Impôts Ménages de Rennes Métropole : une hausse injustifiée

Dans les médias 11 mai 2009

Bien que les recettes de Rennes Métropole – hors fiscalité ménages – augmentent, la Majorité a décidé de relever les taux de la taxe d’habitation ainsi que la taxe sur le foncier bâti et sur le non bâti. Cette hausse de 50 %, même si elle moins importante que prévue, n’en grève pas moins le pouvoir d’achat des ménages déjà concernés par une augmentation des taux de la Région, du Département et de nombreuses communes de l’agglomération. Dans un contexte de crise économique et de finances saines de Rennes Métropole, les élus de la Minorité n’ont pas voté cette hausse.


Pourquoi doubler l’impôt ménage ?

Dans les médias 5 février 2009

Pourquoi doubler l’impôt ménage ?

Alors que la crise s’installe et affecte le pouvoir d’achat des ménages, Rennes Métropole a choisi de reconduire son impôt « ménage » et a même décidé de le doubler. Pour les élus de la minorité, la situation financière saine de la communauté d’agglomération n’imposait pas une telle augmentation. A l’heure actuelle c’est davantage la modération qui est de mise. Rennes Métropole doit en effet faire preuve de responsabilité en contenant les dépenses de fonctionnement et en se consacrant davantage à l’investissement pour soutenir notre développement économique.

Etonnant !

Daniel DELAVEAU annonçait en novembre dans l’Info Métropole que l’implantation du Centre des Congrès au Couvent des Jacobins était acquise. Cette annonce est surprenante car le Conseil de Rennes Métropole n’a toujours pas eu l’occasion de débattre sur ce sujet. Il s’agit d’un équipement important pour la Métropole qui nécessite de prendre une décision réfléchie et pesée. Les élus de la minorité rappellent que le Couvent des Jacobins n’est pas un lieu adapté à un tel projet. D’autres sites sont envisageables. (Infos Métropole, Expression politique, février 2009)


« Plan de relance » rennais : « beaucoup d’effets de manche… »

Réflexion, Sur le vif 20 janvier 2009

L’édito politique de la semaine: le meurtre du jeune étudiant survenu jeudi soir rue St Michel, le « plan de relance » rennais face à la crise et l’accueil réservé au livret « Rennes, questions d’avenir ».

Le meurtre du jeune Mathieu rue St Michel

Beaucoup d’émotion devant un acte comme celui-là, d’une sauvagerie sans égale. Nous nous associons à la peine de sa famille. Les circonstances nous invitent et nous incitent à une certaine retenue. En même temps, tant qu’il y aura à Rennes des drames de cette nature qui émaillent l’actualité trop souvent, on ne pourra jamais se satisfaire de ce qui est fait pour la qualité de vie au centre ville, pour la propreté, l’accueil, la salubrité, l’alcool surtout, qui reste une plaie qui doit être combattue avec constance et détermination.

 

Le plan de relance de la ville face à la crise 

Sur le diagnostic, les effets de tribune, les vœux et autres pétitions adoptées à l’unanimité des assemblées concernées, il n’y a rien à (re) dire. Sur le fond et le contenu de la réaction, il est permis à ce stade cependant de douter : en quoi consiste au juste le « plan de relance rennais » ? Bien malin qui peut le dire aujourd’hui. On nous annonce certes une augmentation de 10 à 15 millions de l’investissement du budget de la Ville ce qui est loin d’être négligeable… Mais pour quoi faire ? Là, il nous est répondu qu’on nous le dira plus tard. Bref, à ce stade, il y a beaucoup d’effets de manche et pas encore beaucoup de concret.

L’accueil réservé au livret « Rennes questions d’avenir »

Les réactions ont été très positives.  Sur la forme tout d’abord, mais également (et surtout) sur  la façon dont nous posions les questions d’avenir, importantes pour Rennes. Les débats que ce livret suscite aujourd’hui sont quelquefois très nourris. Dans l’ensemble, cette plaquette nous vaut des encouragements sur une meilleure indentification de l’action de l’opposition.

Un accueil qui nous voit déterminé à aller mener ces débats avec les Rennais, à nous rendre dans les quartiers pour enrichir nos propositions, nos questions, etc. En  attendant notre prochain rendez-vous d’expression aux vœux de l’année prochaine, nous aurons ainsi emmagasiné beaucoup de réactions, beaucoup d’expressions, etc.


« Gérer serré et contrôler les dérives avant d’augmenter les impôts »

Dans les médias 18 janvier 2009

Expression du Groupe « Rennes Capitale » dans le journal « Le Rennais » du mois de janvier.

