Le principal point à l’ordre du jour du Conseil municipal du 12 janvier était le débat d’orientations budgétaires. Préfigurant certains enjeux du budget à venir, il a donné lieu de la part de la majorité à une attaque en règle de l’Etat. Bruno Chavanat s’est employer à démystifier l’argumentaire en rappelant d’une part la réforme constitutionnelle qui voit l’Etat engagé à compenser tout transfert de charge « Ã  l’euro l’euro » et d’autre part l’augmentation à deux chiffres de la dotation de l’Etat au cours de ces dernières années. 

Au milieu de la caricature et des arguments, seul surnage aux yeux de la presse Rastapopoulos et la « métaphore du kilo de patates »… Au détriment d’une analyse sur la politique d’investissement ou des arguments avancés par la majorité pour justifier la hausse annoncée de la fiscalité locale… (Ouest France, 13 janvier 2009)