Après avoir promis que la deuxième ligne de métro irait jusqu’à Chantepie, Rennes Métropole, rattrapée par les réalités économiques et techniques y renonce. Les augmentations des recettes fiscales de 10 % par an pour financer de tels travaux ne pouvaient continuer. Cette 2ème ligne de métro est par ailleurs devenu plus un symbole qu’une véritable nécessité. La réalité essentiellement démographique nous démontre que Chantepie n’est plus la seule ville de la métropole à se développer à vitesse grand V. D’autres communes connaissent en effet la même croissance et méritent tout autant de bénéficier d’une desserte vers Rennes. L’idée d’un plan B est dès lors devenue inévitable dans les rangs de la Majorité. Celle-ci admet même aujourd’hui que des modes alternatifs moins chers existent permettant de desservir davantage l’agglomération rennaise. Acceptons de réfléchir à des solutions complémentaires au métro à l’image de ce qui s’est fait dans de nombreuses autres grandes villes. (Le Rennais, Expression Politique, 15 février 2009)