Vœux à l’association Projets pour Rennes Capitale

Vie de l'asso 29 janvier 2012

Le discours de Bruno Chavanat,

Conseiller Municipal et Président du groupe Union pour Rennes Capitale

à l’occasion des vœux à l’association Projets pour Rennes Capitale le vendredi 27 décembre à la MJC Le Grand Cordel

Chers amis,

Vous avez vu, entre Noël et le jour de l’an, sur les murs de la mairie un spectacle, appelé le Petit Géant. Ce spectacle était une sorte de carte de vœux adressée par le maire et la municipalité aux Rennais.

Il vous délivrait trois messages.

1/ Nous vivons une époque terrible. Le monde dans lequel vous vivez vous agresse. Vous avez raison d’avoir peur.

2/ Il faut des coupables. Le coupable n°1 c’est la finance (depuis le discours de F. Hollande au Bourget on sait que ce message ne doit rien au hasard). Le complice n°1 c’est Sarkozy.

3/ Laissez vous prendre par la magie du spectacle. Ne vous offusquez pas. Applaudissez même si cela vous choque un peu. Laissez les communicants vous prendre en charge et tout ira bien.

Ces messages disent exactement l’inverse de ce que voudrais vous souhaiter pour cette année 2012.

Je ne veux pas vous souhaiter cet engrenage de la peur, de la recherche du bouc émissaire, et de l’image qui hypnotise.

Je veux vous (nous) souhaiter la confiance. Je veux vous (nous) souhaiter l’esprit d’union. Et je veux vous (nous) souhaiter l’authenticité et la vérité.

Confiance dans ce que nous réserve l’année qui vient en dépit de tous les obstacles. Confiance dans les liens d’amitié ou de fidélité qui vous unissent à vos proches, votre famille. Confiance dans les liens qui nous rassemblent ici depuis plusieurs années dans notre association Rennes Capitale.

Confiance aussi  pour notre ville.  Car il ne faut pas se tromper d’objectif ni d’état d’esprit. Nous ne préparons pas l’alternance à Rennes parce que  nous sommes des grincheux. Nous sommes au contraire des amoureux de Rennes. Il faut le dire. Il faut que cela se sente.

Depuis le début du mandat, nous avons joué bon an mal an notre rôle d’opposition. Mais nous ne l’avons pas fait dans l’idée de faire feu sur tout ce que propose la mairie. Nous le faisons, au contraire, parceque nous avons le désir que Rennes avance et que, bien souvent, le maire piétine avec une vision étriquée – ou avec pas de vision du tout.

-          Pourquoi sommes nous critiques sur le projet EuroRennes ? C’est parce qu’on pense qu’il s’agit d’un levier majeur pour le rayonnement de Rennes et que c’est un gâchis monstrueux que ne le traiter que comme une simple ZAC, sans idée du contenu, sans même y intégrer la prison des femmes… Souvenons la présentation qui nous a été faite ici même il y a deux ans du projet Bordeaux Euratlantique, qui révélait une autre ambition, un autre souffle… Au nom de ce nouveau souffle, nous proposons de transformer Eurorennes en EuroBreizh, qui permettrait par sa visibilité et son contenu de nous affirmer mieux comme capitale de la Bretagne.

-          Pourquoi sommes nous critiques sur la politique de la petite enfance et le manque de places en crèche ? Ce n’est pas pour le plaisir de critiquer l’élu en charge du dossier. C’est parce qu’on ne se résout pas que Rennes n’ait pas gagné un seul habitant en dix ans, alors qu’on y construit des milliers de logements. Une ville où 56% des habitants vivent seuls qui a besoin de familles !

-          Pourquoi soutenons nous ceux qui dans les Prairies Saint-Martin ou rue de l’Alma se battent contre les projets de la municipalité ? Ce n’est pas pour mettre de l’huile sur le feu. C’est parce que l’écoute des habitants et la confiance dans leur capacité d’inventer la ville, les aménagements, les pistes cyclables, c’est quand même moins décourageant pour les citoyens que les projets systématiquement déja ficelés.

Nous entrons dans une année décisive. 2012 va être l’année durant laquelle, après les élections, nous allons changer de registre. Nous étions l’opposition. Nous allons devenir la force qui prépare l’alternance. Or on ne préparera pas l’avenir de Rennes sans vision et sans optimisme. C’est pour cela que la confiance est un état d’esprit si nécessaire.

