« Les réseaux de la colère »: principe de précaution et principe de réalité

Réflexion, Sur le vif 27 janvier 2009

A signaler, la diffusion dimanche dernier sur France 5 d’un reportage sur les antennes relais de téléphone mobile (possibilité de le visionner gratuitement sur le site de la chaîne jusqu’au 02 février).  Des scènes de mobilisations qui rappelleront celles qui ont accompagné la décision de la Mairie de Rennes , d’autoriser le mois dernier l’implantation d’antennes  sur le toit de l’Eglise St Melaine.

Un reportage en tous points éclairant: en l’état actuel des connaissances scientifiques, si rien ne prouve la nocivité des ondes électromagnétiques, rien ne garantit non plus leur innocuité, ce qui est précisément le type de contexte susceptible d’être tranché par le principe de précaution. Face aux riverains qui se plaignent d’insomnies et de mots de tête, aux parents qui s’inquiètent pour la santé de leurs enfants, les opérateurs excipent du cahier des charges imposé par la loi (obligation de couvrir 99% de la population) en échange de l’attribution des fréquences.

De fait, si nous sommes tous (ou presque) utilisateurs (entre autres perspectives ouvertes par la technologie) du téléphone portable, peu d’entre nous sommes prêts à considérer la densité du réseau d’antennes sans inquiétude (Cf les réactions recueillies sur le forum lancé par Ouest-France sur le sujet).

Compte tenu du loyer versé par les opérateurs (on parle de plusieurs millions d’euros ainsi versés à l’OPAC de Paris chaque année), une copropriété peut considérer avoir intérêt à accueillir une antenne qui sera de toutes façons implantée à proximité.

Du bocage normand aux immeubles de Courbevoie, en passant par les écoles de Lyon, des troubles relevés ou a contrario évacués, des actions en justice aux précautions aujourd’hui prises par les assureurs, ce reportage dresse un état des lieux et des équilibres tout à fait intéressant.  Des équilibres qui relèvent et révèlent en l’état (d’)un certain nombre d’inconnues.

Au plan du droit, une juridiction civile a condamné pour la première fois en septembre dernier un opérateur à démonter une antenne  au nom du « principe de précaution » aux termes d’un jugement audacieux. Une plainte pénale ayant été déposée par ailleurs, elle devrait permettre au juge de diligenter enquêtes et expertises indépendantes qui font actuellement défaut pour lever ou confirmer les craintes et les incertitudes.

L’une des clefs semble résider à brève échéance dans l’évolution de la loi (abaissement des seuils de rayonnements autorisés, durcissement des contraintes d’implantation…) afin de redéfinir enjeux et équilibres à même de garantir que l’accès aux technologies n’impacte pas la santé de ceux auxquelles elles se destinent.

Au-delà ou d’ici là, elle ne doit pas dissimuler aux élus locaux leur responsabilité dans la réponse apportée aux inquiétudes ou aux troubles qui s’expriment…



Inviter la majorité municipale à sortir du confort (et des limites) de l’entre-soi

Réflexion, Sur le vif 22 janvier 2009

Au cours de la Galette des Rois de l’association « Projets pour Rennes Capitale », Bruno Chavanat expose les motivations de la rédaction de la plaquette « Rennes questions d’avenir » et les met en perspective avec la conception et la pratique du débat par la majorité municipale.

« Rennes, Questions d’avenir » : l’audace de poser les bonnes questions 

Ces questions que nous avons voulu rassembler autour de grands thèmes : rassembler, accueillir, grandir, participer… ont pour ambition de donner du relief au débat. La tendance de l’équipe en place est en effet d’user et d’abuser une forme d’intimidation destinée à le court-circuiter. Ils ont prétendu s’arroger monopole des valeurs et de la défense de l’intérêt général : le pire est qu’à force de le marteler à l’unisson, les messages que nous émettons perdent une partie de leur écho et de leur résonnance. La brochure que nous avons écrite est une réponse apportée à ces arguments d’autorité. Une volonté aussi de mettre en perspective l’enfermement de la majorité dans ses certitudes :   la créativité vient certes de l’équipe municipale, des services, mais elle vient aussi et surtout de l’idée du dialogue, de la qualité de l’attention et de l’écoute portée à ce qui diffère de soi.

