En écho à la grande braderie du mercredi 30 juin, un habitant nous a fait parvenir sa réaction au concert du soir, nous la publions en tribune libre. S’il faut bien évidemment saluer le succès réel de cette journée, nous nous associons à cet appel à la prudence afin de prévenir tout drame.
Le groupe Union pour Rennes Capitale réagit à l’incendie de la rue Saint-Michel et sur les questions concernant l’avenir du centre ancien.
Nous sommes en 2030. Les 15 dernières années ont changé le visage de la ville, ses habitudes et ses projets. Qui aurait pu le prévoir en 2010 ? Cette révolution douce n’a pas été un long fleuve tranquille. Elle a supposé bien des débats et des remises en cause. Mais dans la ville qui s’est ouverte, qui le regrette aujourd’hui ?
Reprenons le fil de l’histoire. Lire la suite »
Bruno Chavanat revient sur les trois jours de la caravane de quartier installée sur les bords du canal Saint-Martin. S’ils n’ont pas dissipé le malaise des habitants, ils permettent cependant de s’interroger : à quoi sert une « caravane de quartier » ?
La grogne des commerçants sur le problème du stationnement actuel et à venir sur la Mail François. Mitterrand révèle les premières lacunes du projet de réaménagement.
Les travaux de la 2ème ligne sont encore loin de débuter mais ils suscitent déjà de nombreuses réactions. Après les habitants des Longschamps – qui verront passer le métro en aérien devant leur fenêtre – ce sont les riverains de la place Saint-Germain qui réagissent… et à juste titre.
En effet, une station est prévue sur la place nécessitant des travaux d’envergure avec la démolition d’un bar emblématique du quartier et la restructuration d‘une place aujourd’hui agréable et verdoyante.
Le choix d’implantation d’une station à Saint-Germain est une nouvelle illustration du non-sens de la politique de la ville dans ce dossier. Pourquoi transformer cette une place dont le caractère historique et patrimonial est reconnu pour y implanter une station alors que noyau principal de République est à deux minutes à pied ?
Il s’agit là d’un luxe que nous ne pouvons pas nous octroyer en ces temps de crise et alors que nous ne savons toujours pas comment nous allons financer cette nouvelle ligne.
Si la Municipalité souhaite s’obstiner dans le choix du métro, qu’elle fasse au moins preuve de réalisme économique et de rationalisme dans sa réalisation. Il s’agit de l’argent des contribuables rennais. Il ne faudrait pas l’oublier.
(L’argent économisé pourrait d’ailleurs financer des travaux de valorisation du patrimoine architectural et archéologique de la place.)
Benoît CARON
La majorité métropolitaine ne cesse de fustiger la réforme territoriale : « décentralisation à l’envers », « regression », privation des libertés locales »… sont les arguments répétés à qui veut bien les entendre pour dénoncer ce projet de réforme, dont le sont d’ailleurs en cours de discussion et méritent donc une certaine prudence non seulement dans les propos mais aussi dans les décisions.
Curieusement, lorsqu’il s’agit de concentrer plus fortement les pouvoirs à Rennes Métropole et d’étendre le périmètre géographique à la 2ème, voire 3ème couronne de Rennes par la création d’une Métropole, super communauté urbaine qui se substitue à la quasi-totalité des communes, la réforme territoriale devient une « opportunité à saisir », un « nouvel essor de la solidarité territoriale », un « rendez-vous avec l’Histoire »…
Curieuse attitude qui consiste à dénoncer à Paris ce que l’on veut faire localement !!!
La Métropole, de quoi parlons-nous ?
En l’état actuel du projet de loi, la création d’une Métropole suppose de fonder une structure de plus de 450 000 habitants et entraîne donc une large extension géographique de Rennes Métropole. La Métropole gère des compétences très structurantes non seulement du Département (voirie départementale, développement économique, éventuellement action sociale et collèges) mais aussi des communes (notamment toutes les prérogatives en matière d’aménagement et de gestion de l’espace public).






















