L’édito politique de la semaine

Réflexion, Sur le vif 3 novembre 2008

Lundi 3 novembre 2008, Bruno Chavanat, Président du Groupe « Union pour Rennes Capitale » commente l’actualité Rennaise:

- L’interruption de la production sur le site de la Janais au mois de décembre: au-delà de la conjoncture, l’industrie automobile est à un tournant stratégique que les partenaires publics doivent accompagner. « Se réunir autour d’une table, avec les acteurs concernés pour établir un diagnostic et réfléchir aux évolutions du secteur et à la mise en valeur des compétences développées dans le pôle « automobile haut de gamme ». Le Maire, le Président de Rennes Métropole a une initiative à prendre dans ce domaine« .


- Début du festival Yaouank. Quid de la culture bretonne à Rennes? Yaouank participe de ces initiatives qui contribuent à conforter l’identité culturelle de la ville et joue un rôle important dans la mise en avant de l’identité bretonne.  Cependant, Rennes est « Capitale de la Bretagne »: on peut ainsi regretter que les très grands événements autour de la culture bretonne se passent aujourd’hui à Paris ou à Lorient. Il existedonc des ambitions à affirmer, de nouvelles voies à tracer pour imaginer à Rennes une manifestation populaire, fédératrice, « dans laquelle tous les rennais d’ici et d’ailleurs se retrouveraient sûrement« .

- L’aménagement du site gare à Horizon 2020, un bon tempo? L’aménagement du site gare est déterminant pour les 6 ans à venir. C’est un enjeu pour accompagner les échanges et les transports que l’on s’apprête à accueilir, c’est également un enjeu d’urbanisme, pour mieux relier la ville du nord et du sud. C’est enfin et surtout, alors que la LGV reliera Rennes à Paris en 1h27 en 2014 un outil de rayonnement. Les projets réalisés à Lille ou au Mans lorsque ces villes ont accueilli le TGV, montrent que l’aménagement d’un Centre d’Affaires et de Congrès est déterminant pour la capacité d’attractivité et de rayonnement d’une ville. C’est donc pour 2014 que l’on doit prévoir un projet pour le site (et non 2020) sous peine de devoir se contenter de « voir passer les trains« .



La droite rennaise continue à faire campagne

Dans les médias 20 octobre 2008

Les élections terminées, elle reste mobilisée et se dote de nouveaux outils. Bruno CHAVANAT en a présenté deux, hier soir, à la MJC du Grand Cordel, devant un parterre d’une centaine de militants. (Samedi 18 octobre 2008, Journal Ouest-France)


Conseil municipal, 8 septembre 2008

Ouest-France au lendemain du Conseil titrait « Conseil Municipal faites un vœu« . C’est en effet devenu une habitude pour la Majorité d’alimenter les Conseils par des vœux sur des sujets généralement de politique nationale.

Une façon de mieux marquer l’absence de projets concrets pour la ville. Cette fois-ci c’était la politique éducative qui était attaquée de front par la municipalité.

Pour cette rentrée municipale, le groupe URC a souhaité recadrer le débat sur les compétences de la Ville et les préoccupations des Rennais et a ainsi interrogé le Maire sur ses ambitions pour Rennes.

Au menu donc, la question du tourisme ou encore le développement du vélo. Deux délibérations ont également retenu l’attention de notre groupe. Une première sur la présence sociale en centre ville et une autre sur le droit de préemption de la Mairie sur les fonds de commerce.

Vœu du Conseil municipal contre les mesures gouvernementales en matière de politique scolaire.

En cette période rentrée scolaire, la majorité a souhaité déposer un vœu sur l’avenir de l’école, l’occasion pour Bruno CHAVANAT de réagir sur les réelles intentions de cette même majorité. Aux termes de l’analyse de B. CHAVANAT, ce vœu, par sa formulation caricaturale, a vocation a appuyer une démonstration politique partisane, plus qu’à rendre compte fidèlement des enjeux des réformes annoncées.

Après avoir rappelé les réelles ambitions de la réforme de Xavier DARCOS en faveur d’une école de la réussite, Bruno CHAVANAT a dénoncé une stratégie de communication qui masque une absence de projets concrets pour Rennes. En matière scolaire, notamment, force est de constater que la baisse des familles à Rennes entraîne inéluctablement une baisse des élèves dans les écoles de la ville.

Intervention de Bruno CHAVANAT >

Question orale de Françoise L’HOTELLIER sur le tourisme

Rennes ville morte en été ? En réaction à une interview d’Yves PREAULT dans la presse constatant à mi-mot que Rennes s’endort durant l’été, Françoise L’HOTELLIER a interrogé la municipalité sur ses ambitions et ses projets pour développer le tourisme à Rennes.

