La ville en ce début d’année est amenée à débattre de son budget. Il s’agit d’un moment important, car il fixe le cap de l’année à venir. Il est d’autant plus important en cette période de crise qui n’épargne pas notre ville.

Dans ce contexte, il est indispensable d’utiliser les leviers à notre disposition pour soutenir l’investissement et notre économie. Nous étions partisans d’un recours à l’emprunt parfaitement envisageable dans une ville comme Rennes peu endettée. C’est finalement une nouvelle augmentation de la pression fiscale, au détriment du pouvoir d’achat des familles, qui a été privilégiée. Il est inutile de se défausser sur un Etat qui se désengage pour justifier ces hausses répétitives (+ 50 % en entre 2002 et 2007), car ce n’est pas la réalité. Les contributions de l’Etat n’ont cessé de croître ces dernières années. (Le Rennais, Expression politique, 15 février 2009)