Le Grand Gallo, deuxième partie

Dans les médias (video) 20 janvier 2009

La deuxième partie de l’émission. Un petit problème d’image dans le DVD de l’émission nous a vu la remplacer par le logo « Rennes Capitale » (tout en laissant le son) durant quelques instants vers la fin du document.

- L’expression des sensibilités au sein de la droite et du centre et au sein du Groupe ? « Un groupe solide et solidaire, où toutes les couleurs qui forment le spectre de la droite et du centre sont représentées. Pour autant, l’essentiel est d’être uni non pas sur des étiquettes mais sur des valeurs. Il s’agit de s’employer à les incarner et les faire vivre à travers le débat et des propositions qui parlent aux Rennais ».

- Le positionnement du Groupe « Union pour Rennes Capitale » par rapport aux débats politiques nationaux ? « Il est toujours plus difficile de revendiquer la réforme que d’être dans une posture qui distribue les bons et les mauvais points. Le Gouvernement est dans l’action. Les réformes ont été engagées sur de multiples fronts. Nous avons les épaules carrées, nous assumons ».

- Le positionnement du Groupe au plan local ? Opposition ? Minorité ? « On parle de minorité à Rennes Métropole et d’opposition dans le cadre de l’action municipale. C’est lisible. Il faut préparer l’alternance. Il faudra tôt ou tard donner à cette ville une nouvelle respiration, une nouvelle inspiration. C’est inscrit dans l’histoire. Nous continuerons de défendre les 4 grands thèmes que nous avons développés au cours de la campagne : faire de la politique l’affaire de tous, faire de la fraternité et de la solidarité l’affaire des citoyens. On a également l’envie commune de porter les valeurs du développement durable. Enfin, quelque chose qui ressemble à ce que nous représentons traditionnellement : l’initiative, le rayonnement, l’ouverture au monde. Nous pensons qu’il faut faire confiance aux énergies qui s’expriment à Rennes, dans l’Université, le monde de l’entreprise, la culture, etc. »

- Voulez vous être maire de Rennes un jour ? Président de Rennes Métropole ? « … Et pourquoi pas ? Pour la seconde question, tout dépend à vrai dire des configurations. Il est difficile de théoriser dans l’abstrait sur la question du cumul des deux fonctions ».

 


Conseil Municipal, 12 janvier 2009

A la salle du conseil 15 janvier 2009

En attendant le vote du budget…

Le Conseil Municpal du 12 janvier a essentiellement tourné autour du Rapport d’Orientations Budgétaires présenté par la majorité sous la forme d’un procès à charge contre l’Etat.

Bruno CHAVANAT a profité de l’occasion pour rappeler quelques vérités.

A l’ordre du jour figurait également la désignation d’un nouveau délégataire pour le Liberté et pour le MusikHALL, l’occasion pour Benoît CARON de relever que le Musik Hall avait vocation à accueillir des spectacles à titre provisoire (le temps de la durée des travaux du Liberté) que l’appel d’offre l’institutionnalise. Un nouvel exemple de provisoire qui dure…

Un équipement-hangar qui ne brille pas par sa qualité et qui est à l’avenant du choix qui a été délibéremment fait de rénover le Liberté au lieu d’y substituer une nouvelle salle qui aurait élargi le champ des possibles. 

Le Liberté rénové reste en effet une salle de taille relativement moyenne.

En fin de Conseil, Michèle PAYEN-TOULOUSE est également intervenue pour interpeller le Maire sur les incidents à répétitions et la saleté aux abords des Arcades, place de la République. Les aménagements de cette place n’ont en effet pas réussi à mettre fin aux troubles répétés.

Le Débat d’Orientations Budgetaires 2009

Le Débat d’Orientations Budgétaires constitue un temps fort de la vie d’une collectivité. Cependant cette année, ce rendez-vous s’est essentiellement réduit à un réquisitoire de la majorité contre l’Etat, et une véritable « comptabilité d’apothicaire » concernant les « charges » qu’il ferait peser sur la ville sans les compenser. Une « démonstration » qui prouve « trop » pour être complètement dénuée d’arrières pensées: en réalité il s’agit de justifier une augmentation des impôts éminémment contestable.