Il faut de la confiance. Mais il faut aussi de l’union.

Dans le petit géant, le maire de Rennes cherche des ennemis. Moi je vous propose de chercher des amis.

Certains d’entre vous l’ont lu dans la presse, à l’approche des élections nationales, je me suis exprimé pour dire que l’union des forces politiques de la droite et du centre me parait une nécessité pour le redressement du pays et une condition de la victoire en 2012.

Ce que j’ai dit à propos de Bayrou et Sarkozy, je le redis, avec plus de force encore pour Rennes dans la perspective des élections municipales de 2014. Je ne demande à personne de renier ses convictions ni son appartenance. Au contraire.

Mais je dis qu’un parti isolé ne gagnera pas seul. Que nous devons créer des passerelles, ne pas nous murer dans des identités partisanes, attirer à nous tous ceux qui n’appartiennent à aucun parti mais qui, tout simplement ont la passion de leur ville.

Cette attitude ouverte, respectueuse des identités, nous devons la cultiver comme un trésor. Soyons y  d’autant plus attentifs –et ceci dès les échéances du printemps- qu’il est possible que cette attitude nous distingue d’un camp socialiste où déjà nous voyons sortir les dagues entre deux députés sortants et fleurir les divisions entre courants et partis concurrents.

Je voudrais former un troisième vœu qui est de vous souhaiter l’authenticité et la vérité dans les comportements.

Le maire tente de séduire les Rennais avec les images de synthèse projetées à grand frais sur les murs de la mairie. Coût pour la collectivité : près de 100 000 euros.

Le maire et ses adjoints de quartier tentent de faire croire à la population des quartiers qu’il sont proches de leur préoccupations en organisant ici et là caravanes de quartier et assises de quartier : coût pour la collectivité : 50 000 euros l’unité.

Le maire de Rennes président de Rennes métropole tente de faire croire – à travers la revue Place publique, à travers le Forum Libération- que la ville et la métropole sont le temple du débat pluraliste et respectueux de la diversité des opinions. Coût pour la collectivité 185 000 euros dans le premier cas, 300 000 euros dans le second.

Ces dépenses n’ont qu’un but : soigner les apparences. Elles couvrent une réalité : le système en place depuis 33 ans ne veut pas céder une once de pouvoir ni même tolérer ce qui met en danger son hégémonie.

Si nous n’y prenons pas garde, l’année 2012 risque d’en fournir une nouvelle illustration.

Chacun sait que le Président de Rennes Métropole a une idée fixe qui est d’absorber dans Rennes Métropole les communautés de communes avoisinantes.

Le coup a largement raté en 2011. Seules quelques communes autour de Bécherel et Laillé vont nous rejoindre. Mais la direction est donnée : donner de plus en plus de compétences à un organe de plus en plus gros et de plus en plus lointain.

Vos élus accessibles et surtout responsables devant vous, c’est déjà presque fini à Rennes. Vous voulez parler d’aménagement du quartier de la gare ? Voyez E. Couet, le maire de Saint-Jacques que vous n’avez pas élu. Vous voulez parler des horaires de bus ou de l’aménagement du mail ? Voyez le maire d’Acigné, que vous n’avez pas élu.

Cette évolution est décourageante. Naturellement elle s’accompagne d’une campagne de communication destinée à faire croire que les simples citoyens que nous sommes sont consultés. Mais ne nous laissons pas abuser par ce duo composé d’une machine administrative lointaine et sans visage et de son « directeur du marketing territorial » (sic) qui est censé lui donner bonne image.

Cette évolution de la démocratie est le contraire exact de ce à quoi nous aspirons. Mais c’est précisément parce que nous refusons ce système, parce que nous cultiverons l’authenticité et la vérité que nous serons écoutés.

Les Rennais ressentent cela. Ce sera un enjeu important des prochaines élections que de rendre au citoyen sa place au cœur de la ville. C’est l’une des choses les plus importantes qui nous réunit ce soir.

C’est aussi la raison pour laquelle nous avons restructuré l’association Rennes Capitale avec des moyens d’expression nouveaux, notamment dans les quartiers, et que nous relancerons au printemps l’association Forum pour réunir l’ensemble de ceux qui veulent avancer avec nous à l’échelle de la Métropole. Et c’est pour nous une raison d’agir ensemble avec enthousiasme,  dans l’union et avec confiance tout au long de cette année 2012. Tout le contraire du Petit géant !

