Jeudi 15 janvier dernier, l’assemblée de Rennes Métropole a adopté un budget 2009 marqué par une hausse importante de la fiscalité. Bruno CHAVANAT, pour la minorité, parle d’un « impôt de précaution ». Rennes Métropole a en effet divisé par deux son emprunt. Les finances sont saines et permettraient aisément de différer la pression fiscale dans le temps, sans réduire l’investissement. Cette option aurait été particulièrement appréciable à l’heure où le pouvoir d’achat constitue la principale préoccupation des ménages. (Alexandra Bourcier, Ouest France, 16 janvier 2009)