Bruno CHAVANAT s’est employé à démystifier le procès ainsi instruit à charge. Il a d’une part démontré l’engagement de l’Etat au regard d’un certain nombre de dépenses occultées par la majorité. 

L’Etat demeure aujourd’hui encore le principal contributeur des collectivités locales par sa contribution à la fiscalité locale qui n’a cessé d’augmenter ces 5 dernières années avec un croissance à deux chiffres.

Il a d’autre part démontré que la hausse de la fiscalité de ce fait ne se justifiait pas et qu’elle était même injuste au regard de ce que les ressources de Rennes et Rennes Métropole avaient augmenté, depuis 5 ans, à un rythme bien supérieur aux ressources des familles et des contribuables.

Bruno CHAVANAT a enfin plaidé la cause de l’emprunt, ressource de long terme, pour financer les investissements, dépenses par nature elles aussi de long terme.

Intervention de Bruno CHAVANAT

Insalubrités et violences place de la République

Les arcades de la République ont connu ces dernières années une évolution inquiétant (trafics de drogue, violences, saleté…). Michèle PAYEN-TOULOUSE dans une question orale s’est étonnée de la prise de conscience tardive de la Municipalité, dont l’adjoint à la sécurité avouait avoir récemment découvert l’étendue du problème dans les colonnes de Ouest France.

L’élue sollicite une intervention rapide et efficace de la Mairie pour mettre fin à ces troubles sur un lieu très fréquenté par les Rennais.

Intervention de Michèle Payen


« Rennes, questions d’avenir »

Réflexion, Sur le vif 13 janvier 2009

… C’est le titre du document que nous avons rédigé en ce début d’année.

Parce que nous savons que Rennes est à la croisée des chemins.

Parce que nous pensons que l’avenir n’est pas tout tracé et qu’il appartient à chacun.

Parce que nous avons l’intime conviction que la décision politique y a toute sa part et qu’elle doit être éclairée et nourrie par le débat.

Parce que nous croyons que se poser les bonnes questions importe autant que les choix qui les tranchent, nous avons décidé de proposer « 10 questions clés pour le mandat ».

10 questions, c’est une manière pour nous de vous dire l’essentiel de ce à quoi nous croyons, les rendez-vous qui nous paraissent décisifs pour l’avenir de Rennes, les combats que nous voulons mener pour contribuer à cet avenir.

C’est aussi une façon d’engager un dialogue. C’est enfin un moyen de préparer l’avenir. Nous savons que le moment viendra pour Rennes de la respiration démocratique, du renouvellement et de l’alternance. Ce moment important pour la ville, c’est notre responsabilité de le préparer.

Ces questions, nous nous les sommes posées d’abord entre nous, en confrontant nos expériences et et les valeurs qui nous animent. Au-delà, nous sommes allés, au cours de ces huit mois de mandature, à la rencontre des acteurs de la vie rennaise. Nous avons écouté, partagé, échangé. Cet ouvrage est le fruit de ce travail de réflexion et de terrain. Il doit à présent « vivre sa vie » et se voir lui-même soumis à la confrontation et au débat : quant aux priorités que nous avons identifiées, à la manière dont nous avons pris le parti de les mettre en perspective, et en lumière…

Nous ne serons pas quittes pour autant avec la démarche que nous avons entreprise. A la lecture, il apparaît en effet que poser certaines questions c’est déjà commencer à y répondre : nous n’aurons pas assez des quelques mois qui viennent pour en venir à bout. Pas plus que nous ne serons assez nombreux, en comptant sur nos seules forces pour les enrichir. Cet ouvrage est le fruit de notre travail mais il appartient désormais à tous. C’est en ce sens que nous l’avons envoyé notamment à chacun des élus de la majorité municipale. C’est en ce sens que nous vous invitons à vous l’approprier et à nous faire part de vos réactions, de vos approbations, de vos oppositions, de vos propositions.

Ces 10 questions, nous vous les livrons ici telles quelles, en vous invitant à parcourir notre document:

1) Une ville accueillante, propre et sûre: un objectif hors de portée?

2) Comment permettre aux familles de rester vivre à Rennes?

3) Comment inventer de nouvelles façons de vieillir ensemble?