Bonne année à chacun d’entre vous.


Les voisins : « Un gisement de solidarité ! »

Dans les médias, Vie de l'asso 15 octobre 2010

Atanase Périfan, l’inventeur de « la fête des voisins », veut nous aider à nous entraider. Il est à Rennes ce soir. (Journal Ouest France, 14 octobre 2010)

 

Trois questions à…

Atanase Périfan,

inventeur de la « fête des voisins »

Vous venez présenter un nouveau projet à Rennes, ce soir. Quel est-il ?

J’entame un tour de France pour mobiliser les Français, et Rennes est ma première étape. Je vais présenter un nouveau projet, baptisé « voisins solidaires », qui vise à encourager la solidarité de proximité entre voisins.

Quel rapport avec la « fête des voisins » ?

Partie de rien il y a dix ans, la fête des voisins réunit 6,5 millions de Français, 10 millions d’Européens, et elle est présente dans 33 pays. On n’a pas inventé la lune avec ça, mais on a créé une dynamique… Qui ne dure qu’une journée. Comment passer d’une dynamique de convivialité à une solidarité entre voisins à l’année ? On peut le faire à l’occasion de vacances, de fêtes, de travaux… Tous les prétextes sont bons… parce qu’on a désormais besoin de prétextes pour s’entraider. Cet élan, qui devrait être naturel, est devenu moins spontané. C’est bête, mais c’est souvent mal interprété, aujourd’hui, de vouloir aider son voisin !

En quoi votre nouvelle idée pourrait changer les choses ?

On a créé un kit contenant des outils très simples (affiches, tracts, guide, annuaire…) pour susciter des échanges et de l’entraide entre gens d’un même immeuble ou d’un même quartier. On a tous envie de partager, de se sentir utile, et il y a des gisements de solidarité inexplorés dans le voisinage. Il faut trouver un moyen d’aider ça à sortir. On veut lancer nos premières actions à Noël, prolongées par un temps fort de 48 heures, fin janvier. Avant, pourquoi pas, un grand débat national sur la solidarité en France. Qui partirait de la base…

Ce jeudi 14 octobre, à 18 h 30, à la Maison des associations. Rencontre proposée par l’association Union pour Rennes Capitale.

Stéphane VERNAY.


Apéro Géant : le rôle des pouvoirs publics

festivals

L’apéro géant qui a rassemblé près de 5.000 personnes le 25 mars à Rennes a suscité un débat légitime. Les participants évoquent un « moment festif et convivial ». En revanche, certains élus mettent en cause une « démarche irresponsable » et une « alcoolisation massive ».

Quel bilan peut-on tirer de cet événement ? A l’actif un rassemblement bon enfant, du moins en début de soirée. Au passif des nuisances, (tapage, bris de verre et déchets divers…), un préjudice financier pour les restaurants et cinémas du centre-ville, la mobilisation des services de secours et de la force publique, une ambiance qui s’est dégradée au fil de la soirée et de l’alcoolisation, des conséquences sanitaires significatives (malaises, blessures, comas éthyliques), une agression. Des débordements graves, mais limités au regard de l’affluence. Qui peut garantir qu’il en sera de même lors des prochains rassemblements ?

Le phénomène des « apéros géants » est probablement appelé à se développer. La spontanéité, l’anonymat, la déresponsabilisation, la facilité de la communication sur internet, le record à battre, l’idée de faire plus fort que la ville voisine sont autant de facteurs incitatifs. Les pouvoirs publics peuvent-ils se désintéresser de ce genre de manifestation ? Certainement pas.

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La question des transports dans l’agglomération rennaise : vers une organisation globale des réseaux

communique

La deuxième ligne de VAL et le projet de RER rennais sont deux voies envisagées pour développer les transports collectifs dans l’agglomération rennaise. Ces projets ont en commun leur coût élevé et leur échéance lointaine. Seront-ils suffisants pour améliorer la part des transports collectifs dans les déplacements ? On peut en douter, notamment pour les quartiers et des communes qui se trouvent à l’écart des lignes de VAL et de l’étoile ferroviaire.

