Plan de mise en accessibilité : du retard à l’allumage !

Intervention de Bertrand PLOUVIER

Conseil Municipal du 11 mai 2010

 

Monsieur le Maire,

Madame GARGAM,

Cher(e)s Collègues,

 

Il nous est proposé ce soir d’engager la démarche devant nous conduire à l’adoption d’un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements d’espaces publics. 

Il s’agit là d’une priorité sociale importante, lorsqu’on sait par exemple que 35,4 % des Français déclarent avoir des difficultés à accomplir certaines tâches de la vie quotidienne. 

L’initiative de cette planification résulte comme vous l’avez rappelé d’une initiative gouvernementale matérialisée dans la loi du 11 février 2005. 

Cette loi est importante car – bien que poursuivant l’état d’esprit de la loi de 1975 – elle opère cependant un revirement important des objectifs. Désormais, il est question d’adapter l’environnement aux personnes handicapées et non plus de les maintenir dans un cadre de vie chaque fois que cela était possible. 

La loi de 2005 impose donc désormais, tant aux établissements recevant du public qu’aux transports et à la voirie de s’adapter aux besoins des personnes handicapées ou à mobilité réduite avec pour date limite 2015. 

Valérie LETARD résume l’esprit de la loi ainsi : « Ensemble, nous partageons un même constat : une société durable est une société moderne où l’insertion des personnes handicapées et leur implication dans tous les aspects de la vie de tous les jours est pleine et entière ». 

Cette vision est partagée et cela au-delà de tous clivages politiques et les déclarations de Mme GARGAM dans les colonnes de Ouest France du 21 octobre 2010 le confirment. 

Cependant, la loi a déjà 5 ans et fixait l’adoption du plan pour le 22 décembre dernier au plus tard. Nous sommes le 10 mai 2010 et nous engageons tout juste l’étude préalable. Pourquoi ce retard ? Doit-on comprendre que comme souvent il est difficile de passer des déclarations d’intention aux actes ? 

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Le rayonnement d’une Métropole dépend il principalement de sa taille ?

Intervention de Bruno CHAVANAT

Conseil d »agglomération de Rennes Métropole du 29 avril 2010

 

Le rayonnement d’une Métropole dépend il principalement de sa taille ?

Quel est le levier décisif pour être la « Métropole européenne du XXIème siècle » que nous aspirons à devenir ? Est-ce prioritairement d’intégrer dans notre périmètre le Val d’Ille, St Aubin d’Aubigné ou Guichen ? Est-ce une question de périmètre ? Où est-ce de renforcer notre attractivité économique, nos sièges sociaux, notre université ? Autrement dit, n’est-ce pas plutôt une question de compétence ?

Et pour être les mieux placés dans la « forte compétition internationale » que décrit notre projet communautaire, est il nécessaire que nous chargions la Métropole d’élaborer les PLU, c’est-à-dire l’urbanisme de proximité ou faut il que nous concentrions notre effort sur les services aux habitants  et les infrastructures que seule l’intercommunalité peut prendre en charge?

Voilà quelques questions qui nous sont posées à travers le débat de ce soir.

Dans ce débat, il y a une chance et un risque.

La chance serait de pouvoir tirer parti de la réforme des collectivités territoriales pour avancer plus vite et de manière plus cohérente et avec une gouvernance plus équilibrée pour réaliser notre projet communautaire.

Le risque, ce serait de perdre de vue nos priorités essentielles, le rayonnement de l’agglomération, les besoins concrets des habitants, leur souhait que les décisions qui les concernent soient prises au plus proche des citoyens. Le risque serait d’introduire un biais dans le débat. La course à la taille. La course au statut. Ce serait -parce qu’une réforme législative aux contours encore provisoires fixerait un seuil à 450 000 habitants- de n’avoir plus que ce chiffre en tête et d’oublier tout le reste.

Je voudrais le dire d’emblée. Il me semble que nous n’avons pas besoin de nous laisser détourner de notre chemin par cette obsession des 450 000 habitants.


Réaménagement du Mail François Mitterand : A quand le débat ?