4) Quels emplois nouveaux à Rennes demain?

5) Croissance de la ville et urbanisme à taille humaine sont ils conciliables?

6) La deuxième ligne de métro est-elle vraiment la solution du développement durable?

7) Rennes-Paris en 1h27: serons nous au rendez-vous de 2014?

8)Comment redonner à Rennes la fierté de ses campus?

9) Culture et vie associative: quel nouveau souffle?

10) une vraie démocratie de proximité est elle possible?

Conclusion: de nouveaux défis pour RENNES à l’heure de la crise financière.

Le document est disponible sous plusieurs formes : vous pouvez le lire directement depuis le site, le télécharger en version PDF ou bien nous demander de vous en faire parvenir une version papier (Christine Coudrais : (02) 23 62 13 60).

Bonne lecture à tous!


L’édito politique de la semaine

Réflexion, Sur le vif 11 novembre 2008

Mardi 11 novembre, Bruno Chavanat, Président du Groupe « Union pour Rennes Capitale », commente l’actualité Rennaise:

- Ouverture du Multiplexe et aménagement de la « Place des Cultures » : une place qui a moins été pensée en soi comme un lieu de vie, d’échanges, de rencontres et de discussions que comme un espace exclusivement destiné à mettre en valeur les équipements qui s’y trouvent. « Le résultat n’est pas inintéressant, mais l’ensemble affiche à l’arrivée, un côté un peu « Place Tien an Men » » : froid, minéral, sans réel supplément d’âme. On retrouve les mêmes choix que ceux qui ont été faits pour la « Place des Communautés » devant l’Hôtel d’Agglo. Il reste des efforts à faire pour incarner le lieu en l’imaginant par exemple avec des « terrasses de café, des espaces de verdure, etc ».

 

- Le rapport de Rennes Métropole à l’ordre du jour du Conseil Municipal: Il est dommage que ce rapport se trouve toujours enfoui dans les profondeurs de l’ordre du jour du Conseil. Les transferts de compétences réalisés en faveur de Rennes Métropole conduisent à ce que nombre de grand projets (Centre des Congrès, deuxième ligne deTransports…) ne sont pas discutés devant le Conseil Municipal. Or, c’est au sein du Conseil, seule instance élue au suffrage universel par les Rennais, que la démocratie se joue. Bruno Chavanat réaffirme son vœu de faire en sorte que « les débats de RM trouvent, à la faveur de ce rapport et au-delà, un relai au sein du Conseil Municipal à la hauteur des enjeux qu’ils représentent pour les Rennais« . 

- Un « défilé » et une « fête » à la place de la Rave party ? Une solution « queue de poisson ». « A l’arrivée, qu’est ce qu’une fête organisée par les raveurs si ce n’est une rave ? ». A force de se renvoyer les responsabilités, il risque de n’y avoir pas d’organisation et d’encadrement  de la fête qui se prépare ce qui est inquiétant quand on connaît les dérives qui se sont produites les dernières années. 


« Convergences culturelles » et accueil des étrangers : ouvrir d’autres horizons !

Réflexion, Sur le vif 4 novembre 2008

Il faut le dire sans détour : la nomination de Mme Kruger apparaît plutôt comme un signe d’ouverture.

Qui est Mme Kruger ? C’est, depuis le mois de mars l’élue en charge de « la diversité culturelle » au conseil municipal de Rennes. Elle est allemande, elle est jeune et elle tire de son expérience « binationale » une vérité bonne à entendre qu’elle nous livre dans le « Rennais » de ce mois ci: « je parle deux langues qui ne « pensent » pas les idées de la même façon. Du coup, je ne focalise pas sur une seule manière de comprendre les choses. Sur un même sujet, on peut avoir plusieurs angles de vues. Cela ouvre d’autres horizons. »

Pour l’instant, l’horizon dont nous parle Mme Kruger, c’est le festival « Convergences culturelles«  qui se tient dans les quartiers de Rennes du 12 au 17 novembre prochain. Au programme, des concerts, films, théatres, débats, centrés sur le Maghreb, thème qui a été retenu cette année.