 

La tendance de la majorité à cantonner le débat à l’entre-soi

Pourtant, la bouche des élus municipaux est pleine des mots « débats », « démocratie ». Comme souvent, l’usage zélé du mot traduit les limites de sa portée concrète. Le débat est souvent « mis en scène » et orchestré de manière convenue. Quand on ouvre le Journal « Le Rennais », par exemple, il faut reconnaître que la méthode ne manque pas d’apprêts : quand un problème se pose, il est aussitôt abordé de front dans le journal. Seulement qui tient la parole, pour exprimer les nuances, dire ce qui ne va pas ? Les élus de la majorité! Et c’est ainsi qu’on lit Nathalie Appéré reprendre à son compte les limites de la précédente génération de conseils de quartier ou Guy Jouhier (maire socialiste d’Acigné) apporter la « contradiction » à la majorité sur la question du transport des personnes handicapées dans l’Info Métropole. Cette mise en scène du débat et son cantonnement à l’entre-soi lui fait perdre de son piquant, et pour tout dire, « de sa vérité ».

La déportation du débat en dehors de ses enceintes naturelles.

On parle en ce moment de la future Cité des Idées, destinée à être « le lieu du débat », du métissage, etc. Quand on lit ça et qu’on le met par exemple en parallèle avec l’immaturité des échanges qui interviennent au sein de Conseil municipal, on se dit que faute d’avoir le courage d’admettre l’initiative et le dialogue avec l’autre, la tentation de la majorité est de se reconstituer des mondes, des univers, des journaux pour (re)créer le débat entre soi. Or nous voulons justement percer ce mur. Le débat, c’est ce qui a lieu entre des gens qui pensent différemment.  Nombreux sont aujourd’hui ceux à Rennes qui pensent que le débat ne peut et ne doit pas se limiter à une expression unique. Il faut une vraie confrontation : l’ambition et l’objet de cette plaquette est de la rendre possible sur des bases de fond qui témoignent à la fois de notre souci de l’essentiel et des ambitions que nous avons pour Rennes et les Rennais.


Le rôle de l’opposition : « un aiguillon au service de Rennes et des Rennais »

Réflexion, Sur le vif 21 janvier 2009

Bruno Chavanat, dans une courte séquence, campe le rôle de l’opposition dans la vie municipale. Un rôle d’aiguillon d’une part, chargé notamment de « porter une parole libre » et « poser les bonnes questions, qui évitent que l’on s’enferme dans la pensée unique ». Elle porte d’autre part une double légitimité : celle issue des urnes du printemps dernier, qui la voit s’exprimer au nom d’un certain nombre de Rennais et celle enfin de l’alternance qu’elle a vocation à préparer et incarner.

 


« Plan de relance » rennais : « beaucoup d’effets de manche… »

Réflexion, Sur le vif 20 janvier 2009

L’édito politique de la semaine: le meurtre du jeune étudiant survenu jeudi soir rue St Michel, le « plan de relance » rennais face à la crise et l’accueil réservé au livret « Rennes, questions d’avenir ».

Le meurtre du jeune Mathieu rue St Michel

Beaucoup d’émotion devant un acte comme celui-là, d’une sauvagerie sans égale. Nous nous associons à la peine de sa famille. Les circonstances nous invitent et nous incitent à une certaine retenue. En même temps, tant qu’il y aura à Rennes des drames de cette nature qui émaillent l’actualité trop souvent, on ne pourra jamais se satisfaire de ce qui est fait pour la qualité de vie au centre ville, pour la propreté, l’accueil, la salubrité, l’alcool surtout, qui reste une plaie qui doit être combattue avec constance et détermination.

