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	<title>Rennes Capitale &#187; Réflexion</title>
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	<description>Un nouvel regard sur ma ville</description>
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  <title>Rennes Capitale</title>
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		<title>&#171;&#160;Approprions-nous l&#8217;université !&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 07:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sur le vif]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>Souvenons nous, c’était il y a tout juste quatre ans : la loi « LRU » sur l’autonomie des universités faisait couler beaucoup d’encre, suscitait de nombreux débats. Quatre ans ont passé, beaucoup de choses ont changé –y compris dans les esprits. La réforme est devenue un point de repère pour un nouvel élan dans un contexte qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/facdroit.jpg" rel='lytebox[approprions-nous-luniversite]'><img class="alignleft" title="Fac de droit" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/facdroit-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Souvenons nous, c’était il y a tout juste quatre ans : la loi « LRU » sur l’autonomie des universités faisait couler beaucoup d’encre, suscitait de nombreux débats. Quatre ans ont passé, beaucoup de choses ont changé –y compris dans les esprits. La réforme est devenue un point de repère pour un nouvel élan dans un contexte qui bouge et évolue de plus en plus vite.</p>
<p>Plus que jamais l’Université s’ouvre au monde. Mobilité des chercheurs, échanges étudiants, années de césure à l’étranger sont devenus des standards. Rennes 1 dans le top 400 du classement de Shangaï est un beau symbole de ce mouvement.</p>
<p>Conséquence logique, plus que jamais les universités que l’on croyait figées dans leurs structures, fusionnent se regroupent créent des fondations et des passerelles entre elles et avec le monde économique. C’est une respiration salutaire que la loi sur l’autonomie a vivement stimulé.</p>
<p>Enfin l’Université que l’on disait pauvre et déclassée par rapport aux grandes écoles peut espérer de nouveaux moyens. Le « grand emprunt » décidé par le Gouvernement apportera près de 20 milliards d’euros aux initiatives, projets et équipements d’excellence. Effort nécessaire de rattrapage et formidable pari sur l’avenir.</p>
<p>Ce mouvement considérable qui saisit l’université française ne se fait pas sans à coups et n’est naturellement pas uniforme. Certaines universités, certaines villes montreront plus de dynamisme que d’autres. Compte tenu du nombre d’étudiants à Rennes, de la place de l’Université dans l’histoire, dans l’économie et dans l’image de notre ville, il est capital que nous en soyons.</p>
<p>Pour cela, que faire ?</p>
<p>« <strong>L’université rennaise devrait avoir dans notre cœur la même place que le Stade Rennais. On devrait être fier de porter son maillot</strong> ».</p>
<p>D’abord poursuivre et amplifier une politique de recherche qui fait l’objet, au Conseil de Rennes Métropole, d’un consensus politique depuis de longues années &#8211; notamment en faveur de l’installation et de la mobilité des chercheurs. Désormais l’enjeu est de permettre à l’Université de se qualifier (en liaison avec les autres pôles bretons) parmi les 5 à 10 pôles d’excellence qui seront demain la figure de proue de l’université française. 17 projets sont sur les rangs.</p>
<p>Mais l’Université n’est pas que la recherche. C’est aussi la formation de 43 000 étudiants (55 000 avec les écoles) qui veulent demain exercer un emploi qualifié, valorisant et pourquoi pas en Bretagne. C’est aujourd’hui encore un axe de progrès de l’Université que de réussir le passage du diplôme qualifiant à l’emploi qualifié.</p>
<p>L’Université n’y parviendra pas seule. Elle a besoin de partenaires (les entreprises, les organismes de recherche, les autres universités) et de soutiens (les collectivités, les anciens étudiants, la population dans son ensemble. C’est une spirale positive faite d’exigence et de reconnaissance. Exigence de l’Université envers elle-même pour le niveau de ses laboratoires, la qualité de ses formations et le travail de ses étudiants. Mais aussi reconnaissance du territoire qui en est le berceau. L’université devrait avoir dans notre cœur la même place que le Stade Rennais. On devrait être fier de porter son maillot. Et puisqu’il manque à Rennes un « projet phare » pour son futur quartier « EuroRennes » autour de la gare, pourquoi ne pas y associer l’Université ?</p>
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		<title>Elections cantonales : près de 64% d’abstention à Rennes.</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 09:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sur le vif]]></category>
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		<category><![CDATA[Rennes]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>63, 73% : c’est le chiffre exact de l’abstention au 1er tour des élections cantonales du mois de mars. Traduction : près de deux Rennais sur trois ont estimé qu’ils n’étaient pas concernés ou que le déplacement au bureau de vote ne valait pas la peine.
