Bréquigny : Naissance d’un nouveau relais de quartier « Rennes Capitale »

Bréquigny, le 9 juillet, Bruno CHAVANAT, Président du groupe Union pour Rennes Capitale, accompagné de Marie Louis Conseillère Municipale se donnent rendez-vous au Marché de Bréquigny dans le quartier Sarah BERHNARDT. Ce fut l’occasion d’échanger dans une ambiance conviviale avec les habitants du quartier et de mettre en place le 3ème Relais de quartier « Rennes Capitale » après ceux de Cleunay et de Maurepas.

 

Les sujets n’ont pas manqué : rénovation du quartier et en particulier des logements sociaux, services de proximité d’aide à la personne ou encore la sécurité. Autant de sujets sur lesquels les habitants s’impliquent au quotidien, avec le désir d’être mieux associés aux décisions qui les concernent.

 

Les membres du Relais de quartier sont : Claude Charles, Alain Kermoal, Marie-André, Isabelle Loison, Laurence Biger.

 

Pratique : Les relais de quartier se constituent dans chacun des 12 quartiers rennais. Il en sera fait écho, chaque mois, dans la page du Rennais. Si vous souhaitez rejoindre votre Relais de quartier de votre quartier, n’hésitez pas à contacter : Groupe Union pour Rennes Capitale, Hôtel de Ville – B.P 3126 – 35031 RENNES Cedex – 02 23 36 13 60 –  urc@ville-rennes.fr

 


De nouveaux accès au centre Alma d’ici 2010

Afin d’accompagner le projet de réaménagement du Centre Alma, la Mairie a décidé de revoir les accès au site, notamment par la création de chemins piétonniers et de nouveaux couloirs de bus sur au niveau de la rue du Bosphore.

Bruno CHAVANAT a salué le projet. Ce ne fut en revanche pas le cas de Jean-Luc DAUBAIRE sur les rangs de la Majorité. Il conteste en effet le bilan écologique et l’importance de la voiture dans le projet. (Journal Ouest France, 31 mars 2009)


Insécurité dans le quartier de Bréquigny

Question orale de Marie Louis
Conseil municipal, 6/10/08

Violences urbaines à Bréquigny

Monsieur le Maire, chers collègues,

Je veux, ce soir évoquer la détresse qu’éprouvent certains de nos concitoyens victimes de violences urbaines.

En pareil cas, trois postures sont possibles : la première, pas constructive, serait d’exploiter cet événement ; la deuxième, irresponsable, serait d’être indifférent et la troisième, la seule acceptable est d’être pragmatique et efficace. J’insiste, je ne suis pas là, pour donner des leçons mais simplement pour poser un problème de sorte que, sereinement et collectivement, nous y apportions les meilleures solutions.

J’ai rencontré les 5 personnes victimes des incendies de voitures la semaine dernière, dans le quartier Sarah Bernhardt. La violence de ces actes n’est pas facile à vivre et met les victimes dans une situation difficile. Comme toujours, ce sont des personnes de condition modeste. Et, nous savons tous que l’indemnisation ne couvrira qu’une partie du coût d’achat d’un nouveau véhicule. Le préjudice subi va, malheureusement, bien au-delà des frais inhérents au remplacement du véhicule.

Face à ces actes de vandalisme, on peut toujours passer le singe… Mais les victimes sont bien là. Elles nous interpellent et attendent des solutions.

Des questions, bien légitimes, nous sont posées :

Je cite une des victimes : « Que pouvez-vous faire pour nous ? On aurait aimé avoir un soutien de la mairie, d’Aiguillon… Personne ne s’est intéressé à nous jusqu’à maintenant… ». Je reprends ces propos non pas pour porter un jugement mais pour que demain d’autres victimes trouvent une écoute et un soutien.

Quelles dispositions comptez-vous prendre pour que les violences urbaines cessent de se développer à Rennes ? Pourquoi n’installez-vous pas de caméras de vidéoprotection, -comme le font certains de vos collègues, maires socialistes à Angers ou à Lyon pour ne citer que deux exemples ?

Ce n’est, certes pas, le remède miracle mais c’est un moyen parmi d’autres. Et puis, leur efficacité est, désormais, reconnue par tous les services de la sécurité publique. N’ont-elles pas démontré leur efficacité dans le métro ? Nous ne sommes pas choqués d’être vidéo protégés dans tous les supermarchés ou dans les banques, pourquoi le serions-nous en d’autres points de la ville ?

Outre la prévention, j’aimerais que nous réfléchissions à un dispositif pour venir en aide aux victimes. Que peut-on envisager pour une prise en charge rapide des victimes ? Elles ont vraiment besoin d’être écoutées, reconnues. Pourquoi ne pas confier ce rôle au conseil de quartier ?

Enfin, que pourrait-on envisager, au titre de la solidarité locale, pour aider les victimes ? Un fonds spécial pourrait-il être créé pour la réparation du préjudice subi par suite de violences urbaines ? Ce fonds devrait être bien conçu pour compenser équitablement les pertes sans inciter à l’abus.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ces questions.

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