Alors que la crise se fait de plus en plus sentir, qu’elle inquiète ou contraigne à s’adapter, Rennes et Rennes Métropole ont décidé d’augmenter les impôts. Une hausse qui s’ajoute à celles décidées auparavant ou par ailleurs, (au Conseil Général) et ce, alors que les finances de la Ville comme de l’Agglo sont saines. Un « impôt de précaution » d’autant plus difficile à accepter dans le contexte économique que nous traversons.

Pour les élus du groupe Union pour Rennes Capitale, il importe de « gérer plus serré » et de contrôler les dérives avant de demander plus d’efforts aux Rennais. Il sera plus que jamais difficile de faire admettre aux familles, dont le pouvoir d’achat est menacé, comme aux entreprises, qui devront se battre pour l’emploi, « que le niveau de l’impôt ne compte pas« . (Le Rennais, Janvier 2009)

 


« Rennes, questions d’avenir »

Réflexion, Sur le vif 13 janvier 2009

… C’est le titre du document que nous avons rédigé en ce début d’année.

Parce que nous savons que Rennes est à la croisée des chemins.

Parce que nous pensons que l’avenir n’est pas tout tracé et qu’il appartient à chacun.

Parce que nous avons l’intime conviction que la décision politique y a toute sa part et qu’elle doit être éclairée et nourrie par le débat.

Parce que nous croyons que se poser les bonnes questions importe autant que les choix qui les tranchent, nous avons décidé de proposer « 10 questions clés pour le mandat ».

10 questions, c’est une manière pour nous de vous dire l’essentiel de ce à quoi nous croyons, les rendez-vous qui nous paraissent décisifs pour l’avenir de Rennes, les combats que nous voulons mener pour contribuer à cet avenir.

C’est aussi une façon d’engager un dialogue. C’est enfin un moyen de préparer l’avenir. Nous savons que le moment viendra pour Rennes de la respiration démocratique, du renouvellement et de l’alternance. Ce moment important pour la ville, c’est notre responsabilité de le préparer.

Ces questions, nous nous les sommes posées d’abord entre nous, en confrontant nos expériences et et les valeurs qui nous animent. Au-delà, nous sommes allés, au cours de ces huit mois de mandature, à la rencontre des acteurs de la vie rennaise. Nous avons écouté, partagé, échangé. Cet ouvrage est le fruit de ce travail de réflexion et de terrain. Il doit à présent « vivre sa vie » et se voir lui-même soumis à la confrontation et au débat : quant aux priorités que nous avons identifiées, à la manière dont nous avons pris le parti de les mettre en perspective, et en lumière…

Nous ne serons pas quittes pour autant avec la démarche que nous avons entreprise. A la lecture, il apparaît en effet que poser certaines questions c’est déjà commencer à y répondre : nous n’aurons pas assez des quelques mois qui viennent pour en venir à bout. Pas plus que nous ne serons assez nombreux, en comptant sur nos seules forces pour les enrichir. Cet ouvrage est le fruit de notre travail mais il appartient désormais à tous. C’est en ce sens que nous l’avons envoyé notamment à chacun des élus de la majorité municipale. C’est en ce sens que nous vous invitons à vous l’approprier et à nous faire part de vos réactions, de vos approbations, de vos oppositions, de vos propositions.

Ces 10 questions, nous vous les livrons ici telles quelles, en vous invitant à parcourir notre document:

1) Une ville accueillante, propre et sûre: un objectif hors de portée?

2) Comment permettre aux familles de rester vivre à Rennes?

3) Comment inventer de nouvelles façons de vieillir ensemble?

4) Quels emplois nouveaux à Rennes demain?

5) Croissance de la ville et urbanisme à taille humaine sont ils conciliables?

6) La deuxième ligne de métro est-elle vraiment la solution du développement durable?

7) Rennes-Paris en 1h27: serons nous au rendez-vous de 2014?

8)Comment redonner à Rennes la fierté de ses campus?

9) Culture et vie associative: quel nouveau souffle?

10) une vraie démocratie de proximité est elle possible?

Conclusion: de nouveaux défis pour RENNES à l’heure de la crise financière.

Le document est disponible sous plusieurs formes : vous pouvez le lire directement depuis le site, le télécharger en version PDF ou bien nous demander de vous en faire parvenir une version papier (Christine Coudrais : (02) 23 62 13 60).

Bonne lecture à tous!


Débat d’orientations budgétaires : « recourir à l’emprunt plutôt qu’à l’impôt. »

Réflexion, Sur le vif 12 janvier 2009

L’édito politique de la semaine : quelques heures avant le Conseil Municipal du 12 janvier 2009, Bruno Chavanat fait un point sur quelques éléments de l’actualité rennaise : la position que défendra le groupe au cours du débat d’orientations budgétaires de lundi soir, l’arrêt du grand prix cycliste de Rennes, et l’annonce faite par Daniel Delaveau au cours de ces vœux aux acteurs économiques d’un changement de tempo pour le Centre des Congrès.

