Un centre des congrès, oui, mais à la prison des femmes ou à la gare

Dans les médias 17 juin 2009

Le groupe Union pour Rennes Capitale regrette par la voix de son Président Bruno CHAVANAT, le manque de débat sur le projet de centre des congrès au couvent des Jabobins.

L’association Projets pour Rennes Capitale a travaillé sur l’implantation d’un centre des congrès. Ses travaux relèvent des points forts au couvent des Jacobins, mais il y a cependant trop d’inconvénients (place disponible, stationnement, coût et délais…).

Il est nécessaire d’avoir une jauge de 2000 places modulables ainsi qu’un lieu facile d’accès par tout mode de transport. L’association a ainsi retenu en particulier le site de la prison des femmes bien situé et diposant d’une superficie intéressante.

S’agissant du Couvent, l’association propose la création d’un établissement artistique à l’image du 104 à Paris. (Ouest France, 16 juin 2009)

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Le premier compte administratif « Delaveau »

Dans les médias 10 juin 2009

Le dernier Conseil Municipal a donné lieu à l’adoption du compte administratif 2008. Lors de son intervention, François ANDRE est revenu sur l’habituel argument de l’effet de ciseaux ainsi que sur l’avenir des participations et dotations de l’Etat. Celles-ci ne sont pourtant pas en baisse.

Bruno CHAVANAT, pour le groupe Union pour Rennes Capitale, a interpelé l’Adjoint au Maire sur la réalité des investissements. En effet, le taux de réalisation des investissements est en moyenne de 60 % seulement. Qu’en sera-t-il de la réalisation effective du Plan de relance voté au budget 2009 ? Le Président du groupe Union pour Rennes Capitale est également revenu sur la mutualisation des services avec Rennes Métropole qui n’est toujours pas à l’ordre du jour, alors que les transferts de compétences sont ont déjà été opérés. (Journal Ouest France, 9 juin 2009)


Conseil Municipal, 8 juin 2009

Le compte administratif 2008

L’un des principaux points à l’ordre du jour lors du Conseil Municipal du 8 juin, fut l’adoption du compte administratif 2008.

A cette occasion, Bruno Chavanat a fait part de plusieurs observations.

Tout d’abord s’agissant des charges de personnels, il est vrai que celles-ci sont restées stables, mais dans le même temps de nombreuses compétences ont été transférées à Rennes Métropole. Cela aurait dû avoir une incidence sur ce poste budgétaire dans la cadre d’une véritable mutualisation des services…

François ANDRE est revenu sur les dotations de l’Etat en essayant de démontrer que bien que la Dotation Générale de Fonctionnement n’avait pas augmenté en tenant compte de l’inflation. Cependant force est de constater que les dotations et participations toutes confondues ont augmenté de 3 000 000 d’€. L’Etat est donc bien au rendez-vous, malgré des difficultés similaires voire plus importantes que les collectivités locales dans la recherche d’un équilibre entre les recettes et les dépenses.

Bruno CHAVANAT est revenu sur le produit fiscal des 3 taxes (habitation, foncier bâti et non bâti) qui a augmenté de 3 000 000 d’€ en 2008. La tendance se poursuivra en 2009 avec une nouvelle augmentation des taux.

Enfin, le Président du groupe Union pour Rennes Capitale s’est interrogé sur l’effectivité à venir du Plan de relance municipale de 25 millions d’€. En effet, il faut espérer qu’il ne reste pas un simple effet d’annonce lorsqu’on constate dans le compte administratif 2008 que seuls 60 % en moyenne des investissements annoncés ont été réalisés.

Un plan de lutte contre les discriminations

La Municipalité a proposé l’adoption d’un Plan de lutte contre les discriminations que Bruno CHAVANAT a salué. Il en a profité pour rappeler les politiques initiés par le gouvernement en la matière et dans lesquelles s’inscrit ce plan.

Ce plan mérite cependant d’être plus exhaustif en précisant qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises discriminations. Il ne convient pas de prendre uniquement les discriminations liées aux origines, mais également celles liées à la santé et au handicap ou encore à l’âge.

Il s’agit au-delà de l’égalité des droits qui est déjà une obligation, de promouvoir davantage la diversité.

Intervention de Bruno CHAVANAT

Relançons le débat sur la vidéo-protection

Au début du mois de mai dernier, le Préfet a annoncé création d’unités territoriales sur le centre de Rennes, regroupant une vingtaine de policiers. Si la Ville de Rennes a lancé une initiative de prévention dans le centre avec la création des Nozambules, force est de constater que nous devons aller plus loin. Benoît CARON a interpelé le Maire afin de savoir s’il était possible d’ouvrir un débat sur la vidéo-protection à Rennes, débat qui avait été promis par son prédecesseur. Le recours à la vidéo-protection pourrait accompagner plus efficacement le travail de ces nouvelles Unités territoriales.

