+ 30,19% entre 2004 et 2009. Avec ce niveau d’augmentation de la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties, acquittée sur le territoire rennais, Rennes se retrouve au 4ème rang des plus fortes hausses parmi les 50 plus grandes communes françaises.
Une augmentation qui ne passe inaperçue ni pour les propriétaires, qui la supportent directement, ni pour les locataires, y compris dans les logements HLM, puisqu’elle s’impute sur les charges qu’ils ont à payer en plus de l’augmentation des frais de chauffage, qui ne sont pas négligeables.
Interrogés par la presse, après la publication de l’étude de l’UNPI qui révélait cette « envolée » (voir Ouest France du 7 octobre 2010), les élus de la ville et du département, qui en portent la responsabilité, s’appuient sur deux types d’arguments. L’un est faux, l’autre particulièrement inquiétant.
L’adjoint aux finances de la ville de Rennes –par ailleurs conseiller de Rennes métropole- soutient que la responsabilité principale de l’augmentation n’est pas de son fait. C’est faux. Rennes et Rennes métropole bénéficient d’environ des deux tiers de l’augmentation globale.
L’élu en charge des finances au Conseil général annonce pour sa part que c’est loin d’être fini : « A partir de l’an prochain, nous serons obligés de pratiquer des augmentations bien plus importantes ». A-t-il seulement conscience que, pendant que les impôts augmentaient de 30%, le pouvoir d’achat des Rennais, augmentait lui de 5% seulement. Soit 6 fois moins !












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