Conseil Municipal du 12/11/2008: premières impressions
Le Conseil municipal se réunissait ce mercredi soir. Il est intéressant de (re)mettre en perspective le programme qui avait été communiqué par la Mairie, avec les débats qui sont finalement intervenus et le compte rendu qui en paraît dans la presse aujourd’hui.
De prime abord, des sujets « institutionnels » et donc assez consensuels: un Pont entre la Zac Baud-Chardonnet et l’avenue François Château, l’aménagement des Matelouères, l’attribution du marché du mobilier urbain… Est ce le fruit du transfert de compétences intervenu en faveur de Rennes Métropole qui veut que les questions soulevées ne prêtent pas à débat? Une volonté délibérée de réserver le coup de projecteur et donc d’organiser l’attention autour des sujets qui n’appelleront pas d’opposition majeure?
Toujours est il qu’à l’arrivée, l’intensité des débats et le contenu réel du conseil ne correspondent que de très loin avec les « points essentiels » recensés à l’avance par la Mairie.
Un long conseil (près de 5 heures) nourri par des interventions que le Groupe URC avait préparées notamment sur le Couvent des jacobins (question orale pour réclamer un débat public), la situation économique (question orale autour des enjeux de la mobilisation des acteurs publics), l’achèvement de la rénovation du Liberté (une dérive des coûts désormais familière…), les entrées de Ville (pour une stratégie d’aménagement), les unités de soins de longue durée (pour faire sortir le débat des ornières idéologiques dans lequel la majorité souhaite l’enliser), le rapport d’activité de Rennes métropole, la mise en oeuvre du dispositif RMI/RSA (pour mettre en perspective les réactions dogmatiques qu’elle suscite avec ses origines et l’exposé de ses motifs).
Bref. Un débat nourri, intense, riche, dont le compte rendu complet (avec le détail des interventions des élus du groupe) suivra ici même dans le courant de la journée.















13 novembre 2008 à 18:33
A mon avis, les exposés du Maire n’ont pas été plus brillants que d’habitude. Quant à ses réponses, peu habiles dans la forme, elles sont bien souvent affligeantes sur le fond.
Ces socialistes sont, décidément, gouvernés par la mauvaise foi. Peu enclins à imaginer, à proposer, ils existent trop souvent par leurs critiques systématiques et bien peu constructives adressées au gouvernement… Vraiment ils sont navrants.