La position du Groupe sur le Débat d’Orientations Budgétaires ?

C’est une bonne chose qu’on puisse parler de stratégie et nous participerons donc bien évidemment au Débat. Pour dire quoi ? Que nous soutiendrons tous les efforts qui seront faits en faveur d’un maintien d’un niveau d’investissement élevé. En temps de crise, l’investissement est plus que jamais nécessaire. Pour autant, nous nous opposons à la façon dont la majorité entend le financer. Recourir à l’impôt plutôt qu’à l’emprun,t et ce alors que les recettes sont déjà élevées et que l’agglo est très faiblement endettée, nous semble conduire à permettre à la collectivité de se constituer une cagnotte sur le dos des ménages pour financer des dépenses de long terme.

 

L’arrêt du grand prix cycliste.

Le grand prix cycliste de Rennes était symbole voulu par Edmond Hervé en 1979. Rennes était la capitale de Bretagne, région du vélo. Rennes se voulait alors la ville du vélo. Chemin faisant, avec des difficultés que nous ne contestons pas, la ville s’apprête à mettre genoux à terre et renoncer à soutenir le Grand prix qui va donc s’arrêter. Un symbole qui s’effondre, c’est aussi la réalité à laquelle il s’adosse qui ne se porte pas bien. Quand le grand prix a été créé, le vélo représentait 11% des déplacements dans la ville. Ce pourcentage est aujourd’hui divisé par trois. Nous souhaiterions donc que les fonds qui étaient consacrés au Grand prix puissent continuer de l’être à une politique de développement aux déplacements en vélo dans la ville.

L’annonce d’un changement de rythme pour l’implantation du Centre des Congrès au Couvent des Jacobins ?

Le maire semble en effet avoir changé de tempo sur le couvent des Jacobins. Il nous annonçait tambour battant, l’avancée de ce projet et tout d’un coup on nous dit que « le temps ne compte pas », qu’il faut prendre du temps et s’arrêter un moment.  Nous ne pensons pas qu’il faille prendre le moindre retard : nous avons le Rendez-vous de 2014 et de la fin des travaux de la LGV. Cet outil de rayonnement qu’est le Centre des Congrès doit être alors prêt dans les temps.

Pour autant, si une concertation est enfin proposée, nous souhaitons qu’elle soit conforme à celle que nous appelons de nos vœux et que l’on y consacre moins de temps à défendre un site dont on connaît tous les désavantages (Couvent des jacobins) qu’à le mettre en balance avec le site de la gare dont tous les éléments plaident pour qu’il soit étudié sérieusement. Sans cela, nous courons le risque d’avoir un site non seulement construit au mauvais endroit, mais qui en plus arrivera deux ans trop tard. 


« Trouver en nous même les ressources pour affronter l’avenir ».

Réflexion, Sur le vif 11 janvier 2009

A l’occasion de ses vœux, Bruno Chavanat renouvelle ses préoccupations devant un début d’année difficile. Touché par l’inquiétude des familles rennaises, il réaffirme son soutien et sa solidarité à l’endroit de celles et ceux touchés par la crise et des difficultés. « Là où croit le péril, là croît aussi ce qui sauve » : le message du président du groupe « Rennes Capitale » porte aussi une invitation à envisager et construire ensemble l’avenir avec confiance.

 

 

Rien n’est jamais acquis ni écrit d’avance. Nombre de choix dépendent de nous même. Nous avons toute liberté d’inventer des solutions nouvelles. Celles-ci commencent par le fait de se poser les bonnes questions : celles qui nous invitent à sortir du modèle dans lequel on se croit enfermé. La (re)mise en cause, en débat et en question rentre précisément dans le rôle qu’entend assumer le Groupe Union Pour Rennes Capitale. Comme nous l’avons fait depuis l’élection du printemps dernier, nous continuerons de poser les questions et porter les propositions destinées à élargir les perspectives de notre avenir commun .

C’est l’objet du petit ouvrage que le groupe a écrit pour le partager avec les Rennais : Rennes, questions d’avenir: 10 questions-clés pour le mandat (présenté cette semaine à la presse et disponible en téléchargement sur le site très prochainement), qui ouvrent des chemins nouveaux  en terme de développement de l’emploi, d’urbanisme, de cadre de vie… 10 questions, autant de réponses et d’objet de débats pour  apporter et trouver  en nous même les ressources pour surmonter l’avenir.