Modalités et définition des montants de la taxe locale de la publicité extérieure

Le Conseil Municipal a adopté hier soir les modalités et définition des montants de la taxe locale de la publicité extérieure. Pour Françoise L’HOTELLIER, il semble que Rennes ait eu une interprétation excessive des textes.

Elle fait le choix dans cette délibération du maximum alors que la conjoncture économique appellerait la municipalité à la modération.

Intervention de Françoise L’HOTELLIER

La fête des voisins

Au-delà de ces manifestations qui ont toute leur raison d’être, il nous semblerait important qu’à l’instar de beaucoup de villes, Rennes adhère à cette manifestation de la Fête des Voisins.

La ville de Rennes, en devenant partenaire de la Fête des Voisins, pourrait assurer la cohérence de l’ensemble tout en laissant aux habitants l’essence même de la démarche à savoir l’engagement individuel. Fidèle à son souci de cohésion sociale, la ville de Rennes pourrait être pilote dans cette démarche qui vise à mettre l’habitant au cœur des dispositifs

Intervention de Françoise L’HOTELLIER


Budget 2009 : l’appel à la responsabilité et à l’audace du groupe Union pour Rennes Capitale

Le débat précédant l’adoption du budget samedi dernier revêtait une importance particulière cette année. C’est en effet le premier du mandat. Cependant force est de constater qu’il manque cruellement d’impulsions nouvelles et d’une perspective financière globale pour les cinq ans à venir.

Pour Bruno CHAVANAT, ce déficit de prospective financière au démarrage du mandat pose la question de savoir si l’on sait où on va.

Ce débat a vu renaître comme à l’accoutumée les habituelles charges contre l’Etat, alors que la réalité est toute autre. Il s’agit surtout de passer sous silence l’examen de nos propres responsabilités. Bruno CHAVANAT a réalisé cet examen à partir de trois constats sur les dépenses.

Certes un tour de vis a plus ou moins été proposé sur les dépenses de fonctionnement, mais est-il bien à la mesure de ce qui est nécessaire ?

Sur la fiscalité, on observe, alors que nous sommes dans une période difficile pour le pouvoir d’achat, que c’est aux Rennais que la ville demande un effort, sans s’imposer à elle-même une discipline comparable.

Enfin, sur l’investissement, nous pouvons nous attendre une nouvelle fois à un décalage entre ce qui est annoncé et ce qui est effectivement réalisé.

Aménagement : la sécurité et le principe de précaution au coeur des débats

Cette commission couvre un champ d’application assez large, ce qui n’a pas empêché les élus du groupe Union pour Rennes Capitale de s’emparer d’un certains nombre de sujets.

Benoît CARON est notamment revenu sur la décision  de la Mairie d’installer des antennes-relais à Saint-Melaine. Dans cette affaire, le principe de précaution a été ignoré. De plus en plus de décisions de justice et de rapports scientifiques mettent pourtant en lumière le défaut de certitudes sur l’innocuité de telles installations.

L’état de plus en plus dangereux des immeubles du centre ville a également été soulevé. Des aides au secteur privé deviennent urgentes. Le programme de rénovation de 75 parties communes actuellement programmé est malheureusement insuffisant, car à ce rythme il faudra 30 ans pour répondre aux besoins.

Enfin, Benoît CARON est revenu sur la déviation des bus de l’axe Nord Sud.

Intervention de Benoît CARON

Michèle PAYEN-TOULOUSE est quant à elle revenue sur le RSA afin de rappeler toute l’utilité du dispositif proposé par le gouvernement. Il s’agit en effet d’un véritable outil d’équité qui va jouer tout son rôle dans la crise actuelle.

Intervention de Michèle PAYEN-TOULOUSE

Sport et Culture : un manque d’ambition

Marie LOUIS est intervenue pour dénoncer le manque d’ambition de la politique sportive de la ville. Rennes, en effet, n’investit plus dans le sport, visant en tout et pour tout le statu quo malgré les effets d’annonce.

Il aurait par exemple été opportun d’inscrire au plan de relance local le projet d’équipements sportifs départemental récemment abaondonné par le Conseil Général.

L’élue est également revenue sur le manque de piscines et sur la nécessité d’élargir l’amplitude horaire.

Intervention de Marie LOUIS

Tout comme en matière sportive, Jérôme NORMANDIERE, a mis en lumière le manque d’ambition de la politique culturelle de la ville. Les moyens déployés au titre de cette politique ne manquent pas, mais malheureusement, faute de stratégie culturelle, la ville ne peut pas réellement capitaliser sur son rayonnement.