Jérôme NormandièreIntervention de Jérôme NORMANDIERE

Conseil Municipal du 29 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

 

J’exprimerai moi aussi une certaine gêne devant la difficulté, liée à la procédure et au secret de la commission d’appel d’offre, qui nous interdit de rentrer dans le détail d’une décision tout de même engageante. Une Décision formellement technique donc, dont on nous dit qu’un certain nombre des choix qui se posent et que M. Bourcier nous a présentés en octobre seraient faits ultérieurement….Après notamment, si j’ai bien compris là encore, l’étude de circulation qui interviendra en août 2010.

Quelques questions, donc à défaut du fond sur lequel nous sommes déjà intervenus et sur lequel nous aurons, je l’espère, l’occasion de revenir, quelques questions donc sur la  méthode :

– Lors du débat du 05/10, Monsieur Bourcier nous a répondu alors que nous faisions remarquer que beaucoup de questions restaient sans réponse: «  il s’agit d’un programme, le projet en lui-même es  à construire ». C’est précisément si je ne m’abuse la fonction de ce marché de maîtrise d’œuvre de conception et de réalisation du projet.

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Fermeture de l’école Kennedy : une décision choquante

photo-aditoIntervention de Bruno CHAVANAT

Conseil Municipal du 29 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

 

Cette décision n’est pas comprise non pas seulement parce qu’elle serait : 

- mal expliquée : elle l’est, c’est sûr

- précipitée et désordonnée : elle l’est aussi 

Non, cette décision n’est pas comprise parce que ses objectifs sont contradictoires, confus et pas assumés par ceux qui les exposent. 

Au total, cette décision n’est pas comprise parce qu’elle est incompréhensible. 

Avant d’en venir au processus qui conduit au rapport qui nous est présenté, voyons la situation des écoles primaires à Villejean.

- 4 écoles primaires (Kennedy, Guyanne, Picardie et Moulin)

- Quartier classé en ZEP

- Taux de retard scolaire d’un an 

L’école Kennedy est la plus petite mais on y remarque une cohésion des parents, une mobilisation des parents et une baisse de la violence scolaire 

Voilà la situation à laquelle on veut s’attaquer. 

Il faut ajouter la parcelle qui est très importante et bien placée et les bâtiments qui sont peu entretenus, comme si en prévoyant de pas investir on avait anticipé la fermeture annoncée depuis l’automne. 

Quels sont les objectifs affichés ? 

Difficile de le dire, car ils n’ont pas été affichés clairement durant le processus « dit de concertation ».

On parle de mixité sociale mais sur quelle base ?

Villejean a-t-il la réputation d’être un quartier riche ?

Les parents de l’école Kennedy sont-ils des privilégiés par rapport à la moyenne des Rennais ?

Quel résultat cherche-t-on à obtenir en termes de mixité : que les plus favorisés d’entre ces parents aient le désir de partir vers un autre quartier parce que leurs enfants ne seront pas scolarisés selon leur choix ? 

Ce n’est pas – a priori – un objectif absurde mais là on cherche en vain des justifications.

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Halte aux zones de non-droit dans le centre-ville

Bertrand PlouvierIntervention de Bertrand PLOUVIER

Conseil Municipal du 30 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

 

Je profite de cette délibération pour m’étonner de votre silence et de celui de votre majorité sur la situation préoccupante de la rue Pont-aux-Foulons.

On pouvait en effet lire dans les colonnes d’Ouest France de l’édition du 27/28 mars que, contacté par la rédaction du quotidien, la Ville de Rennes n’a pas tenu à faire de commentaires et dit ne pas avoir reçu de courrier de la part des riverains vous informant de cette situation de violence dramatique et persistante.

Votre attitude dans ce dossier n’est pas sans nous rappeler la situation des arcades de la place de la République pour lesquels vous reconnaissiez naïvement ne pas être au courant de ses problèmes.

Alors pour éviter de perdre du temps, je tenais à vous informer des problèmes de violence, de deals de drogues diverses, de racket qui sont une réalité du quotidien pour les riverains de la place Sainte Anne. 