L’initiative est intéressante, elle correspond à une réalité : celle de l’origine géographique méditerranéenne de la majorité des étrangers à Rennes. Mais l’horizon doit s’élargir. Il est de l’intérêt des Rennais comme des étrangers originaires du Maghreb que ces derniers soient considérés comme les autres étrangers, qu’ils viennent des autres pays européens ou d’ailleurs.

C’est une question d’état d’esprit. Il n’y a pas d’un côté les « étrangers Erasmus » et de l’autre les « étrangers RMI ». Il serait intéressant qu’une prochaine édition de « Convergences culturelles » associe les étudiants étrangers, quelle que soit leur nationalité, à ce festival. Il y a d’ailleurs un bon nombre d’étudiants et d’enseignants-chercheurs de grand talent, originaires du Maghreb, qui aimeraient voir reconnue leur participation à la diversité culturelle rennaise dans sa dimension universitaire. 

Ce d’autant plus qu’il reste des efforts à faire pour accroître et rendre plus visible l’ouverture internationale étudiante de Rennes.

Une récente étude de l’AUDIAR rappelait que « l’ouverture internationale de l’enseignement supérieur breton (dont la majorité est à Rennes) demeure encore trop faible comparée aux autres régions françaises. Elle affiche la plus faible part d’étudiants étrangers en France ».

Associer les étudiants étrangers à un festival culturel ne suffirait pas à soi seul, à inverser la tendance constatée. Mais l’initiative constituerait un indice du prix que la Ville attache effectivement  à l’ouverture internationale. En cette matière comme en d’autres, il y a assurément à Rennes encore beaucoup de nouveaux horizons à explorer.


Un « plan B » pour le Centre des Congrès!

Réflexion, Sur le vif 23 octobre 2008

Quelques uns d’entre nous avons assisté lundi soir à la rencontre organisée notamment par l’Association « si on se parlait » autour du choix annoncé par la majorité municipale d’installer le centre des Congrès au Couvent des Jacobins. Contestable par sa méthode même (Daniel Delaveau l’a annoncé au cours de la campagne du printemps dernier sans débat ni concertation préalable), les arguments contre le choix des Jacobins sont désormais connus et reconnus (Cf notre dossier): une jauge limitée sans capacité d’extension possible, difficultés d’accès au site, coûts affichés et délais irréalistes… Un certain nombre de propositions alternatives ont même été largement développées ici et ailleurs : à proximité de la Gare sur une dalle ad hoc, à la place de la Prison des femmes, sur le site d’ST Micro dans le Blosne. Quant aux Jacobins, l’idéal serait de lui reconnaître sa vocation culturelle et d’un faire surtout un lieu destiné à tous les Rennais.

A entendre la manière dont le projet est défendu, on sent qu’il y a comme là « quelque chose qui cloche ». Sylvie Robert (elle-même peut-être peu convaincue ?), Vice Présidente de Rennes Métropole déléguée à la culture, lundi soir sur France 3 peine d’ailleurs à convaincre de la pertinence du choix. Elle se retranche derrière l’étude qui l’a accompagné (dont on ne sait pas bien si elle l’a déterminé ou si elle est venue en SAV du projet auquel on avait de toute façon décidé d’aboutir) et défend «l’opportunité de pouvoir donner une vocation au Couvent» (ouf !). Le raisonnement est un peu court et confirme en tous les cas la portée de notre diagnostic :

compte tenu de ses enjeux, on ne choisit pas l’emplacement d’un Centre des Congrès parce qu’on manque d’imagination, parce qu’on joue la montre, ou parce que l’on escompte des économies

(faire d’une pierre deux coups en dotant la ville d’un équipement dont l’absence est dénoncée depuis longtemps, tout en rénovant un site lui aussi en souffrance depuis de nombreuses années via le recours à quelques subventions publiques -Etat, Région, Europe-). Compte tenu des contraintes de la rénovation, on peut d’ores et déjà parier que les coûts affichés (65 millions d’euros) seront très largement dépassés.

Si l’on peut comprendre, en lisant entre les lignes, les raisonnements qui motivent le choix de la majorité, on a du mal à admettre qu’elle reste plus longtemps insensible aux arguments qui lui sont présentés et qu’elle continue de rester sourde à l’invitation à débattre avec les Rennais des enjeux d’un projet qui les concerne et les intéresse directement.