La désaffection est telle qu’elle résulte nécessairement de plusieurs causes. Mais elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2011/04/logo-cantonale.jpg" rel='lytebox[elections-cantonales-pres-de-64-d%e2%80%99abstention-a-rennes]'><img class="alignleft size-full wp-image-4568" title="logo cantonale" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2011/04/logo-cantonale.jpg" alt="" width="80" height="80" /></a>63, 73% : c’est le chiffre exact de l’abstention au 1<sup>er</sup> tour des élections cantonales du mois de mars. Traduction : près de deux Rennais sur trois ont estimé qu’ils n’étaient pas concernés ou que le déplacement au bureau de vote ne valait pas la peine.</p>
<p style="text-align: justify;">La désaffection est telle qu’elle résulte nécessairement de plusieurs causes. Mais elle a en tout cas un effet certain. Les conseillers généraux nouvellement désignés à Rennes totalisent 10 000 voix de moins que leurs prédécesseurs élus en 2004. Aucun d’entre eux ne bénéficie de  la confiance de plus d’un électeur sur quatre. Comment leur représentativité, leur capacité d’agir et même la légitimité de l’institution qu’ils incarnent n’en souffriraient elles pas ?</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les lamentations d’usage des soirs d’élection ne sont pas d’un grand secours.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qui compte désormais, ce sont les moyens concrets que l’on peut mettre en œuvre pour redonner du souffle à une démocratie qui en manque</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">« Trois types de réponses sont à portée de main. Il ne faut en négliger aucune. »</p>
<p style="text-align: justify;">La réponse la plus élémentaire est la mise à jour des listes électorales<strong>.</strong> Pour que les habitants soient également électeurs et que les électeurs soient –sauf exception- inscrits là où ils résident. On pourrait imaginer que cela va de soi. Eh bien non ! Une simple comparaison entre les listes électorales et les adresses postales conduit à constater qu’une fois sur cinq, ça n’est pas le cas. C’est une responsabilité du maire que de mener ce travail à bien. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a, à Rennes, du pain sur la planche.  </p>
<p style="text-align: justify;">Vient ensuite la question institutionnelle. Les responsabilités du Conseil général sont elles clairement identifiées ? Le mode de scrutin actuel est-il adapté ? Ceux qui ont mené campagne et ceux qui observent les résultats peuvent répondre d’une même voix : c’est non ! Comment savoir si le Département intervient pour la culture ou le sport quand cinq autres niveaux d’administration (commune, métropole, région, Etat, Europe) ont le même champ d’intervention ? Comment me rappeler que je vote, si mon voisin d’en face, le même jour, n’est pas concerné par l’élection ? Face à cet embrouillamini, la réforme des collectivités territoriales votée à l’automne à l’initiative du Gouvernement apporte une réponse : en 2014, les conseillers territoriaux seront élus en même temps sur tout le territoire et il sera mis fin au chevauchement de compétences entre Département et Région.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, à quoi bon l’actualisation des listes électorales et le chantier institutionnel si l’élection demeure un moment purement formel qui n’engage les élus que le temps d’une campagne ? Si, passé le temps de l’élection, l’électeur-citoyen est à nouveau considéré comme un administré anonyme dont l’avis compte si peu, comme on a pu le voir l’an passé à propos de la vie en Centre ville, de la prairie des Matélouères, de l’école Kennedy, de l’usine de Villejean, de la bibliothèque Saint-Martin et de bien d’autres sujets encore… <strong>A Rennes, le taux d’abstention a été de 6 points supérieur à la moyenne départementale : n’est-ce pas l’indice qu’il faut changer les pratiques et s’interroger sur le « modèle rennais » ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un « modèle rennais » qui se paie à grands frais des « Caravanes de quartier » (150 000 euros l’an dernier), qui contrôle les médias (TV Rennes, Rennais, Info Métropole), multiplie les campagnes promotionnelles, s’achète une revue pour illustrer ses politiques (« Place publique » 180 000 l’an dernier), invite le forum Libération (NNN 000 euros), s’invente une « Cité des idées » dont personne n’a bien saisi ce en quoi elle consiste… et finalement s’accommode de la plus basse participation des villes de l’ouest aux élections… N’y aurait il pas, au royaume du PS local, quelque chose de bancal ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bruno CHAVANAT</strong></p>
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		<title>EuroRennes : un projet qui manque d&#8217;ambition</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Dec 2010 14:46:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Rennes Métropole]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>La ZAC EuroRennes vient d’être créée. Tout le monde est d’accord : la liaison TGV Paris-Rennes en 1 H 30 à horizon 2014 est une opportunité à saisir. Mais la réponse de l’actuel projet EuroRennes est en panne d’ambition. Trois ingrédients majeurs manquent à l’appel : un « projet phare », un périmètre large, et un espace public attractif. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/gare.jpg" rel='lytebox[eurorennes-un-projet-qui-manque-dambition]'><img class="alignleft size-medium wp-image-249" title="Gare SNCF" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/gare-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" /></a>La ZAC EuroRennes vient d’être créée. Tout le monde est d’accord : la liaison TGV Paris-Rennes en 1 H 30 à horizon 2014 est une opportunité à saisir. Mais la réponse de l’actuel projet EuroRennes est en panne d’ambition. Trois ingrédients majeurs manquent à l’appel : un « projet phare », un périmètre large, et un espace public attractif. On est encore loin des projets de Lille ou de Bordeaux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui à Rennes, que cherche-t-on ? Quel est le projet ? Pour l’instant, il n’y a pas de réponse claire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est pas parce qu’on espère 120 000 passagers à l’horizon 2020 en gare de Rennes que l’on réussira à faire d’EuroRennes un lieu attractif. A Paris, la gare Saint-Lazare accueille bien plus de passagers  et reste un pur lieu de transit. Ce n’est pas parce que l’on construit 150 000 m² de bureau qu’on aura un centre d’affaire de premier plan. Qui viendra occuper ces locaux ? Au nom de quelle cohérence économique ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>UN PROJET PHARE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand Lille a bâti Euralille toute la réflexion amont a été conçue autour du projet économique et de plusieurs équipements phares. Bordeaux Euratlantique part de la même dynamique. Au départ il y a un projet. Un pôle culturel, environnemental et universitaire de premier plan sur les rives du fleuve. Et c’est autour du projet que s’organise le schéma urbain de l’opération. Et que dire de Bilbao ou d’autres, qui ont su coordonner un projet majeur avec un système de transport adapté et une vision anticipatrice de l’urbanisme ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous faisons l’inverse. Nous avons une enveloppe.  