 

Le plan de relance de la ville face à la crise 

Sur le diagnostic, les effets de tribune, les vœux et autres pétitions adoptées à l’unanimité des assemblées concernées, il n’y a rien à (re) dire. Sur le fond et le contenu de la réaction, il est permis à ce stade cependant de douter : en quoi consiste au juste le « plan de relance rennais » ? Bien malin qui peut le dire aujourd’hui. On nous annonce certes une augmentation de 10 à 15 millions de l’investissement du budget de la Ville ce qui est loin d’être négligeable… Mais pour quoi faire ? Là, il nous est répondu qu’on nous le dira plus tard. Bref, à ce stade, il y a beaucoup d’effets de manche et pas encore beaucoup de concret.

L’accueil réservé au livret « Rennes questions d’avenir »

Les réactions ont été très positives.  Sur la forme tout d’abord, mais également (et surtout) sur  la façon dont nous posions les questions d’avenir, importantes pour Rennes. Les débats que ce livret suscite aujourd’hui sont quelquefois très nourris. Dans l’ensemble, cette plaquette nous vaut des encouragements sur une meilleure indentification de l’action de l’opposition.

Un accueil qui nous voit déterminé à aller mener ces débats avec les Rennais, à nous rendre dans les quartiers pour enrichir nos propositions, nos questions, etc. En  attendant notre prochain rendez-vous d’expression aux vœux de l’année prochaine, nous aurons ainsi emmagasiné beaucoup de réactions, beaucoup d’expressions, etc.


« Rennes, questions d’avenir »

Réflexion, Sur le vif 13 janvier 2009

… C’est le titre du document que nous avons rédigé en ce début d’année.

Parce que nous savons que Rennes est à la croisée des chemins.

Parce que nous pensons que l’avenir n’est pas tout tracé et qu’il appartient à chacun.

Parce que nous avons l’intime conviction que la décision politique y a toute sa part et qu’elle doit être éclairée et nourrie par le débat.

Parce que nous croyons que se poser les bonnes questions importe autant que les choix qui les tranchent, nous avons décidé de proposer « 10 questions clés pour le mandat ».

10 questions, c’est une manière pour nous de vous dire l’essentiel de ce à quoi nous croyons, les rendez-vous qui nous paraissent décisifs pour l’avenir de Rennes, les combats que nous voulons mener pour contribuer à cet avenir.

C’est aussi une façon d’engager un dialogue. C’est enfin un moyen de préparer l’avenir. Nous savons que le moment viendra pour Rennes de la respiration démocratique, du renouvellement et de l’alternance. Ce moment important pour la ville, c’est notre responsabilité de le préparer.

Ces questions, nous nous les sommes posées d’abord entre nous, en confrontant nos expériences et et les valeurs qui nous animent. Au-delà, nous sommes allés, au cours de ces huit mois de mandature, à la rencontre des acteurs de la vie rennaise. Nous avons écouté, partagé, échangé. Cet ouvrage est le fruit de ce travail de réflexion et de terrain. Il doit à présent « vivre sa vie » et se voir lui-même soumis à la confrontation et au débat : quant aux priorités que nous avons identifiées, à la manière dont nous avons pris le parti de les mettre en perspective, et en lumière…

Nous ne serons pas quittes pour autant avec la démarche que nous avons entreprise. A la lecture, il apparaît en effet que poser certaines questions c’est déjà commencer à y répondre : nous n’aurons pas assez des quelques mois qui viennent pour en venir à bout. Pas plus que nous ne serons assez nombreux, en comptant sur nos seules forces pour les enrichir. Cet ouvrage est le fruit de notre travail mais il appartient désormais à tous. C’est en ce sens que nous l’avons envoyé notamment à chacun des élus de la majorité municipale. C’est en ce sens que nous vous invitons à vous l’approprier et à nous faire part de vos réactions, de vos approbations, de vos oppositions, de vos propositions.

Ces 10 questions, nous vous les livrons ici telles quelles, en vous invitant à parcourir notre document:

1) Une ville accueillante, propre et sûre: un objectif hors de portée?

2) Comment permettre aux familles de rester vivre à Rennes?

3) Comment inventer de nouvelles façons de vieillir ensemble?

4) Quels emplois nouveaux à Rennes demain?

5) Croissance de la ville et urbanisme à taille humaine sont ils conciliables?

