Lundi 17 novembre, Bruno Chavanat, président du Groupe « Union pour Rennes Capitale », commente l’agenda de la semaine.

Clôture du festival « convergences culturelles »

L’expression de la diversité culturelle correspond tout d’abord à une réalité : 140 nationalités sont représentées à Rennes. Chacune d’entre elle a quelque chose à dire sur et à elle-même et sur et à la Ville. Il est important de ce point de vue là, que chacun puisse être reconnu et s’exprimer. Après, être étranger dans une Ville peut présenter certaines difficultés. « Convergences culturelles » est une manifestation ponctuelle qui n’a pas vocation à les résoudre à elle seule dans la durée. C’est précisément l’objet normalement du comité consultatif des personnes rennaises d’origine étrangère dont l’activité, épisodique dans le précédent mandat, mériterait d’être relancée  pour répondre à sa vocation.

 

 

L’accueil à Rennes de la Conférence « jeunes chercheurs en Europe » les 20 et 21 novembre ?

 Manifestation très importante. Il est essentiel de parier sur la recherche. La recherche est l’avenir de Rennes. Et de ce point de vue, l’Europe est l’avenir de la recherche et de la recherche rennaise. L’ouverture internationale est un levier pour l’excellence des Universités rennaises. Nous avons, malgré les efforts qui sont réalisés, encore un retard à rattraper.

Toutes les initiatives qui visent à combler ce retard sont les bienvenues, et certaines d’entre elles doivent s’adresser aux étudiants dés le début de leurs études universitaires. La ville a un rôle à jouer pour encourager la pratique des langues étrangères (sur lesquelles la France continue d’être en retard) ou pour accompagner les étudiants dans les démarches qui les conduiront à l’étranger. Il faut leur permettre à tous de devenir bilingues : c’est une condition essentielle pour qu’une « université rennaise européenne » devienne une réalité concrète.

Un point de l’ordre du Jour du Conseil d’agglo jeudi prochain ?

 Un premier point tout d’abord sur la situation économique. Il est temps que Rennes Métropole se saisisse de ce débat et que l’on passe d’un constat partagé à une action partagée.

Le second point concerne l’impôt Métropole (« impôt ménages ») dont nous aurons à débattre de la poursuite. A l’époque, nous avions dit que l’impôt ne se justifiait pas au regard de la situation de l’agglo : faiblement endettée, elle aurait du préférer recourir à l’emprunt alors que la faiblesse des taux d’intérêt le rendait avantageux et en tous cas préférable à l’impôt. Notre analyse demeure, en dépit des évolutions qui sont intervenues (notamment sur la question des taux) : nous refusons, dans un contexte où le pouvoir d’achat est contraint, que la Métropole continue de se constituer une « cagnotte » sur le dos des ménages, dés lors qu’elle est en capacité de lui substituer le recours à l’emprunt.