Notre ville est en effet la capitale bretonne et dispose d’un riche patrimoine encore trop méconnu hors des frontières de la métropole rennaise. Elle suggère compte tenu des enjeux de rayonnement et de développement économique dont le tourisme est porteur, d’imaginer des animations culturelles à l’image des Folles Journées de Nantes, le festival de Jazz à Vannes ou le festival inter celtique de Lorient.

Intervention de Françoise Lhôtellier >

Question orale de Benoît CARON à l’occasion de la semaine de la mobilité

La semaine de la mobilité était habituellement l’occasion d’un débat sur la journée sans voiture. Ce débat a disparu. Il est aujourd’hui difficile d’envisager cette possibilité du fait d’un développement du logement à l’extérieur des rocades et des transports en commun concentrés à l’intérieur de celles-ci.

Il est pourtant important d’encourager le développement du vélo par une meilleure continuité des itinéraires, davantage de sécurité pour les cyclistes et ce afin de faciliter leurs trajets quotidiens dans la ville.

Intervention de Benoit Caron >

Intervention de Doris MADINGOU sur la mise en place d’une présence sociale en centre Ville

Un an après les incidents de la rue d’Orléans, la municipalité entend mettre en place une présence sociale dans le centre ville dans un but de prévention. Cependant, cette initiative marquée de bonnes intentions, ne prend pas toute la mesure du problème. Ce type d’action concernera essentiellement la prévention des risques liés à l’alcool alors que ce mal issu de la spécificité du centre ville est beaucoup plus large.

Que fait-on pour la rénovation des 500 logements insalubres du centre ? Comment renouer le dialogue entre les étudiants et les habitants du centre…?

Intervention de Doris Madingou >

Intervention de Benoît CARON sur les droits de préemption des fonds de commerce dans le centre ville

La loi Dutreil de 2005 prévoit la possibilité pour les communes d’user d’un droit de préemption sur les fonds de commerce ou artisanaux. Cela est particulièrement utile pour les centres villes. Il est en effet important de veiller à ce que le centre-ville conserve une diversité commerciale et une densité de commerces de proximité satisfaisante.

Cependant, cette faculté implique de prendre en compte le risque financier pour la ville et le fait que « la vigueur et le dynamisme du commerce ne se décrète, pas plus qu’il ne se préempte« .

Intervention de Benoit Caron >


Vœu du conseil municipal contre les mesures gouvernementales en matière de politique scolaire

Question orale de Bruno Chavanat
Conseil municipal, 08/09/08

Voeu du Conseil Municipal contre les mesures gouvernementales en matière de politique scolaire.

Monsieur le Maire, Madame l’adjointe à l’éducation, mes chers collègues,

Il y a plusieurs manières de lire le vœu qui nous est soumis et d’interpréter les raisons qui, en cette période de rentrée, ont conduit la majorité à faire, elle aussi sa rentrée politique et syndicale, comme si elle craignait d’être jugée trop tiède par tous ceux qui protestent contre la politique du gouvernement.

La première manière de lire ce vœu, c’est de faire crédit à ceux qu’ils l’ont écrit que c’est vraiment l’avenir de l’école et la situation des élèves rennais, de leurs parents, des enseignants et de tous ceux qui concourent à l’éducation qui les intéressent et qui les ont guidés. Faisons un instant cet effort et posons nous quelques questions simples.

- Oui ou non y a-t-il urgence à réformer l’école et à permettre aux 15% d’enfants qui en sortent sans la maîtrise des savoirs fondamentaux de retrouver des chances de réussite ?

- Oui ou non y a-t-il urgence à permettre aux élèves les plus en difficulté à bénéficier d’une attention particulière, de moyens dédiés, d’un suivi plus attentif ?

- Oui ou non y a-t-il urgence à permettre aux maîtres de consacrer officiellement une part significative de leur temps à cette tâche et une autre part de leur temps à la concertation entre enseignants et pédagogues et à des relations avec les partenaires naturels de l’école, en premier lieu les parents ?

Le Gouvernement et Xavier Darcos depuis un an ont répondu oui à ces trois questions.

Le ministre, lui, qui n’est pas réputé pour être un dangereux idéologue, a choisi de bouger. Il a choisi de bouger sur la promotion des savoirs fondamentaux, par une réforme des programmes extrêmement simple qui répond à des préoccupations maintes fois exprimés par des pédagogues et des experts en sciences de l’éducation de droite et de gauche depuis des années.

- Il a choisi de bouger sur l’aide aux élèves en difficulté, dès le diagnostic des premières difficultés en prévoyant le soutien individualisé deux heures par semaine. Il l’a prévu non pas de façon uniforme et rigide mais souple. L’organisation dépendra des parents, des enseignants et des réalités locales (c’est ce qu’a précisé l’inspecteur d’académie). De la même façon qu’est prévu une souplesse sur le maintien des expérimentations sur les rythmes scolaires.