6) La deuxième ligne de métro est-elle vraiment la solution du développement durable?

7) Rennes-Paris en 1h27: serons nous au rendez-vous de 2014?

8)Comment redonner à Rennes la fierté de ses campus?

9) Culture et vie associative: quel nouveau souffle?

10) une vraie démocratie de proximité est elle possible?

Conclusion: de nouveaux défis pour RENNES à l’heure de la crise financière.

Le document est disponible sous plusieurs formes : vous pouvez le lire directement depuis le site, le télécharger en version PDF ou bien nous demander de vous en faire parvenir une version papier (Christine Coudrais : (02) 23 62 13 60).

Bonne lecture à tous!


Sortir des Jeux de rôles…

Réflexion, Sur le vif 12 janvier 2009

Très intéressante interview de Daniel Delaveau aujourd’hui dans OF, en écho aux propos qu’il avait tenus au sujet du Centre des Congrès lors de ses vœux aux acteurs économiques jeudi soir. Alors que jusqu’à présent, le Couvent des Jacobins était présenté comme « la seule solution possible », le Maire a en effet annoncé que le temps devrait y être pris et consacré à des études complémentaires.

Certes, on est loin de Canossa, mais nous sommes plusieurs à avoir compris que ce changement de ton augurait peut-être d’un véritable débat qui à ce jour n’est toujours pas intervenu. En attendant, plusieurs éléments méritent d’être relevés :

Un changement de ton significatif

Nous constatons que « la seule solution possible » d’hier est désormais présentée dans l’interview d’aujourd’hui comme une « hypothèse » qui appelle « si les études montrent qu’il y a de réelles impossibilités techniques » (…) d’autres solutions ».

A l’avenant, le site de la prison des femmes n’est écarté que parce que l’Etat n’a pas « donné le moindre signe à ce sujet ». Outre que le rôle d’un maire est sans doute d’aller au-devant et au-delà des « signes » que l’Etat peut lui envoyer (s’est-on seulement préoccupé de lui poser la question ?), nous maintenons que l’aménagement d’une dalle au-dessus des voies ferrées est la solution qui s’impose à l’évidence, si l’on veut faire du Centre un outil de rayonnement au service de la stratégie qui doit être mise en œuvre  dans la perspective de l’accueil de la LGV à l’horizon 2014.

Un discours quelquefois contradictoire

A commencer par la citation qu sert de titre à l’article: « le Centre des Congrès doit être prêt pour 2014″: non seulement personne ne l’a foncièrement jamais contesté, mais notre analyse du projet des Jacobins nous conduisait justement à relever que ses contraintes risquaient de peser sur le respect du calendrier.

Au-delà, chacun jugera de la qualité de l’argument qui consiste d’une part à faire procéder « la contrainte de temps » du Contrat de Projets Etat-Région, et d’autre part à s’abriter derrière elle pour évacuer les autres hypothèses : en quoi le site Gare serait incompatible avec l’objectif 2014 ? N’est il pas paradoxal de rappeler l’horizon 2014, tout en commandant des études supplémentaires qui peuvent démontrer de « réelles impossibilités techniques » ? Attendrons-nous de les constater le cas échéant pour aviser ?

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Débat d’orientations budgétaires : « recourir à l’emprunt plutôt qu’à l’impôt. »

Réflexion, Sur le vif 12 janvier 2009

L’édito politique de la semaine : quelques heures avant le Conseil Municipal du 12 janvier 2009, Bruno Chavanat fait un point sur quelques éléments de l’actualité rennaise : la position que défendra le groupe au cours du débat d’orientations budgétaires de lundi soir, l’arrêt du grand prix cycliste de Rennes, et l’annonce faite par Daniel Delaveau au cours de ces vœux aux acteurs économiques d’un changement de tempo pour le Centre des Congrès.

La position du Groupe sur le Débat d’Orientations Budgétaires ?

