Bruno Chavanat livre ses impressions à la sortie du conseil municipal de mercredi soir. 

Un coup de projecteur sur 3 points du conseil : achèvement du Liberté et dérive des coûts, attaque en règle de la majorité contre le dispositif RMI/RSA, alors que son origine (proposition de Martin Hirsh, reprise dans le programme de Ségolène Royal) comme sa mise en œuvre concrète témoignent de ce qu’il répond à un besoin qui a été identifié au-delà des clivages. Par ailleurs, une question orale posée sur l’évolution de la situation économique a permis à Bruno Chavanat de rappeler toute la difficulté de convertir les constats (connus de longue date) en actions.

 

 

Travaux sur le liberté : Une inflation des coûts à l’arrivée très largement supérieurs à ce qui avait été annoncé (24 millions d’euros contre 10 millions). Des dérives déjà rencontrées lors du projet des Champs Libres, au point qu’il est possible de se demander si elles ne participent pas aujourd’hui de la méthode même utilisée par la majorité municipale pour « vendre » et conduire ses projets.  Un phénomène que l’on risque de retrouver pour les Jacobins si l’on persiste à vouloir y implanter un Centre des Congrès.

L’ambiance au Conseil sous la Présidence de Daniel Delaveau : D’une part un conseil moins « formel », plus « détendu », avec un maire qui s’exprime aussi avec moins d’aisance et de certitude que son prédécesseur. D’autre part, le déploiement de la « grosse bertha idéologique » (offensives contre le gouvernement) par le Maire et ses adjoints lorsqu’ils se trouvent à cours d’arguments. Un contraste dont on retire une impression mitigée…