En cette rentrée, Bruno CHAVANAT revient sur les rendez-vous importants qui vont marquer l’actualité rennaise dans les mois à venir.

Trois rendez-vous importants sont à l’agenda de l’année qui commence.

Le premier, au mois d’octobre, concerne Rennes Métropole. Le 40ème anniversaire de la création en 1970 par Henri Fréville du district de Rennes est aussi l’occasion de s’interroger sur l’avenir. Dans le contexte de la réforme des collectivités territoriales, la Communauté d’agglomération a-t-elle besoin d’atteindre 450 000 ou 500 000 habitants pour développer son rayonnement de métropole européenne ? C’est ce que soutient Daniel Delaveau. Mais rien n’est moins sur car cette logique conduirait à gérer de manière centralisée, à l’échelle de plus de 50 communes, quantité de services à la population qui nécessitent au contraire de la proximité. Or Rennes Métropole doit au contraire concentrer ses moyens et ses forces sur des politiques structurantes (transports) ou stratégiques (développement économique). Contre la logique de pouvoir nous en appelons au pragmatisme.

Le second rendez-vous est celui du financement du métro. Nous l’avons toujours dit, choisir dès 2007 le mode métro pour la deuxième ligne, sans débattre du tramway moins cher, et reporter à 2011 la question du financement était une imprudence. Or nous voilà en 2011. Dans un contexte qui n’est pas facile, nous demandons que les choix financiers soient faits de manière transparente (quelle part à l’impôt, quelle part à l’emprunt ?)  de manière équilibrée (le métro ne doit pas capter tous les financements nécessaires aux équipements de proximité) et après un débat large et ouvert aux Rennais.

Enfin le dernier rendez-vous est celui de la sortie de crise. Car la crise touche toujours, parfois durement, l’économie rennaise et l’emploi des Rennais. Dans ce domaine, des efforts conjoints de l’Etat et des collectivités ont été faits. Ils doivent être poursuivis. L’heure est aux charges partagées et assumées et non à la tentation de reporter sur l’Etat seul la responsabilité de notre avenir. 

Bruno Chavanat et les élus du Groupe Union pour Rennes Capitale