La fresque du Gazelec

Intervention de Jérôme Normandière

Conseil municipal, 06/10/2008

Fresque du Gazelec


Monsieur le Maire,

 

J’aimerais profiter de cette décision pour me faire l’écho de réflexions qui m’ont été transmises, et que je me suis moi-même faites, puisque je passe quasiment tous les jours, comme sans doute un bon quart de la population rennaise, devant l’endroit en question.

Je veux parler du Gymnase du Gazelec, dans le quartier de Cleunay.

La question est délicate. Elle interroge notamment le statut et la place de l’artiste dans la cité, et sa liberté d’expression qui peut quelquefois heurter la conception que chacun se fait de sa propre liberté de pensée.

De quoi s’agit-il ? Le Gymnase du Gazelec est un bâtiment qui appartient au comité d’entreprise d’EDF. Il est situé boulevard Voltaire dans le quartier de Cleunay à Rennes. Le comité d’entreprise d’EDF a commandé à un collectif de graffeurs, une fresque « inspirée des événements de mai 1968 ».

L’idée a priori était bienvenue, compte tenu de l’effervescence créatrice qui a porté ce mouvement. Ce cadre étant posé, il incombe cependant à l’artiste de respecter « l’esprit » de l’époque et de ne pas l’utiliser comme prétexte à « asséner » un message politique dédié à l’actualité. Mai 1968, sous une forme souvent festive, et encore une fois créatrice, interrogeait son contexte et le système de valeurs qui le sous-tendait.

Ce n’est pas la voie qui a été empruntée ici. J’invite chacun à s’y rendre et à constater par lui-même le caractère des dessins et des détournements de slogans qui l’accompagnent. De fait, la fresque du Gazelec, résultat de la commande qui a été passée, représente une série d’images qui imposent aux yeux du tout venant un message de propagande politique qui ne brille pas par sa subtilité.

L’art a notamment pour vocation de questionner et interpeller le citoyen, pas de «l’énerver» (au sens premier du terme) en lui imposant une vision du monde qu’il ne partage pas forcément.

Ce qui est dérangeant dans « l’antisarkozysme primaire » c’est moins l’antisarkozysme en soi (chacun est libre de penser ce qu’il veut du Président de la République et de son action) mais le fait qu’il soit « primaire » et qu’il donne ainsi moins matière à réfléchir qu’à « agresser » ou «conforter », selon le public qui le reçoit.

Mais c’est sans doute moins le fond que la forme qui pose ici question : le bâtiment est situé sur un lieu privé mais exposé largement et massivement aux yeux du public. Il est situé de surcroît à proximité d’une école. Il s’agit enfin d’un gymnase, lieu par essence et par excellence où se pratique le sport, dont les valeurs n’ont pas vocation à « voisiner » avec un exercice de propagande politique.

Alors certes, on nous dit que cette fresque est provisoire et qu’elle est destinée à terme, à être recouverte lors de la rénovation du bâtiment. C’est toutefois un provisoire qui dure depuis maintenant plusieurs mois et qui irrite et divise les habitants du quartier.

Je voulais savoir Monsieur le Maire, vous qui êtes garant du vivre ensemble et responsable notamment dans le domaine de la pratique et de la culture du sport, si vous aviez été saisi du sujet et quelle réponse le cas échéant vous comptiez lui apporter.

Je vous remercie.

Télécharger en PDF


Un palais des Congrès aux Jacobins? Les incohérences du Projet

Dans les médias 15 octobre 2008

Présentée en 2007 par la municipalité rennaise comme «la seule solution possible», l’implantation au Palais Saint-Georges du futur Palais des congrès de Rennes est soudain devenue obsolète. « La seule solution possible » est désormais, nous dit-on, place Sainte-Anne, au couvent des Jacobins. Cette volte face interroge. Difficile d’accès pour les camions et les cars, énormes contraintes architecturales, aléas imprévisibles sur les délais et les coûts… Autant d’éléments qui plaident pour ouvrir (enfin) le débat et redonner au couvent des jacobins un objet conforme à sa vocation culturelle. (Octobre 2008, expression du Groupe URC dans Le Rennais)