Expérimentation « VIGIK » à Bréquigny : une mise en place tardive…

Intervention de Chrystèle JOUFFE

Conseil Municipal du 12 septembre 2011

Un rapport nommé « Comment améliorer encore les délais d’intervention des Services Incendie dans les immeubles ? » avait été remis à la commission de Sécurité du Conseil de Quartier de Bréquigny le 26 septembre 2007.

A l’origine de la rédaction de ce rapport, l’intervention du Capitaine Bonnier, Commandant Adjoint de la caserne du Blosne, qui énumérait les différentes difficultés que rencontrent ses hommes du feu lors d’interventions.

Deux problèmes majeurs sont mis en évidence :

  • La difficulté d’accès, pour les véhicules d’intervention, aux abords des immeubles,
  • La difficulté d’accès aux secouristes aux immeubles.

Ces difficultés allongent, naturellement, considérablement le temps d’intervention des services de secours.

Ce rapport part d’un constat très simple, le quartier de Bréquigny est composé à 91% de logements de type collectifs. La majorité de ces collectifs sont équipés de dispositifs de type VIGIK, dispositifs anti-intrusion. De tels dispositifs permettent, certes, l’accès à La Poste, aux porteurs de journaux et publicité, aux compagnies des eaux, et autres… mais le comble ils n’autorisent pas l’accès aux services de secours !

Partant de ce constat, la solution est évidente : équiper la caserne du Blosne de badge type VIGIK et d’un périphérique PC pour l’encodage de ces badges. Egalement, il convient de prendre contact avec les différents syndics pour programmer l’accès dans les immeubles du quartier dont ils assurent la gestion.

Un tel équipement à un coût dérisoire, la présente délibération que nous allons voter le confirme : 3 000 €. La vie de rennaises et de rennais est bien entendue en jeu. La mise en place est aussi très rapide. Pour le quartier de Bréquigny, le rapport estime à 4 mois de délais entre la dotation de la caserne du dispositif et le lancement des premières interventions de secours avec badges.

Monsieur le Maire, pourquoi avoir attendu 4 années pour lancer cette expérimentation ?

Pourquoi avoir tant attendu pour passer de l’idée, déjà réfléchie, à l’expérimentation grandeur réelle ?

Ceux ne sont ni le coût, ni la complexité du dispositif qui peuvent expliquer ce délai de 4 années entre la remise de ce rapport au Conseil de Quartier de Bréquigny et le vote de cette délibération aujourd’hui.

Les conclusions de cette expérimentation nous diront si la mise en place de ce dispositif est jugé positive ou négative par les services de secours. Tout laisse penser que les conclusions de cette expérimentation seront positives. Mais cette mise en place tardive retarde la logique extension de ce dispositif à d’autres quartiers de Rennes. Or compte tenu de la diffusion rapide des systèmes électroniques, plus on avance vite, mieux cela vaut.


TNB : une nouvelle subvention de 152.000 € attribuée par la ville de Rennes !

Intervention de Françoise L’HOTELLIER

Conseil Municipal du 12 septembre 2011

Nous tenons d’abord à dire que, tout comme Monsieur le Maire, nous sommes fiers d’avoir a Rennes un équipement comme le Théâtre National de Bretagne qui, de par la qualité de sa programmation contribue au rayonnement culturel national, voire européen, de notre ville.

Toutefois ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas être vigilent sur sa gestion, particulièrement en temps de crise économique, où il convient de faire des choix et des arbitrages.

Comme nous l’avions déjà dit : les travaux de rénovation, certes nécessaires, ont déjà coûté chers aux Rennais : près de 23 millions d’euros auxquels se sont ajoutés 1,6 millions d’euros pour la réfection de la toiture. Aujourd’hui nous devons voter la confirmation d’une subvention d’équipement de 152.000 euros : une subvention d’équipement qui comprend divers matériels scéniques (96.800 €), l’achat d’un véhicule (20.038€) et de la bureautique (36.776€). Le montant de celle-ci est un peu moins important que celle de l’année 2010. Très bien !

D’autre part, Monsieur Joucant, lors du Conseil Municipal du lundi 6 juin 2011 nous a expliqué que compte tenu du dépassement du coût des travaux lors de la rénovation du TNB, les travaux de réfection de la toiture, qui avaient été évoqués lors de la mise aux normes, ont été dans un premier temps repoussé, puis devenus urgents.

Nous n’y voyons pas clair sur l’effort financier global de la ville en faveur du TNB. Tout cela n’est pas le signe d’une bonne gestion. Nous savons ce qui c’est passé pour l’Orchestre de Bretagne. Le TNB est un outil de qualité. Il contribue et doit continuer de contribuer au rayonnement culturel de Rennes. Pour cela, il nous paraît souhaitable d’avoir une visibilité à plus long terme sur les projets d’investissements de cet équipement municipal. A savoir combien, la ville de Rennes souhaite investir dans une perspective pluriannuelle.