C’est une bonne chose qu’on puisse parler de stratégie et nous participerons donc bien évidemment au Débat. Pour dire quoi ? Que nous soutiendrons tous les efforts qui seront faits en faveur d’un maintien d’un niveau d’investissement élevé. En temps de crise, l’investissement est plus que jamais nécessaire. Pour autant, nous nous opposons à la façon dont la majorité entend le financer. Recourir à l’impôt plutôt qu’à l’emprun,t et ce alors que les recettes sont déjà élevées et que l’agglo est très faiblement endettée, nous semble conduire à permettre à la collectivité de se constituer une cagnotte sur le dos des ménages pour financer des dépenses de long terme.

 

L’arrêt du grand prix cycliste.

Le grand prix cycliste de Rennes était symbole voulu par Edmond Hervé en 1979. Rennes était la capitale de Bretagne, région du vélo. Rennes se voulait alors la ville du vélo. Chemin faisant, avec des difficultés que nous ne contestons pas, la ville s’apprête à mettre genoux à terre et renoncer à soutenir le Grand prix qui va donc s’arrêter. Un symbole qui s’effondre, c’est aussi la réalité à laquelle il s’adosse qui ne se porte pas bien. Quand le grand prix a été créé, le vélo représentait 11% des déplacements dans la ville. Ce pourcentage est aujourd’hui divisé par trois. Nous souhaiterions donc que les fonds qui étaient consacrés au Grand prix puissent continuer de l’être à une politique de développement aux déplacements en vélo dans la ville.

L’annonce d’un changement de rythme pour l’implantation du Centre des Congrès au Couvent des Jacobins ?

Le maire semble en effet avoir changé de tempo sur le couvent des Jacobins. Il nous annonçait tambour battant, l’avancée de ce projet et tout d’un coup on nous dit que « le temps ne compte pas », qu’il faut prendre du temps et s’arrêter un moment.  Nous ne pensons pas qu’il faille prendre le moindre retard : nous avons le Rendez-vous de 2014 et de la fin des travaux de la LGV. Cet outil de rayonnement qu’est le Centre des Congrès doit être alors prêt dans les temps.

Pour autant, si une concertation est enfin proposée, nous souhaitons qu’elle soit conforme à celle que nous appelons de nos vœux et que l’on y consacre moins de temps à défendre un site dont on connaît tous les désavantages (Couvent des jacobins) qu’à le mettre en balance avec le site de la gare dont tous les éléments plaident pour qu’il soit étudié sérieusement. Sans cela, nous courons le risque d’avoir un site non seulement construit au mauvais endroit, mais qui en plus arrivera deux ans trop tard. 


« Trouver en nous même les ressources pour affronter l’avenir ».

Réflexion, Sur le vif 11 janvier 2009

A l’occasion de ses vœux, Bruno Chavanat renouvelle ses préoccupations devant un début d’année difficile. Touché par l’inquiétude des familles rennaises, il réaffirme son soutien et sa solidarité à l’endroit de celles et ceux touchés par la crise et des difficultés. « Là où croit le péril, là croît aussi ce qui sauve » : le message du président du groupe « Rennes Capitale » porte aussi une invitation à envisager et construire ensemble l’avenir avec confiance.

 

 

Rien n’est jamais acquis ni écrit d’avance. Nombre de choix dépendent de nous même. Nous avons toute liberté d’inventer des solutions nouvelles. Celles-ci commencent par le fait de se poser les bonnes questions : celles qui nous invitent à sortir du modèle dans lequel on se croit enfermé. La (re)mise en cause, en débat et en question rentre précisément dans le rôle qu’entend assumer le Groupe Union Pour Rennes Capitale. Comme nous l’avons fait depuis l’élection du printemps dernier, nous continuerons de poser les questions et porter les propositions destinées à élargir les perspectives de notre avenir commun .

C’est l’objet du petit ouvrage que le groupe a écrit pour le partager avec les Rennais : Rennes, questions d’avenir: 10 questions-clés pour le mandat (présenté cette semaine à la presse et disponible en téléchargement sur le site très prochainement), qui ouvrent des chemins nouveaux  en terme de développement de l’emploi, d’urbanisme, de cadre de vie… 10 questions, autant de réponses et d’objet de débats pour  apporter et trouver  en nous même les ressources pour surmonter l’avenir.