Une belle coquille certes, joliment dessinée par des urbanistes mais sans contenu. A tel point que l’on se demande si la municipalité ne manque pas d’envie ou d’ambition pour notre ville. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourtant les idées et les opportunités ne manquent pas. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A défaut d’y placer le  Centre  des congrès, ce que la municipalité  n’a pas voulu par peur qu’un projet ambitieux bouleverse sa vision de Rennes, d’autres projets, culturels, économiques, scientifiques sont possibles. D’abord donner un signe fort de l’entrée en Bretagne. Avoir comme seul projet 150 000 m² de bureaux, est-ce incarner la Bretagne ? Ce pourrait être la porte d’entrée du campus universitaire de Bretagne, symbole de la vocation de Rennes en Bretagne, qui rassemble l’essentiel des capacités de recherche de la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>UN ESPACE PUBLIC ATTRACTIF</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une gare c’est bien. Mais ça reste un endroit de passage. EuroRennes doit être un lieu ou l’on se rend pour lui-même. Et le meilleur symbole du lieu où l’on se rend pour s’y retrouver c’est un espace public. Tous les centres villes conjuguent la densité des constructions et l’existence de grandes places ou de grandes avenues ou l’on se retrouve.</p>
<p style="text-align: justify;">Regardons là encore ce que font Lille et Bordeaux : à Lille le parc Matisse 7 ha au cœur du projet, à Bordeaux, une ambition encore plus forte avec l’intégration des berges de la Garonne comme véritable espace urbain dont on connaît la réussite. A Rennes, à l’exception de la gare elle-même le projet est organisé le long des voies, que l’on rebaptise « fleuve ferroviaire » (quelle poésie !). Il lui manque un espace central public qui ne se résume pas au simple pourtour de la gare. La solution existe. Elle consiste d’une part à couvrir les voies entre la gare actuelle et le pont de l’Alma (car c’est là qu’est l’espace au centre géographique du projet) et d’autre part à envisager un avenir intégré à la ville pour la prison des femmes car il y a là non seulement un espace public vaste mais un ensemble architectural remarquable, qui pourrait être l’un des points d’attraction du projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>UN PERIMETRE LARGE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on veut bâtir non seulement un centre ville mais un centre d’agglomération alors on ne peut pas se contenter d’un périmètre étriqué. Or le périmètre est étriqué. Il n’inclut ni les espaces commerciaux et culturels immédiatement au nord (Colombier, Champ de Mars), ni le quartier sud gare, dont le caractère propre doit être respecté et qui fait le lien avec le sud de la ville. Or qui peut croire que ces quartiers ne seront pas impactés par le projet, surtout si des tours de 90 mètres de haut y voient le jour ? Ne pas les inclure, c’est s’exposer à l’incohérence voire à la spéculation. Bordeaux l’a bien compris, qui a inclus dans son projet une grande partie de son centre ancien, qui sera intégré de manière cohérente à la dynamique nouvelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet EuroRennes est nécessaire mais il faut lui donner du souffle, du contenu et un périmètre qui permette de voir large. De ce choix, dépendra l&#8217;avenir du projet : une véritable ambition pour Rennes et la Bretagne ou alors la 38 ème ZAC de notre ville.</p>
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		<title>40 ans d’intercommunalité, pour un juste équilibre communes-communauté d’agglomération</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Dec 2010 14:38:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Rennes Métropole]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>Rennes Métropole fête cette année les 40 ans de l’intercommunalité de notre agglomération rennaise. C’est en effet en juillet 1970 qu’a été créé le District de Rennes, entre les 27 communes fondatrices, sous l’impulsion, notamment d’Henri Fréville, maire de Rennes à ce moment-là.
Les communes concernées et leurs maires avaient donc compris très tôt que chaque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/12/CGCT1.jpg" rel='lytebox[40-ans-d%e2%80%99intercommunalite-pour-un-juste-equilibre-communes-communaute-d%e2%80%99agglomeration]'><img class="alignleft size-medium wp-image-3772" title="CGCT" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/12/CGCT1-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></a>Rennes Métropole fête cette année les 40 ans de l’intercommunalité de notre agglomération rennaise. C’est en effet en juillet 1970 qu’a été créé le District de Rennes, entre les 27 communes fondatrices, sous l’impulsion, notamment d’Henri Fréville, maire de Rennes à ce moment-là.</p>
<p style="text-align: justify;">Les communes concernées et leurs maires avaient donc compris très tôt que chaque commune ne pouvait continuer à travailler chacune dans son coin et qu’il fallait se regrouper, volontairement et librement, pour gérer en commun certaines compétences, afin d’offrir un meilleur service aux habitants et de conduire ensemble, avec dynamisme, le développement de notre région rennaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Les maires de l’époque, en engageant cette démarche collective et anticipatrice, étaient aussi soucieux de préserver et de respecter l’identité des communes, car on sait combien les habitants sont attachés à leur propre commune.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sûr, il y a 40 ans, le District de Rennes était loin d’avoir les mêmes compétences, et donc la même influence, sur nos vies quotidiennes que Rennes Métropole aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’empêche que ces élus de 1970 étaient des pionniers qui avaient su voir loin devant. Quand on voit qu’aujourd’hui, l’intercommunalité n’est encore pas mise en œuvre partout (par exemple en région parisienne), on mesure l’importance et l’ampleur du travail accompli ici en 40 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Car le District a évolué. Il a accueilli de nouvelles communes, à partir des années 1990 (nous sommes aujourd’hui 37). Il a acquis de nouvelles compétences. Il a mis en place, en étant pionnier une nouvelle fois, la taxe professionnelle unique à partir de 1993. Il s’est transformé en Communauté d’agglomération en 2000.</p>