Petite enfance à Rennes : seulement un quart des familles sont satisfaites

Intervention de Marie LOUIS

Conseil Municipal du 12 septembre 2011

Profitons de cette délibération pour dresser un bilan en matière de garde d’enfants à Rennes. Le quotidien Ouest-France a consacré les 2 tiers de la page rennaise de son édition du mercredi 24 août. Le titre n’y allait pas par quatre chemins, je cite : « Trouver un mode de garde : un vrai casse tête« .

Effectivement, les années passent et les crèches sont toujours autant saturées. Certes des places sont timidement créées chaque année, mais toujours insuffisamment face à une demande qui croît. En 2010, le centre unique d’information de la petite enfance rennaise avait reçu 2 933 demandes d’inscription, 2634 en crèche collective et 299 en crèche familiale. Il n’a pu répondre favorablement qu’à 722 de ces demandes. Seulement un quart des demandes sont ainsi satisfaites à Rennes, contre 36% en 2008, et 58% en 1998. Cette réalité pèse sur la disponibilité et même sur le droit au travail d’un grand nombre de jeunes parents rennais, essentiellement des mères de famille.

Ce n’est évidemment pas un sujet sur lequel il convient de faire la leçon, pas encore si j’ose dire, il ne s’agit pas davantage d’atteindre un classement mais bien de prendre des mesures volontaristes pour accompagner le développement de nouveaux dispositifs d’accueil, d’élargir l’offre. Très prosaïquement, nous pensons que Rennes devrait expérimenter en soutenant activement des solutions alternatives, des structures d’accueil privées, des micro-crèches, des crèches d’entreprises voire des entreprises de crèches.

Nous sommes convaincus que là comme ailleurs la diversité est source de richesse et de performance !


Sport à Rennes : quid du projet sportif féminin

Intervention de Marie LOUIS

Conseil Municipal du 4 juillet 2011

 

La construction d’un nouvel équipement sportif est, par nature, une bonne nouvelle d’autant plus que le niveau d’équipements reste globalement insatisfaisant. Notre ville se caractérise par un déficit d’équipements de haut niveau, pouvant accueillir des grandes manifestations sportives. Nous attendons, bien sûr, le stade d’athlétisme et plus encore, un palais des sports de grande capacité digne de la dixième ville française. Ainsi Rennes affirmera son rôle de capitale régionale.

Mais revenons au complexe sportif de Beauregard, nous allons dans le bon sens parce que la diversité des équipements dans un quartier, qui plus est, récent, est de nature à améliorer la qualité de vie de ses habitants mais également le rayonnement de Beauregard.

S’agissant du transfert de l’Avenir de Rennes, c’est sans doute la seule attention de l’année… Je rappelle les départs pour faute de soutien de la municipalité, entre autres, de Frédérique Prudhomme, l’entraîneur et de celui de Joël Danielou, le président de l’Avenir de Rennes. Le basket rennais a perdu ses grandes figures. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, Arnaud Cambronne et Julien Théon ont aussi quitté le club…

Quid des conséquences sur la pratique féminine de basket de haut niveau à Rennes…. Je rappelle que l’Avenir de Rennes a permis à plusieurs jeunes femmes d’atteindre les équipes de France de moins de 20 ans. À cet égard, nous regrettons le sous-dimensionnement du complexe de Beauregard incapable de recevoir plus de 500 personnes. Pour mémoire, la salle de la rue Papu accueillait déjà, les grands soirs , près de 400 personnes !

Le manque d’ambition et de soutien à l’endroit d’un projet sportif féminin interroge ? Il interroge d’autant plus que nous savons combien les subventions sont, sans commune mesure entre les équipes masculines et féminines… C’étaient pourtant bien l’équipe première du rugby féminin qui disputait la finale de championnat de France en D1. Le manque d’équité est criant ! À quand une égalité de traitement entre les équipes féminines et masculines ?


Nouvelle carte de l’intercommunalité : un accord sur un désaccord

Intervention de Bruno CHAVANAT

Conseil Municipal du 4 juillet 2011

 

La carte de l’intercommunalité soumise au débat suscite au moins un point d’accord. Mais c’est un point d’accord contre ce qui nous est présenté. Il y a accord sur un désaccord.

Désaccord sur une carte incohérente à l’échelle du département.

Désaccord sur une carte sans cohérence du point de vue de Rennes Métropole.

Nous sommes pour notre part en désaccord sur la proposition qui nous est faite. Nous voterons donc contre. Mais ce vote contre ce n’est pas un point d’aboutissement. Au contraire.

