Intervention de Jérôme Normandière

Conseil municipal, 07/07/08

TNB et Salle Guy Ropartz

Le principe, compte tenu du montant demandé, appelle une petite intervention… de principe, justement.

On s’engage à racheter des installations et des équipements scénographiques qui ont été affectés durant ces derniers mois à un usage précis.

Rien dans la délibération, puisque le projet culturel concernant la salle Guy Ropartz reste encore à définir, ne convainc de ce que les besoins à venir seront à l’avenant. Il eût été logique de procéder dans l’ordre inverse. De définir ainsi le projet culturel (quelle programmation ?) –et encore une fois nous insistons sur la vocation de cet équipement à être mis au service du quartier et de ses habitants- et dans un second temps, de racheter le cas échéant tout ou partie des installations.

Là, l’économie de l’opération paraît consister dans la signature d’un « chèque en blanc ».

Ca n’est pas une critique portée au TNB que je formule, mais une petite réticence devant la logique de l’opération.

Ce malaise paraît confirmé au regard de ce que l’on ne connaît pas dans le détail la liste des matériels concernés, et au regard également de ce que le prix demandé inclut par exemple les honoraires de maîtrise d’œuvre et de contrôles techniques. Il y a peut-être quelque chose qui m’échappe mais ces frais là ne nous paraissent pas devoir figurer dans le rachat desdites installations.

Est-ce que cela ne risque pas d’être considéré comme une subvention qui tait son nom et sa vocation ?