<p style="text-align: justify;">L’intercommunalité ne se décrète pas. Elle se construit pas à pas, avec l’ensemble des communes concernées. Aujourd’hui, les services assurés par Rennes Métropole paraissent naturels : les transports en commun, la collecte et la valorisation des déchets, le développement économique, la politique du logement…Et de fait, sur un certain nombre d&#8217;objectifs fondamentaux, il y a consensus entre les communes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cet acquis ne doit pas faire oublier que sur le chemin qui permet d&#8217;avancer ensemble pour une meilleure qualité de vie des habitants et un plus grand rayonnement de la métropole, à chaque étape des choix sont nécessaires. Ces choix supposent au préalable un débat nourri, argumenté, contradictoire auquel nous nous efforçons de contribuer avec toujours à l&#8217;esprit le souci du bien commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun sait qu&#8217;aujourd&#8217;hui des sujets importants ne font pas l&#8217;unanimité. La politique des transports (qui doivent mieux irriguer l’ensemble des communes et des liaisons inter-communales); la politique fiscale (parce qu&#8217;un impôt additionnel sur les ménages a été créé dès 2006 alors que ce prélèvement n’était ni urgent, ni nécessaire); l&#8217;ambition à donner au projet EuroRennes (parce que nous ne souhaitons pas que Rennes prenne du retard sur Lille, Bordeaux ou Nantes); enfin la manière d&#8217;associer les habitants aux décisions qui les concernent.</p>
<p style="text-align: justify;">Car nous devons continuer à faire vivre le couple communes-communauté d’agglomération, en cherchant à maintenir en permanence un juste équilibre dans les compétences, entre celles exercées par la communauté d’agglomération et les services de proximité (urbanisme, voirie, équipements culturels et sportifs…) assurés par les communes, plus proche du citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes convaincus que seul cet équilibre permettra à Rennes Métropole de renforcer encore ses fonctions métropolitaines, au service du développement de notre agglomération et de son attractivité.</p>
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		<title>Rennes en 2030 : les quatre révolutions d&#8217;une ville qui s&#8217;ouvre</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 08:21:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sur le vif]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/presse.gif" width="61" height="67" alt="" title="Dans les médias" /><br/>Nous sommes en 2030. Les 15 dernières années ont changé le visage de la ville, ses habitudes et ses projets. Qui aurait pu le prévoir en 2010 ? Cette révolution douce n’a pas été un long fleuve tranquille. Elle a supposé bien des  débats et des remises en cause. Mais dans la ville qui s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/presse.gif" width="61" height="67" alt="" title="Dans les médias" /><br/><p>Nous sommes en 2030. Les 15 dernières années ont changé le visage de la ville, ses habitudes et ses projets. Qui aurait pu le prévoir en 2010 ? Cette révolution douce n’a pas été un long fleuve tranquille. Elle a supposé bien des  débats et des remises en cause. Mais dans la ville qui s’est ouverte, qui le regrette aujourd’hui ?</p>
<p>Reprenons le fil de l’histoire.<span id="more-4338"></span><img title="Lire la suite…" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<p><strong><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/bchavana.jpg" rel='lytebox[rennes-en-2030-les-quatre-revolutions-dune-ville-qui-souvre]'><img class="alignleft size-full wp-image-151" style="margin: 10px;" title="Bruno Chavanat" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/bchavana.jpg" alt="" width="229" height="168" /></a>2015 Un cœur de ville plus large pour une ville plus grande. </strong>Chemin faisant, les urbanistes se sont rendus à l’évidence : ils ont intégré dans le projet EuroRennes le site magnifique et central de la prison des femmes.  Un coeur vivant et large pour une agglomération à taille humaine qui compte maintentant 500 000 habitants !</p>
<p><strong>2018 Deux lignes de tramway pour le prix d’une ligne de métro.</strong> Le casse-tête impossible du financement du métro a accouché, non sans un débat houleux, d&#8217;une décision historique. Les entrées de Rennes désengorgées, l&#8217;agglomération respire&#8230;.Toutes les 5 minutes un tramway relie Bruz au nouvel éco-quartier de Cesson. Depuis Betton ou Saint Grégoire on se rend sans souci au Stade Rennais et au Rheu.  Et grâce aux économies, deux nouvelles piscines ont été construites !</p>
<p><strong>2025 L’université de Rennes à la dimension du Monde.</strong> Ca y est ! Depuis 10 ans déjà, Rennes 1 et Rennes 2 ont fusionné. 35% d&#8217;étudiants et de professeurs étrangers,  l&#8217; Université «  Rennes-Breizh » est la première  de France pour les échanges internationaux. Le prix Nobel de physique 2025 n&#8217;a -t-il pas récompensé une équipe associant Rennes-Breizh à Rochester (USA) et à la toute jeune université de Mopti (Mali).</p>
<p><strong>2030 Rennes compte 20 000 octogénaires.</strong> Une nouvelle façon de vivre ensemble s’invente à Rennes. Grand père et Mamy habitent à la maison! Malgré leurs 95 ans bien sonnés, ils demeurent intégrés à la vie du quartier&#8230; Il faut dire que les choses ont changé : habitat adapté, services de proximité et solidarités de voisinage&#8230; Vivent les villages dans la ville !</p>
<p style="text-align: right;">Bruno Chavanat</p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;La restructuration du Mail François Mitterand ne pourra pas se faire sans y intégrer la question du stationnement&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 15:01:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au cœur des quartiers]]></category>
		<category><![CDATA[Bourg L'Evêque / La Touche / Moulin du Comte]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/eveque_touche.gif" width="57" height="73" alt="" title="Bourg L'Evêque / La Touche / Moulin du Comte" /><br/>La grogne des commerçants sur le problème du stationnement actuel et à venir sur la Mail François. Mitterrand révèle les premières lacunes du projet de réaménagement.