 Les transports collectifs rennais sont confrontés à des difficultés croissantes de circulation sur l’ensemble des voiries pénétrantes, notamment dans les secteurs situés entre la deuxième ceinture et la rocade. Si aucune solution n’est trouvée, ces difficultés comportent à terme le risque de désaffection par les usagers.

Cette problématique rend d’autant plus surprenant le désintérêt manifesté par Rennes-Métropole à l’égard du concept de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS). Inspiré par le bus rapid transit américain, le BHNS se caractérise par un véhicule routier de type bus circulant en site propre. Il peut être guidé ou non guidé, à motorisation thermique, électrique ou hybride. Par une approche globale incluant le matériel, les infrastructures et l’exploitation, le BHNS assure un niveau de service supérieur aux lignes de bus conventionnelles (fréquence, vitesse, régularité, confort, accessibilité) et comparable à celui du tramway. Ce mode de transport collectif est plus souple et moins coûteux : de 2 à 10 millions d’euros par kilomètre de site propre, contre 13 à 22 millions pour le tramway.

Des BHNS ont été mis en service notamment à Caen, Nancy, Rouen, Maubeuge, Lorient, Nantes et en Ile-de-France. Des projets sont à l’étude dans d’autres villes. Rennes-Métropole aurait dans ses cartons deux projets de quatre kilomètres au total vers Chantepie et Saint-Jacques. Ce manque d’ambition est inexplicable : le BHNS permettrait de mettre en œuvre rapidement, à un coût raisonnable une desserte performante des communes de l’agglomération rennaise non desservies par l’étoile ferroviaire.

Sans attendre la fin de la décennie, il convient de se tourner vers des solutions de ce type, permettant de développer l’offre à l’intention des habitants de toute l’agglomération. Un TCSP coûteux et limité à la ville-centre ne permettra pas, à lui seul, de réduire l’usage de la voiture particulière. Les transports collectifs rennais doivent être dorénavant intégrés dans une réflexion globale concernant les déplacements sur l’ensemble de l’aire urbaine. Il convient de définir une organisation globale et à long terme des réseaux, en concertation avec toutes les collectivités concernées (département et région) et dans des conditions de coût supportables. Les choix de transport collectif doivent évidemment s’accompagner de réflexions visant à développer également les modes de transport « doux » : marche à pied et bicyclette. 

Pour l’association « Projets pour Rennes Capitale »

Pierre GUSDORF et Antoine CRESSARD


Les voeux d’Union pour Rennes Capitale

Jeudi 28 janvier dernier, Bruno Chavanat a présenté les voeux du groupe Union pour Rennes Capitale aux adhérents et sympathisants du mouvement. Il est notamment revenu sur les dangers de « la pensée unique » à Rennes et souhaite rassembler et faire participer les Rennais en 2010.

Union pour Rennes Capitale


La question des transports dans l’agglomération rennaise : les contraintes budgétaires

Sur le vif, Vie de l'asso 22 janvier 2010

communiqueLes choix en matière de transports collectifs ne sauraient faire abstraction du contexte de crise économique et d’explosion des déficits publics. Par surcroît certains revenus des collectivités locales ont diminué, soit structurellement (dotations globale de fonctionnement), soit conjoncturellement (baisse des droits de mutation). Enfin la réforme de la taxe professionnelle va se traduire par un manque à gagner supplémentaire pour les communes et les intercommunalités.

Rennes-Métropole a fait le choix du VAL en 1989, mobilisant pour de longues années les finances de l’agglomération. Programmée pour 2018 seulement, la deuxième ligne du VAL rennais est le plus coûteux de tous les projets de ce type actuellement recensés dans notre pays. Parallèlement, l’agglomération va devoir participer au financement des infrastructures permettant une utilisation plus rationnelle du réseau ferroviaire au profit des communes de la première et deuxième couronne. Il s’agit du projet de « RER rennais », en cours d’élaboration par le conseil régional. On peut légitimement s’interroger sur la capacité de Rennes-Métropole à faire face à ces deux investissements.

Ces deux projets sont complémentaires. Le choix de l’extension du VAL est discutable du fait de son coût élevé et de son inadaptation à l’évolution de l’agglomération. L’amélioration de la desserte ferroviaire répond partiellement à ce dernier enjeu, mais son coût et son calendrier ne sont pas encore précisément déterminés. Ces deux investissements à échéance lointaine seront-ils suffisants pour améliorer significativement les transports collectifs dans l’agglomération ? On peut en douter, notamment pour les quartiers et des communes qui se trouvent à l’écart des lignes de VAL et de l’étoile ferroviaire.