Si le débat de ce soir s’arrête à l’expression de notre désaccord collectif vis-à-vis d’une proposition contradictoire, bancale,  inaboutie, il n’aura pas servi à grand-chose. Car nous avons collectivement le devoir d’avancer.

De ce point de vue, la seule question qui compte vraiment c’est de savoir si nous sommes capables de proposer une vision cohérente de Rennes Métropole.

Si nous avons une vision claire de notre projet, alors le périmètre s’en déduira naturellement.

Si nous savons exprimer l’identité de Rennes et de Rennes Métropole, affirmer son projet urbain, dire quelle relation nous souhaitons établir entre le pouvoir local et les citoyens, rendre lisible la coopération que nous voulons établir avec les territoires voisins, alors, oui, les choses seront beaucoup plus simples.

-          Ceux qui se reconnaissent dans l’identité, dans le projet, dans la manière de gouverner viendront naturellement.

-          Ceux qui ne se reconnaissent pas dans l’identité, dans le projet, dans le type de relations entre les citoyens et le pouvoir, dans la manière de gouverner ne viendront pas.

Et on peut parier que le Préfet n’aura plus besoin de passer des nuits blanches, tout affairé qu’il est avec ses grands ciseaux à redécouper sans fin la carte du département, écartelé entre les pressions des uns et les attentes des autres.

Et si le Préfet arrive à cette proposition légèrement difforme, cette cote mal taillée, c’est qu’il est pris entre deux feux.

-          d’un côté, il voudrait bien vous faire plaisir ;

-          mais d’un autre côté il est obligé de constater que votre vision expansionniste de l’agglomération n’attire pas, suscite le rejet et finalement ne marche pas. Les communautés de communes voisines n’en veulent pas.

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Maurepas : la situation au Gros Chêne nécessite la mise en place de la vidéo-protection

Intervention de Bertrand PLOUVIER

Conseil Municipal du 9 mai 2011

 

Une fois de plus le nom de Maurepas rime avec dégâts. Ce week-end, c’est une voiture roulant à vive allure qui s’est retournée sur l’avenue Rochester. Ce drame est une énième illustration de la nécessité d’agir pour les habitants de ce quartier.

Que ce quartier est agréable, lorsque nous parlons du musée éphémère Balleroy, du festival Marmaille, de la rue des livres, de la fête de la soupe, de la traditionnelle course de vélo du mois de mai, de la course à pied du mois de novembre où certains parmi vous s’illustrent par de bons chronos et de tant d’autres animations portés par les habitants du quartier.

Maurepas est sûrement l’un des quartiers rennais où l’implication des habitants est la plus forte dans la vie associative.

Mais malheureusement le nom de Maurepas est plus souvent associé à Incendie, Saisie de drogue, violence, cambriolage, dégradation et la liste des dommages est longue.

Régulièrement victimes d’incivilités, les habitants du quartier demandent légitimement à vivre en paix.

La sécurité est la première des libertés. Et en tant que premier magistrat de la ville vous en êtes le garant Monsieur le Maire.

Il est plus que temps d’agir et de prendre les mesures d’urgence qui s’imposent pour faire cesser les troubles et nuisances quotidiennes dont souffrent nos concitoyens.

Afin de garantir efficacement la sécurité des habitants du quartier, nous vous demandons de prendre les mesures suivantes :

Premièrement, la mise en place de la vidéo protection dans les points de rassemblements centraux du quartier et en priorité dans le parking du gros chêne, lieu de deal et de trafic en tout genre.

Vous l’avez fait à titre expérimental au centre commercial du Gast, les habitants ont retrouvé confiance et se réapproprient peu à peu le quartier et ceci seulement en quelques mois.

Dès que l’on expérimente la vidéo protection, nous obtenons des résultats édifiants. Nous sommes bien conscients que la vidéosurveillance ne règlera pas tous les problèmes, mais là où elle est déjà installée à Rennes (métro, bus, certains espaces privés…) elle a fait la preuve de son efficacité.

Le métro rennais équipé de moyens de vidéo surveillance importants est aujourd’hui le lieu le plus sûr de la ville. Récemment lors de l’agression d’un couple sur la dalle Kennedy ce sont  les caméras du métro qui ont permis l’arrestation des agresseurs.

La vidéo protection permet de :

- diminuer la gravité de l’incident en favorisant une réponse rapide des forces de police,

- favoriser la rapidité des enquêtes. La vidéosurveillance permet un relatif gain de temps pour identifier les responsables de dégradations ou d’incivilités.

La seconde mesure qui s’impose est l’éclairage des squares publics et jeux pour enfants. On constate que lorsque les lieux sont éclairés, cela dissuasif pour les dealers.