Si nous ne contestons pas la finalité visant rendre l&#8217;usage historique de ce lieu en y redonnant une place aux promeneurs et à l&#8217;animation, nous pensons également qu&#8217;il ne faut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/eveque_touche.gif" width="57" height="73" alt="" title="Bourg L'Evêque / La Touche / Moulin du Comte" /><br/><p style="text-align: justify;">La grogne des commerçants sur le problème du stationnement actuel et à venir sur la Mail François. Mitterrand révèle les premières lacunes du projet de réaménagement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4247"></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1373" style="margin: 10px;" title="communique" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/11/communique.jpg" alt="" width="260" height="239" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si nous ne contestons pas la finalité visant rendre l&#8217;usage historique de ce lieu en y redonnant une place aux promeneurs et à l&#8217;animation, nous pensons également qu&#8217;il ne faut pas évacuer le problème du stationnement.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, aucune réponse n&#8217;y est apportée alors que cela conditionne l&#8217;avenir de l&#8217;activité commerciale du quartier, la qualité de vie des riverains et l&#8217;accessibilité au centre-ville de Rennes.</p>
<p style="text-align: justify;">La question est aujourd&#8217;hui double.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, il n&#8217;est pas envisageable de reporter purement et simplement le stationnement de journée sur les rues adjacentes. Le quartier de Bourg L&#8217;Evêque n&#8217;a en effet pas vocation à accueillir toutes les voitures qui stationnent aux abords du centre-ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le mail constitue un tronçon essentiel de l&#8217;axe Est-Ouest avec son flot de véhicules quotidiens cherchant à se stationner pour se rendre dans le centre-ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ainsi ne pas envisager &#8211; comme nous le proposons depuis 2001 &#8211; un parking-relais en silo ? Ce serait cohérent avec l&#8217;usage actuel et futur du Mail.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Réforme territoriale : le paradoxe rennais !!!</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 15:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le vif]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[proximité]]></category>
		<category><![CDATA[Rennes Métropole]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>La majorité métropolitaine ne cesse de fustiger la réforme territoriale : &#171;&#160;décentralisation à l&#8217;envers&#160;&#187;, &#171;&#160;regression&#160;&#187;, privation des libertés locales&#160;&#187;… sont les arguments répétés à qui veut bien les entendre pour dénoncer ce projet de réforme, dont le sont d&#8217;ailleurs en cours de discussion et méritent donc une certaine prudence non seulement dans les propos mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/12/CGCT1.jpg" rel='lytebox[reforme-territoriale-le-paradoxe-rennais]'><img class="alignleft size-medium wp-image-3772" title="CGCT" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/12/CGCT1-215x300.jpg" alt="CGCT" width="215" height="300" /></a>La majorité métropolitaine ne cesse de fustiger la réforme territoriale : &laquo;&nbsp;décentralisation à l&#8217;envers&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;regression&nbsp;&raquo;, privation des libertés locales&nbsp;&raquo;… sont les arguments répétés à qui veut bien les entendre pour dénoncer ce projet de réforme, dont le sont d&#8217;ailleurs en cours de discussion et méritent donc une certaine prudence non seulement dans les propos mais aussi dans les décisions.</strong> </p>
<p style="text-align: justify;">Curieusement, lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de concentrer plus fortement les pouvoirs à Rennes Métropole et d&#8217;étendre le périmètre géographique à la 2<sup>ème</sup>, voire 3<sup>ème</sup> couronne de Rennes par la création d&#8217;une Métropole, super communauté urbaine qui se substitue à la quasi-totalité des communes, la réforme territoriale devient une &laquo;&nbsp;opportunité à saisir&nbsp;&raquo;, un &laquo;&nbsp;nouvel essor de la solidarité territoriale&nbsp;&raquo;, un &laquo;&nbsp;rendez-vous avec l&#8217;Histoire&nbsp;&raquo;…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Curieuse attitude qui consiste à dénoncer à Paris ce que l&#8217;on veut faire localement !!!</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La Métropole</em></strong><strong><em>, de quoi parlons-nous ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">En l&#8217;état actuel du projet de loi, la création d&#8217;une Métropole suppose de fonder une structure de plus de 450 000 habitants et entraîne donc une large extension géographique de Rennes Métropole. La Métropole gère des compétences très structurantes non seulement du Département (voirie départementale, développement économique, éventuellement action sociale et collèges) mais aussi des communes (notamment toutes les prérogatives en matière d&#8217;aménagement et de gestion de l&#8217;espace public).</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4168"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La création d&#8217;une Métropole pose 5 questions :</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">1)       Souhaitons-nous que l&#8217;ensemble des politiques d&#8217;aménagement soient décidées pour toutes les communes par Rennes Métropole ? La Métropole a-t-elle vocation à définir le type d&#8217;habitat, les zones à urbaniser, à gérer l&#8217;ensemble des zones d&#8217;aménagement de toutes les communes ?</p>
<p style="text-align: justify;">2)       Les compétences de proximité (par exemple la gestion de la voirie) seront-elles mieux assurées et à meilleur coût par la technostructure métropolitaine que par les communes ?</p>