Or il est impératif d’accélérer le développement des transports collectifs dans l’agglomération. La part de marché de ceux-ci dans les déplacements atteint aujourd’hui 12%. Des progrès ont été enregistrés depuis quelques années, mais Rennes se situe aujourd’hui nettement en deçà de Nantes, Nancy, Grenoble, Lyon ou Clermont-Ferrand qui approchent ou dépassent 15%. Bordeaux et Strasbourg n’ont pas réalisé récemment de mesures des parts de marché mais affichent des objectifs particulièrement ambitieux pour leurs réseaux de transport collectif. Les habitants de l’agglomération paient le prix du retard de Rennes-Métropole, conséquence de ses choix passés et futurs.

Pour l’association « Projets pour Rennes Capitale »

Pierre GUSDORF et Antoine CRESSARD


La question de transports dans l’agglomération rennaise : l’atout ferroviaire

Sur le vif, Vie de l'asso 3 décembre 2009

Gare SNCFPartout où elle est mise en place, la desserte cadencée des trains express régionaux entre la ville-centre et les communes périurbaines, combinée au développement de la multimodalité, rend possible une croissance significative du trafic voyageurs.). Ce mode de transport collectif est plus souple et moins coûteux que le métro ou le tramway.

Notre agglomération dispose d’un atout remarquable : l’étoile ferroviaire à cinq branches desservant Vitré, Retiers, Messac-Guipry, La Brohinière et Montreuil sur Ille. Depuis 2002, le nombre de voyages a augmenté de 8 à 9% par an. Sur certaines destinations, la part de marché du transport ferroviaire de voyageurs atteint 20% (Rennes-Vitré par exemple).

Or l’étoile ferroviaire est encore sous-exploitée sur l’agglomération rennaise. Ainsi pour rejoindre en 20 minutes Corps-Nuds et Rennes il n’y a que trois liaisons en matinée ; il n’y en a que trois également depuis Bruz (9 minutes). En revanche depuis septembre 2009, les dessertes matinales ont été accrues à huit liaisons depuis Noyal (10 minutes), six depuis Betton (12 minutes) et huit depuis L’Hermitage-Mordelles (10 minutes).

Il est d’ailleurs significatif de constater que la Région s’est donné pour objectif d’adapter l’offre de transport ferroviaire pour tendre vers une desserte combinant des niveaux de fréquence importants (toutes les 15 à 20 minutes en pointe) et des départs à heure fixe toute la journée pour davantage de lisibilité.

Rennes-Métropole doit s’engager, en liaison avec la Région et la SNCF, sur la voie d’une utilisation plus efficace et plus rationnelle du réseau ferroviaire, plutôt que de développer le réseau STAR en concurrence avec celui-ci. L’efficacité d’une telle coordination repose sur une cohérence des objectifs et des actions. Elle rend nécessaire de lourds investissements en matière d’infrastructures (réseau, matériel roulant, haltes ferroviaires, parkings…) et de services (multimodalité, harmonisation des dessertes et des tarifs, billettique, information…). A court terme,  un réaménagement de la gare de Rennes est indispensable, celle-ci ayant aujourd’hui atteint les limites de sa capacité.

Rennes-Métropole a-t-elle les moyens d’apporter sa contribution à une telle politique tout en réalisant un investissement aussi coûteux que la deuxième ligne de VAL ?

Pour la Commission « Transports »

Pierre GUSDORF et Antoine CRESSARD


Projets pour Rennes Capitale planche sur le thème des Solidarités

Non classé, Sur le vif, Vie de l'asso 1 décembre 2009

La commission « solidarités », animée par Christine Coudrais, s’est réunie le samedi 14 novembre dernier. Une quinzaine de bénévoles s’est retrouvée pour débattre autour de cette vaste thématique. Trois pistes de travail ont émergé des échanges, nombreux et constructifs, des participants : solidarités et famille – solidarités et personnes âgées – solidarités et personnes isolées (handicapés, jeunes actifs…). Après un tour de table, il a été décidé que le thème « solidarités et personnes âgées » serait abordé en premier lieu.

La commission se réunira à nouveau le samedi 19 décembre prochain.

Pour plus d’information vous pouvez contacter le 02 23 62 13 60.