Enfin, la présence effective de personnels sur le terrain. Cette dernière mesure relève à la fois de la responsabilité de votre majorité et de celle de l’Etat. Il vous appartient Monsieur le Maire de veiller au bon déroulement de la coordination de l’action de la police municipale et de la police nationale conformément à la charte.

Pour l’intervention de l’Etat, le Ministre de l’Intérieur a lancé la semaine dernière « les patrouilleurs ». Cette initiative devrait faire plaisir à l’élu de quartier de Maurepas qui à chaque fois qu’on l’interroge sur ce que la majorité municipale peut faire pour lutter contre l’insécurité dans le quartier n’a de cesse de répondre que si la police de proximité n’avait pas disparu on n’aurait pas de problème dans les quartiers. Qu’il soit rassuré la police de proximité revient. Il lui appartiendra de trouver désormais une nouvelle réponse aux inquiétudes de nos concitoyens.

La nouvelle formule devrait être plus efficace que celle mis en place par vos amis. En effet le policier de proximité était affecté à un secteur, le patrouilleur va dans tous les secteurs en fonction de l’évolution de la délinquance et en plus d’être visible pour la population, il est dissuasif pour le délinquant.

Monsieur le Maire, j’espère que nous serons entendus et que vous répondrez rapidement et dans le bon sens aux attentes d’habitants qui n’aspirent qu’a vivre en paix.


TV Rennes 35 : une gouvernance nécessitant des garanties d’indépendance

Intervention de Marie LOUIS

Conseil Municipal du 6 décembre 2010

 

Monsieur le Maire,

Chèr(e)s Collègues,

 

Nous partageons les objectifs affichés dans ce nouveau contrat avec Rennes Cité Média. Néanmoins, le mode de fonctionnement de la SEM et son financement exigent que collectivement nous redoublions de vigilance. Pourquoi ?

Parce qu’en confiant la présidence du conseil d’administration à la présidente du groupe socialiste à la Mairie de Rennes, le risque de partialité existe incontestablement !

Par conséquent, l’évaluation objective et impartiale d’objectifs tels que « rendre compte de la vie publique locale selon une approche pluraliste » ou « favoriser l’expression des citoyens et les débats publics » mériteront une attention particulière.

Toutes proportions gardées, que n’auriez-vous dit si Jean-François Copé ou Christian JACOB avait été nommé à la tête de son Conseil d’Administration de France Télévison.

Alors bien sûr, nous ne remettons aucunement en cause la structure de la SEM et un soutien financier fort de la collectivité. Une chaîne de télévision locale comme TV Rennes 35 est une chance pour notre territoire. Simplement, la présence du politique dans sa gouvernance nécessite des garanties fortes d’indépendance.

Je vous remercie.


Campus d’excellence sportive de Bretagne : Rennes doit se donner les moyens d’en être le moteur

Intervention de Marie Louis

Conseil Municipal du 6 décembre 2010

 

Monsieur le Maire,

Chèr(e)s Collègues,

 

La Ville de Rennes souhaite adhérer au Groupement d’intérêt public « Campus d’Excellence Sportive de Bretagne.». Il s’agit d’un projet important et ambitieux dont nous devrions être le moteur. D’autant plus que Rennes sera le siège de ce nouveau pôle régional.

Nous ne pouvons que partager les objectifs affichés dans la délibération :

-          « permettre de répondre aux besoins et attentes des pôles d’excellence et des sportifs de haut niveau en matière de combinaison des projets sportifs, scolaire-universitaire et professionnel. »

-          « développer la cohérence des formations supérieures délivrées dans les métiers du sport, et de les adosser à des programmes de recherche menés dans les laboratoires de l’agglomération »

Cependant, dire que  » Le campus d’excellence sportive de Bretagne viendra conforter les atouts de Rennes et de l’agglomération dans le domaine du sport » est à nuancer.

La situation rennaise est en effet marquée par un manque criant d’équipements sportifs, du fait de la faiblesse de nos investissements. Rennes est encore loin de tenir son rang en Bretagne et dans l’Ouest.

Les années passent et les sujets laissés sans réponse demeurent : Que proposons-nous face à la saturation grandissante des équipements ? Que dire aux athlètes qui attendent ?

Dans cette délibération, il est question, on ne peut plus laconiquement, de la réalisation d’un complexe couvert d’athlétisme sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Général. Peut-on y croire ?

Lorsque nous évoquions ce projet en mars dernier, l’idée avait été bottée en touche.

À ce sujet, quel positionnement avons-nous au regard du projet nantais de stade couvert dont l’ouverture est prévue en juin 2011 ou d’un projet similaire à St Brieuc ?

Ce Groupement a certainement une utilité importante et l’adhésion de la Ville de Rennes est essentielle à condition qu’elle ait les moyens d’en être la locomotive.

Nous serons donc vigilants sur les suites données à cette initiative.

Je vous remercie.