<p style="text-align: justify;">3)       Une métropole a-t-elle un sens en Ille-et-Vilaine ? Est-ce renforcer la solidarité territoriale que de dépecer le Département de plus de la moitié de son périmètre d&#8217;intervention ?</p>
<p style="text-align: justify;">4)       Une large extension géographique de Rennes Métropole a-t-elle du sens ? Les attentes de la population des communes de la 3<sup>ème</sup> couronne sont en effet très différentes de celle de Rennes Métropole. Des communes distantes de 30 à 40 km peuvent-elles être intégrées dans la Métropole au même titre que les communes les plus proches ?</p>
<p style="text-align: justify;">5)       Plutôt que de gérer des services de proximité en général correctement assurés par les communes, la Métropole ne devrait-elle pas au contraire chercher à créer une forte dynamique autour de grandes actions métropolitaines (enseignement supérieur, recherche, pôles de compétitivité, grandes infrastructures économiques ou de services) avec comme priorité le développement de l&#8217;économie et de l&#8217;emploi ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si le renforcement de Rennes Métropole est envisageable, notamment afin de favoriser son rayonnement et son rôle de locomotive régionale, le choix de la structure juridique de &laquo;&nbsp;Métropole&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas la seule solution pour favoriser le rayonnement métropolitain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de loi en cours de discussion permet en effet la création de &laquo;&nbsp;pôles métropolitains&nbsp;&raquo; qui permettent d&#8217;apporter des réponses concrètes et pragmatiques pour une plus grande solidarité financière, l&#8217;extension de certains services structurants tels que les transports urbains ou encore en faveur du renforcement des grandes fonctions métropolitaines (enseignement et recherche, développement économique…)… <strong>Cette voie mérite un vrai débat contradictoire, transparent, ouvert… plutôt que les conciliabules actuellement en cours entre Rennes Métropole et les &laquo;&nbsp;cibles&nbsp;&raquo; de l&#8217;OPA amicale en cours de préparation !</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Retour sur un apéro géant</title>
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		<pubDate>Mon, 03 May 2010 14:22:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>5000 jeunes sur l&#8217;esplanade Charles de Gaulle pour un « apéro géant ». A-t-on vraiment cherché à tirer les enseignements du rassemblement du 25 mars dernier?  
Ca a commencé comme un jeu de piste. Pareil à ceux que l&#8217;on connaissait il y a 10 ans pour les raves parties. La mairie est au courant de l&#8217;initiative mais personne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/03/festivals.jpg" rel='lytebox[retour-sur-un-apero-geant]'><img class="alignleft size-medium wp-image-2942" title="festivals" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2009/03/festivals-300x144.jpg" alt="festivals" width="300" height="144" /></a>5000 jeunes sur l&#8217;esplanade Charles de Gaulle pour un « apéro géant ». A-t-on vraiment cherché à tirer les enseignements du rassemblement du 25 mars dernier?</strong><strong> </strong> </p>
<p style="text-align: justify;">Ca a commencé comme un jeu de piste. Pareil à ceux que l&#8217;on connaissait il y a 10 ans pour les raves parties. La mairie est au courant de l&#8217;initiative mais personne ne sait qui est en à l&#8217;origine. Alors chacun, préfecture et mairie, cherche à savoir. D&#8217;autant que l&#8217;information circule vite. Non plus par téléphone portable mais par Facebook. Dans les jours qui précèdent, tout laisse croire que Rennes va dépasser Nantes, où le même apéro a réuni 3000 personnes en novembre. Or le bilan de l&#8217;opération nantaise est connu : 37 comas éthyliques. </p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, le premier réflexe de la mairie a été de souligner avec insistance que la responsabilité principale en matière d&#8217;ordre public appartient à l&#8217;Etat. Etait-ce utile? Sans doute pas. L&#8217;urgence était que chacun assume ses responsabilités. La préfecture avait parfaitement conscience des siennes, la suite  l&#8217;a montré. L&#8217;inspection académique et les établissements scolaires aussi. Chacun s&#8217;efforçant d&#8217;agir de manière préventive en direction des lycéens (et mêmes des collégiens!) et de leurs parents.  Et donc le maire, plutôt que de rechercher les responsabilités des autres, avait à se préoccuper d&#8217;assumer les siennes. En l&#8217;occurrence, c&#8217;est à lui qu&#8217;il revient de faire respecter ses propres arrêtés sur la tranquillité publique et la consommation d&#8217;alcool. </p>
<p style="text-align: justify;">La soirée a débuté dans un climat serein et même bon enfant. Mais, à partir de minuit, des débordements n&#8217;ont pu être évités.  Comas éthyliques là encore. Et plusieurs agressions. Moins qu&#8217;à Nantes, certes. Et c&#8217;est sans doute forte de cette comparaison, que la mairie  a cru pouvoir tirer un bilan positif de l&#8217;opération avec un leitmotiv : « l&#8217;encadrement a bien fonctionné ».  </p>
<p style="text-align: justify;">A vrai dire, ce satisfecit que la mairie se décerne à elle-même, laisse perplexe. </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4153"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;abord, à supposer que le nombre de comas éthyliques soit plus limité qu&#8217;à Nantes, le fait qu&#8217;une quinzaine de jeunes se retrouve dans cet état ne permet pas de se réjouir. La réalité maintes fois constatée est que lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;« encadrer » quelques fêtards passablement éméchés qui, non seulement, troublent clairement le sommeil des riverains mais se font aussi du mal à eux-mêmes, la mairie rechigne à se mouiller vraiment. </p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, s&#8217;agissant de la partie festive de cette soirée -et non pas de ses débordements- elle permet de constater que son succès d&#8217;affluence tient à ce qu&#8217;elle procède de l&#8217;initiative des jeunes eux-mêmes. Par contraste, il est frappant de voir qu&#8217;en cherchant à « encadrer » la jeunesse rennaise dans ses activités festives, la ville dépense beaucoup d&#8217;argent et d&#8217;efforts de communication en direction d&#8217;un public qui lui échappe. La mise à disposition de jeux de société dans les soirées « Dazibao » ou les conseils de quelques « Nozambules » sur les méfaits de l&#8217;alcool sont certes sympathiques. Mais, pour l&#8217;essentiel, moyennant un coût élevé, ces initiatives ne touchent pas leur cible.   </p>