Il faut que vous preniez conscience que la rue Pont-aux-Foulons fait partie de ces zones de non-droit qui existent dans certains quartiers de Rennes.

La sécurité est la première des libertés et votre mandat vous oblige envers vos administrés. Vous êtes le garant de cette liberté.

Nous vous demandons, Monsieur le Maire, d’avoir le courage de prendre les mesures nécessaires, en concertation avec la Préfecture afin de rendre notre ville plus sûre et plus particulièrement les rues du centre ville le soir.

Je vous remercie

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Conseil Municipal du 13 mars 2010

08_1115_cm_rennesSamedi 13 mars 2010, lors du Conseil Municipal, les élus ont eu à débattre et à voter le budget primitif de la Ville de Rennes pour 2010. Les élus du groupe Union pour Rennes Capitale n’ont pas manqué de faire entendre leur voix sur les grandes orientations du budget et notamment la hausse de la pression fiscale sur les familles, mais aussi sur des sujets comme le centre ancien, la petite enfance, le sport, le tourisme ou encore l’envolée des dépenses de communication.

1°) Budget 2010 : La ville impose aux Rennais et aux associations un effort qu’elle ne s’impose pas à elle-même

Dans son intervention générale sur le budget 2010, Bruno CHAVANAT est revenu sur l’habituelle charge contre l’Etat de la Majorité Municipale. Cette stratégie qui vise à faire reporter sur d’autre ses propres responsabilités ne peut plus fonctionner. La réalité structurelle de ce budget est marquée par une nouvelle hausse de la fiscalité, ainsi qu’une augmentation des charges de fonctionnement alors que la mutualisation des services avec Rennes Métropole est entamée. Cette augmentation de la fiscalité n’est pas justifié par l’investissement qui est en baisse. 

 Intervention de Bruno CHAVANAT

2°) Pour un parc automobile électrique à Rennes

L’économie rennaise est fortement marquée par l’industrie automobile. La Ville  veut être un exemple de développement durable. Françoise L’HOTELLIER a ainsi proposé de développer un parc de voitures électriques.

 Intervention de Françoise L’HOTELLIER

3°) Centre ancien : les conséquences de la politique du « laisser-faire »

 Les derniers jours ont été marqués par des évacuations d’immeubles dans le centre ancien. Cette situation n’est pourtant pas nouvelle et ces réactions parfois précipitées à l’image de l’évacuation de l’immeuble de l’Opéra sont malheureusement le résultat d’un laisser-faire de la part de la Municipalité. Benoît CARON a rappelé la Municipalité à ses responsabilités et souhaite désormais une réaction à la hauteur du problème.

 Intervention de Benoît CARON

4°) Réorienter la nuit des 4 Jeudis

L’opération « la nuit des 4 Jeudis » connaît une baisse de fréquentation. Pour Doris MADINGOU, il est nécessaire de réorienter l’évènement en relançant par exemple les cafés-concerts dans différents bars de la Ville en partenariat avec la Mairie.

 Intervention de Doris MADINGOU

5°) Petite enfance : l’offre en baisse

Bertrand PLOUVIER est revenu l’offre insuffisante de modes de garde à Rennes. Le taux de satisfaction des demandes est même en baisse tout comme l’investissement dans certaines crèches municipales. La famille et notamment la petite enfance doit être une priorité municipale.

 Intervention de Bertrand PLOUVIER

6°) Plus de lisibilité et d’équité dans le soutien au monde sportif

Marie LOUIS regrette le manque d’équité et de lisibilité dans l’attribution des subventions au monde sportif. Elle propose notamment d’adapter la méthode des fonds globaux aux subventions en direction des associations sportives. L’élue est également revenu sur la baisse des investissements dans le domaine du sport.

 Intervention de Marie LOUIS

7°) L’accompagnement nécessaire des professionnels du tourisme rennais

Rennes souhaite développer le tourisme d’affaire notamment avec la construction d’un centre des congrès. Françoise L’HOTELLIER a rappelé la nécessité de développer une offre hôtelière adaptée en accompagnant les professionnels. 