Ce budget 2009 ne laisse pas entrevoir de sursaut. Au contraire, il est celui des rendez-vous manqués. Qu’en est-il en effet du transfert du Musée des Beaux Arts au Couvent des Jacobins annoncé sous l’ère d’Edmond HERVE ? Qu’en est-il de la rénovation des portes Mordelaises, haut lieu de notre patrimoine ? A quand un évènement à rayonnement internationale ou encore la gratuité des musées pour les moins de 25 ans ?…

Intervention de Jérôme NORMANDIERE

Au titre, plus précisément des équipements culturels, Benoît CARON est revenu plus précisément sur l’état du Musik’Hall. Cette salle qui accueille de nombreux spectacles en attendant la réouverture du Liberté n’est pas digne de notre ville et du rayonnement qu’elle mérite.

Par ailleurs, Benoît CARON regrette le choix de la rénovation du Liberté, qui après dérive des coûts, revient finalement au prix du Zénith de Nantes avec ses 8500 places.

Intervention de Benoît CARON

Le développement nécessaire du tourisme et du commerce

Françoise L’HOTELLIER rappelle l’importance du tourisme pour le développement économique de Rennes. Il est aujourd’hui important de développer une communication plus offensive pour se faire connaître des touristes, potentiels. L’élue propose également de d’organiser un festival d’envergure internationale qui participerait au rayonnement de notre cité.

Le développement du commerce mérite également une attention particulière. Il ne suffit pas en effet d’allouer une subvention pour prétendre agir en faveur du développement commerciale notamment en centre ville. Des aménagements sont nécessaires pour attirer les visiteurs et les clients potentiels, tels que l’augmentation du nombre de parkings relais ou encore l’élargissement du plateau piétonnier.

Intervention de Françoise L’HOTELLIER


Fiscalité contre pouvoir d’achat

Dans les médias 17 février 2009

La ville en ce début d’année est amenée à débattre de son budget. Il s’agit d’un moment important, car il fixe le cap de l’année à venir. Il est d’autant plus important en cette période de crise qui n’épargne pas notre ville.

Dans ce contexte, il est indispensable d’utiliser les leviers à notre disposition pour soutenir l’investissement et notre économie. Nous étions partisans d’un recours à l’emprunt parfaitement envisageable dans une ville comme Rennes peu endettée. C’est finalement une nouvelle augmentation de la pression fiscale, au détriment du pouvoir d’achat des familles, qui a été privilégiée. Il est inutile de se défausser sur un Etat qui se désengage pour justifier ces hausses répétitives (+ 50 % en entre 2002 et 2007), car ce n’est pas la réalité. Les contributions de l’Etat n’ont cessé de croître ces dernières années. (Le Rennais, Expression politique, 15 février 2009)


Pourquoi doubler l’impôt ménage ?

Dans les médias 5 février 2009

Pourquoi doubler l’impôt ménage ?

Alors que la crise s’installe et affecte le pouvoir d’achat des ménages, Rennes Métropole a choisi de reconduire son impôt « ménage » et a même décidé de le doubler. Pour les élus de la minorité, la situation financière saine de la communauté d’agglomération n’imposait pas une telle augmentation. A l’heure actuelle c’est davantage la modération qui est de mise. Rennes Métropole doit en effet faire preuve de responsabilité en contenant les dépenses de fonctionnement et en se consacrant davantage à l’investissement pour soutenir notre développement économique.

Etonnant !

Daniel DELAVEAU annonçait en novembre dans l’Info Métropole que l’implantation du Centre des Congrès au Couvent des Jacobins était acquise. Cette annonce est surprenante car le Conseil de Rennes Métropole n’a toujours pas eu l’occasion de débattre sur ce sujet. Il s’agit d’un équipement important pour la Métropole qui nécessite de prendre une décision réfléchie et pesée. Les élus de la minorité rappellent que le Couvent des Jacobins n’est pas un lieu adapté à un tel projet. D’autres sites sont envisageables. (Infos Métropole, Expression politique, février 2009)


« Plan de relance » rennais : « beaucoup d’effets de manche… »

Réflexion, Sur le vif 20 janvier 2009

L’édito politique de la semaine: le meurtre du jeune étudiant survenu jeudi soir rue St Michel, le « plan de relance » rennais face à la crise et l’accueil réservé au livret « Rennes, questions d’avenir ».

Le meurtre du jeune Mathieu rue St Michel

Beaucoup d’émotion devant un acte comme celui-là, d’une sauvagerie sans égale. Nous nous associons à la peine de sa famille. Les circonstances nous invitent et nous incitent à une certaine retenue. En même temps, tant qu’il y aura à Rennes des drames de cette nature qui émaillent l’actualité trop souvent, on ne pourra jamais se satisfaire de ce qui est fait pour la qualité de vie au centre ville, pour la propreté, l’accueil, la salubrité, l’alcool surtout, qui reste une plaie qui doit être combattue avec constance et détermination.