<p style="text-align: justify;">N&#8217;est-ce pas là le reflet d&#8217;une politique municipale à contre sens qui veut s&#8217;approprier l&#8217;image de la jeunesse – une jeunesse nombreuse et source de dynamisme pour la ville- mais qui se préoccupe beaucoup moins de répondre à ses vrais besoins.  Car  les jeunes à Rennes, ce sont 20% des logements et un nombre important d&#8217;emplois (souvent des temps partiels pour financer les études), ce sont près de 70 000 16-30 ans, dont la majorité affronte chaque année des questions  d&#8217;orientation importantes, se préparent à des examens difficiles et à une insertion professionnelle incertaine. Où sont les lieux dans lesquels leur voix est entendue pour être prise en compte dans les politiques municipales sur les sujets qui les concernent ? Il est significatif que la seule instance consultative qui ait été supprimée au cours des dernières années est le Conseil de la jeunesse. Et lorsqu&#8217;une proposition lui est faite pour que des « états généraux » de manière très concrète avec les représentants des associations étudiantes et les jeunes, le maire esquive.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vrai enseignement de l&#8217;apéro géant n&#8217;est pas que « l&#8217;encadrement a bien fonctionné ». C&#8217;est, plutôt qu&#8217;il reste beaucoup à faire en direction des jeunes.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Université : 2010, un rendez-vous à ne pas manquer</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 14:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le vif]]></category>
		<category><![CDATA[Rennes Métropole]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>19 milliards d&#8217;euros vont être consacrés à l&#8217;Université. C&#8217;est plus de la moitié du Grand emprunt. Un appel à projets est lancé. Rennes Métropole saura-t-elle se mobiliser autour des universités rennaises ? De l&#8217;importance que nous accordons à cette question dépend une part de notre avenir à tous.
L&#8217;université bouge. Depuis deux ans, et l&#8217;adoption de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/facdroit.jpg" rel='lytebox[universite-2010-un-rendez-vous-a-ne-pas-manquer]'><img class="alignleft size-medium wp-image-248" title="Fac de droit" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/10/facdroit-300x225.jpg" alt="Fac de droit" width="300" height="225" /></a>19 milliards d&#8217;euros vont être consacrés à l&#8217;Université. C&#8217;est plus de la moitié du Grand emprunt. Un appel à projets est lancé. Rennes Métropole saura-t-elle se mobiliser autour des universités rennaises ? De l&#8217;importance que nous accordons à cette question dépend une part de notre avenir à tous.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;université bouge. Depuis deux ans, et l&#8217;adoption de la loi Liberté et responsabilité des universités (dite Pécresse), le paysage se transforme considérablement. A la réforme de la gouvernance, qui permet aux universités de devenir autonome sur le plan de la gestion et de créer des fondations, vient s&#8217;ajouter l&#8217;effort financier de l&#8217;Etat sans lequel – compte tenu du retard français en la matière – le changement de gouvernance risquait de faire long feu. Or cet effort, dont certains craignaient qu&#8217;il soit homéopathique, le gouvernement propose, au contraire, qu&#8217;il soit massif. Le 20 janvier dernier, un projet de loi de finances a fixé 19 milliards, soit plus de la moitié du montant total du Grand emprunt – la somme des crédits qui seront consacrés à l&#8217;université française.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles conséquences pour Rennes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première conséquence est que les universités rennaises sont déjà au travail pour préparer leurs réponses aux appels à projets qui interviendront dans les prochaines semaines. <strong>L&#8217;enjeu est de taille quand on sait que 5 à 10 campus d&#8217;excellence doivent émerger dans le paysage universitaire français</strong> des 25 prochaines années. Cinq à 10 campus, cela veut dire un pour le Grand Ouest. Or Rennes, qui a de toutes les villes du Grand Ouest le plus grand nombre d&#8217;étudiants et de chercheurs, a tous les atouts pour être le cœur de ce campus.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, la bataille s&#8217;annonce rude. S&#8217;il n&#8217;en fallait qu&#8217;un seul signe, il a été donné dès le mois de février par les universités parisiennes. Elles sont déjà sur le pied de guerre. Alors qu&#8217;un rapport commandé à Bernard Larrouturou, l&#8217;ancien directeur du CNRS, préconise un regroupement massif des sites parisiens, trois grands pôles de recherche et d&#8217;enseignement supérieur (PRES) dessinent les contours de ce que pourraient être des campus d&#8217;excellence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4112"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les universités et grands organismes de recherche implantés à Rennes ne partent pas de rien, loin s&#8217;en faut. Leur qualité scientifique vaut à plusieurs laboratoires de figurer dans le classement de tête des universités françaises. Rennes 1 et Rennes 2 ont déjà franchi des étapes de l&#8217;autonomie. Rennes 1 a créé une fondation qui lui permettra de développer des partenariats féconds.