 Intervention de Françoise L’HOTELLIER

8°) Une politique de communication de la Ville coûteuse

Benoît CARON a pointé du doigt l’augmentation du budget de communication et notamment l’augmentation du nombre de publications de la Ville. Il a notamment dénoncé la réapparition des journaux d’information des quartiers à un an des prochaines élections cantonales.

 Intervention de Benoît CARON


Budget 2010 : La ville impose aux Rennais et aux associations un effort qu’elle ne s’impose pas à elle-même

photo-aditoIntervention de Bruno CHAVANAT

Conseil Municipal du 13 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

Je voudrais d’abord remercier les services, tout particulièrement Mme Goutany et ses collaborateurs pour le travail de préparation qu’ils ont réalisé et qui nous permettent de délibérer ce matin. Merci à vous en particulier du travail de présentation auquel vous avez contribué.

Ce n’est pas la partie la moins importante, car il permet d’extraire de la masse des chiffres, quelques notions simples la fiscalité, l’épargne, l’emprunt, le fonctionnement et l’investissement, à partir desquelles nous avons la responsabilité de répondre de manière la plus simple aux questions que les Rennais sont en droit de se poser.

Ces questions sont les suivantes.

- Les choix que vous faites en matière de fonctionnement répondent ils aux besoins actuels de notre ville et de ses habitants ?

- Les choix que vous faites en matière d’investissement permettent-ils de préparer l’avenir, est-ce qu’ils fixent un cap et lequel ?

- Les choix que vous faites en matière de fiscalité répondent ils à une véritable nécessité–suivant la formule la déclaration des droits de l’homme, qui donne au citoyen le droit « de constater (…) la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement et d’en suivre l’emploi »

Je parle avec insistance des choix que vous faites. Car vous n’avez eu de cesse au cours des nombreuses séances préliminaires qui ont eu lieu à Rennes métropole comme à Rennes de reporter sur d’autres – et en particulier sur l’Etat – la responsabilité de vos choix. Comme si vous n’aviez pas le courage de les assumer par vous-même.

Alors pour être tout à fait clair, puisque vous êtes revenu dans votre présentation sur un prétendu désengagement de l’Etat qui serait la source de vos difficultés, je voudrais en préalable et pour ne plus y revenir rappeler quelques vérités qui s’inscrivent en faux contre ce que vous tentez de nous répéter à longueur de séance budgétaire.

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Pour un parc automobile électrique à Rennes

Françoise L'HôtellierIntervention de Françoise L’HOTELLIER

Conseil Municipal de 13 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

 

Le centre ville a fait l’objet de travaux de voirie en 2009, notamment et c’est une bonne chose, l’élargissement des trottoirs, en conséquence, beaucoup de places  de parkings ont été supprimées. 

Les parkings en ouvrage, sensés les remplacer sont onéreux, surtout pour les résidents qui ne trouvent plus de places en surface. 

Ils sont obligés de souscrire un abonnement qui varie de 200 à 732 € par an, selon qu’il s’agisse d’un abonnement de nuit ou permanent. Sans prôner la gratuité pour tous, nous souhaitons que soit reconsidérés les tarifs pour les résidents qui payent déjà des impôts à Rennes.

D’autre part, lorsque l’on fait des courses en ville qu’on a des paquets, le vélo ou les transports en commun ne sont pas forcément adaptés.

La charte d’urbanisme p. 25 prévoyait : « des principes de circulation de déplacement et de stationnement en rapport avec le centre ville et sa dynamique commerciale. Le développement des transports en commun, la création de parkings relais mais aussi la promotion de modes doux. »

Or parmi les modes doux d’avenir; la voiture électrique va modifier considérablement le rapport actuel de la voiture à la ville. C’est quelque chose qu’on a le devoir d’intégrer et de préparer dans un plan d’ensemble. Il existe déjà dans d’autres villes des expérimentations. Or Rennes, qui doit son développement économique à la filière automobile, devrait être exemplaire dans ce domaine et pourrait même être ville-pilote. Nous l’avons déjà évoqué, c’est une opportunité pour donner une image forte d’une ville sachant faire du développement durable, un axe de développement économique.

A quand un parc automobile électrique pour les services de Rennes ?

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