 

Le plan de relance de la ville face à la crise 

Sur le diagnostic, les effets de tribune, les vœux et autres pétitions adoptées à l’unanimité des assemblées concernées, il n’y a rien à (re) dire. Sur le fond et le contenu de la réaction, il est permis à ce stade cependant de douter : en quoi consiste au juste le « plan de relance rennais » ? Bien malin qui peut le dire aujourd’hui. On nous annonce certes une augmentation de 10 à 15 millions de l’investissement du budget de la Ville ce qui est loin d’être négligeable… Mais pour quoi faire ? Là, il nous est répondu qu’on nous le dira plus tard. Bref, à ce stade, il y a beaucoup d’effets de manche et pas encore beaucoup de concret.

L’accueil réservé au livret « Rennes questions d’avenir »

Les réactions ont été très positives.  Sur la forme tout d’abord, mais également (et surtout) sur  la façon dont nous posions les questions d’avenir, importantes pour Rennes. Les débats que ce livret suscite aujourd’hui sont quelquefois très nourris. Dans l’ensemble, cette plaquette nous vaut des encouragements sur une meilleure indentification de l’action de l’opposition.

Un accueil qui nous voit déterminé à aller mener ces débats avec les Rennais, à nous rendre dans les quartiers pour enrichir nos propositions, nos questions, etc. En  attendant notre prochain rendez-vous d’expression aux vœux de l’année prochaine, nous aurons ainsi emmagasiné beaucoup de réactions, beaucoup d’expressions, etc.


Conseil Municipal, 2 février 2009

A la salle du conseil 15 janvier 2009

Investir oui, mais investir utile

Le Conseil municipal s’annonçait en apparence assez pauvre mais c’était sans compter sur la question orale sur la 2èmeligne de métro posée par Bruno CHAVANAT ou encore le débat sur la Bretagne à 5 départements suite au vœu déposé par la Majorité.

Au menu, il y avait également la question des équipements sportifs avec une intervention de Marie LOUIS sur le projet de complexe d’athlétisme à Ker Lann ainsi que la circulation et le stationnement en centre ville qui ont fait l’objet d’une intervention de Benoît CARON.

Métro : des alternatives existent

A l’occasion d’une question orale, Bruno CHAVANAT, pour le groupe Union pour Rennes Capitale est revenu sur la 2èmeligne de métro et notamment sur la possibilité d’envisager une alternative moins chère et plus efficace couvrant l’agglomération. La décision de ne pas prolonger le métro jusqu’à Chantepie, mais de privilégier un autre moyen de transport en commun 10 fois moins cher nous fait espérer. Par ce choix, en effet, la Majorité admet « qu’il existe une alternative crédible au métro« . Dès lors pourquoi persister dans l’option d’un métro intra rocade et onéreux au lieu d’envisager une 2èmeligne qui soit une véritable ligne d’agglomération en choisissant par exemple le tramway.

Intervention de Bruno CHAVANAT

Sauvons le projet d’équipements sportifs à Ker Lann !

La municipalité souhaite engager un plan de relance locale de 20 millions d’euros. Pour Marie LOUIS, le sport mériterait de sérieux investissements. Les besoins ne manquent pas en terme d’équipements sportifs. Il y a un projet, « très attendu pour la pratique sportive à Rennes et très structurant pour le rayonnement de Rennes dans le grand Ouest », il s’agit du complexe départemental d’athlétisme de Ker Lann. Ce projet longtemps soutenu par le Conseil Général a été gelé à l’aube de la pose de la 1èrepierre qui aurait dû avoir lieu le mois dernier. Les bénéfices d’un tel investissement seraient nombreux. Pourquoi, dès lors, ne pas envisager que la mairie de Rennes et Rennes Métropole prennent le relais du Département afin que ce projet puisse voir le jour.

Intervention de Marie LOUIS

Pour réduire la place de la voiture en centre-ville, pensons intermodal

La Mairie de Rennes souhaite réduire le nombre de voiture en centre-ville, pour cela elle va augmenter les tarifs de stationnement. Pour Benoît CARON, cette solution n’est que partielle. A plusieurs reprises, des augmentations de la tarification sont intervenues sans réels impacts. La part de l’utilisation de l’automobile par les habitants de l’agglomération reste plafonnée à 70 % et cela même après la mise en service de la 1èreligne de métro. Dans le même temps la proportion des déplacements en vélo a été divisée par deux en quelques années. La solution constituerait aujourd’hui à mettre en place une véritable offre de transport en commun « d’agglomération ».

Intervention de Benoît CARON