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais la concurrence est trop rude et les risques d&#8217;un certain centralisme parisien trop présents pour que les collectivités locales s&#8217;abstiennent d&#8217;apporter leur concours. Elles doivent le faire hardiment.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enjeu est double. Il s&#8217;agit, à court terme, de renforcer les chances des dossiers qui seront présentés dans le cadre des appels à projets du Grand emprunt. Il y a deux ans, dans le cadre de la première Opération campus, les opérations retenues, à Montpellier, Grenoble ou Strasbourg, métropoles comparables à la nôtre avaient bénéficié d&#8217;un soutien local plus net et en avaient retiré un avantage financier sensiblement plus important que le projet breton, pour qualifié de &laquo;&nbsp;prometteur&nbsp;&raquo;. Mais il s&#8217;agit d&#8217;autre part et surtout de parier sur l&#8217;intelligence et préparer &laquo;&nbsp;l&#8217;économie de la connaissance&nbsp;&raquo;, dans laquelle nous devons nous inscrire si nous voulons continuer de progresser le niveau de qualification de nos emplois et la richesse que nous produisons collectivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il en va de l&#8217;avenir de l&#8217;université. Mais, à long terme, il en va de l&#8217;attractivité de notre territoire et donc de notre avenir à tous.</p>
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		<title>La question des transports dans l&#8217;agglomération rennaise : vers une organisation globale des réseaux</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 09:02:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/>
La deuxième ligne de VAL et le projet de RER rennais sont deux voies envisagées pour développer les transports collectifs dans l’agglomération rennaise. Ces projets ont en commun leur coût élevé et leur échéance lointaine. Seront-ils suffisants pour améliorer la part des transports collectifs dans les déplacements ? On peut en douter, notamment pour les quartiers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/themes/peaceonearth/images/cat/reflexion.gif" width="57" height="73" alt="" title="Réflexion" /><br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/11/communique.jpg" rel='lytebox[la-question-des-transports-dans-lagglomeration-rennaise-vers-une-organisation-globale-des-reseaux]'></a><a href="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/11/communique.jpg" rel='lytebox[la-question-des-transports-dans-lagglomeration-rennaise-vers-une-organisation-globale-des-reseaux]'><img class="alignleft size-full wp-image-1373" title="communique" src="http://www.rennes-capitale.fr/wp-content/uploads/2008/11/communique.jpg" alt="communique" width="260" height="239" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième ligne de VAL et le projet de RER rennais sont deux voies envisagées pour développer les transports collectifs dans l’agglomération rennaise. Ces projets ont en commun leur coût élevé et leur échéance lointaine. Seront-ils suffisants pour améliorer la part des transports collectifs dans les déplacements ? On peut en douter, notamment pour les quartiers et des communes qui se trouvent à l’écart des lignes de VAL et de l’étoile ferroviaire.</p>
<p style="text-align: justify;"> Les transports collectifs rennais sont confrontés à des difficultés croissantes de circulation sur l’ensemble des voiries pénétrantes, notamment dans les secteurs situés entre la deuxième ceinture et la rocade. Si aucune solution n’est trouvée, ces difficultés comportent à terme le risque de désaffection par les usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette problématique rend d’autant plus surprenant le désintérêt manifesté par Rennes-Métropole à l’égard du concept de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS). Inspiré par le bus rapid transit américain, le BHNS se caractérise par un véhicule routier de type bus circulant en site propre. Il peut être guidé ou non guidé, à motorisation thermique, électrique ou hybride. Par une approche globale incluant le matériel, les infrastructures et l’exploitation, le BHNS assure un niveau de service supérieur aux lignes de bus conventionnelles (fréquence, vitesse, régularité, confort, accessibilité) et comparable à celui du tramway. Ce mode de transport collectif est plus souple et moins coûteux : de 2 à 10 millions d’euros par kilomètre de site propre, contre 13 à 22 millions pour le tramway.</p>
<p style="text-align: justify;">Des BHNS ont été mis en service notamment à Caen, Nancy, Rouen, Maubeuge, Lorient, Nantes et en Ile-de-France. Des projets sont à l’étude dans d’autres villes. Rennes-Métropole aurait dans ses cartons deux projets de quatre kilomètres au total vers Chantepie et Saint-Jacques. Ce manque d’ambition est inexplicable : le BHNS permettrait de mettre en œuvre rapidement, à un coût raisonnable une desserte performante des communes de l’agglomération rennaise non desservies par l’étoile ferroviaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans attendre la fin de la décennie, il convient de se tourner vers des solutions de ce type, permettant de développer l’offre à l’intention des habitants de toute l’agglomération. Un TCSP coûteux et limité à la ville-centre ne permettra pas, à lui seul, de réduire l’usage de la voiture particulière. Les transports collectifs rennais doivent être dorénavant intégrés dans une réflexion globale concernant les déplacements sur l’ensemble de l’aire urbaine. Il convient de définir une organisation globale et à long terme des réseaux, en concertation avec toutes les collectivités concernées (département et région) et dans des conditions de coût supportables. Les choix de transport collectif doivent évidemment s’accompagner de réflexions visant à développer également les modes de transport « doux » : marche à pied et bicyclette.<span id="_marker"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour l&#8217;association &laquo;&nbsp;Projets pour Rennes Capitale&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre GUSDORF et Antoine CRESSARD</strong></p>
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