- Il a choisi de bouger sur les horaires que les enseignants pourront consacrer à l’aide aux élèves et à l’organisation pédagogique (3 heures par semaine)

- Il a choisi de bouger sur la faculté de faire des heures supplémentaires, ce qui contribue à une augmentation non négligeable de la rémunération des enseignants

- Il a choisi de bouger aussi sur l’aide aux enfants handicapés pour permettre la scolarisation en milieu ordinaire -ceci notamment par la création dès l’année dernière de 2700 postes d’aides à la vie scolaire Enfin il a choisi de bouger pour que le nombre de postes d’enseignants sans affectation complète ou réelle (35 000 équivalents temps plein) soit réduit parce qu’aucune réforme n’est possible à terme si on la fait sans se préoccuper de mieux gérer.

Naturellement on peut comprendre qu’il y ait des difficultés, des oppositions, que l’on veuille en faire plus, que la réforme ce soit toujours difficile à conduire. C’est naturellement plus confortable de n’avoir pas bougé pendant des années de responsabilité gouvernementale.

Naturellement c’est moins facile à Rennes d’obtenir des créations de postes massives, quand on sait que, depuis 10 ans le nombre d’élèves dans le primaire a baissé de 5000, que le nombre de familles entre 2000 et 2006 a baissé de 4000.

Mais il faut choisir entre un discours constructif et un discours purement protestataire

Il faut choisir entre l’intérêt des enfants, des parents, des enseignants et l’intérêt purement politicien qui consiste à chercher à récupérer les mécontents.

Il faut choisir entre se retrousser les manches ensemble ou mettre de l’huile sur le feu. Mme Hamon, vous avez bien du mal à choisir.

Dans « Education Infos », vous écrivez que vous êtes d’accord avec les objectifs. Vous parlez de partenariat. Et on est alors tenté de vous suivre.

On est tenté aussi de vous dire aimablement que les responsabilités qui sont les vôtres emportent des obligations, sur le temps extra scolaire, sur la « carte de famille nombreuse rennaise » dans les transports entre la maison et l’école, que vous venez de supprimer et qu’il faudrait rétablir (gratuité du titre dom’écoles à partir du 3ème enfant), sur les relations entre les parents et l’école, entre les quartiers et l’école.

Mais nous sommes ici en conseil municipal et le virus de la politique vous reprend. Adieu le partenariat. Bonjour les vieilles formules caricaturales et assassines. Tout cela nous oblige à constater qu’il y a une deuxième lecture du voeu et à le lire comme il a sans doute en partie été écrit. Comme une opération purement politique ou politicienne avec tout ce que ce mot peut comporter d’intention manœuvrière et caricaturale.

Il n’y a pas besoin de chercher très loin, tout l’arsenal des vieilles caricatures est là. Le vœu est farci d’expressions alarmistes « mise en danger de l’école républicaine » « recul de l’État face à ses responsabilités », déstabilisation de la situation des « enfants les plus fragiles ».

Tout ceci c’est le langage du parti socialiste qui se parle à lui-même. Un parti socialiste en mal d’idées qui se fabrique un diable pour user contre lui les armes et les formules les plus outrées possibles.

Il est sain de démasquer cette mise en scène et de la dévoiler très simplement pour que personne ne s’y laisse prendre. Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, ce même vœu a déjà été présenté au conseil municipal exactement dans les mêmes termes il y a quelques mois. C’était le 5 mai dernier. On rejoue la pièce une deuxième fois.

Il n’y a pas forcément lieu de s’en émouvoir. Sauf qu’on aimerait bien que plutôt que d’accumuler les vœux de protestation contre le Gouvernement, la municipalité nouvelle s’occupe un peu plus de Rennes, assume ses responsabilités et lance le mandat sur des projets concrets qui témoignent de son envie de faire du neuf. Car pendant que l’on fait des vœux sur la politique du Gouvernement, il y a des clignotants qui s’allument localement auxquels qui sont des vraies questions que l’on ferait bien de prendre à bras le corps.

Ainsi qu’en est-il de l’emploi avec les nouvelles inquiétantes pour l’avenir qui nous viennent de PSA principal employeur du bassin rennais. Où est la stratégie du mandat pour l’emploi? Il y a aussi les promesses de campagne dont on attendait que la rentrée concrétise avec par exemple le code de la rue, le partage de l’espace public, une vraie politique pour le vélo au moment où plus de 70 000 cyclistes potentiels entre 15 et 25 ans font ces jours ci leur rentrée à Rennes.

Il y a bien d’autres sujets qui sont de votre ressort et qui méritent davantage que des vœux qui sont encore une fois surtout une manière de vous parler à vous-même. Ce n’est pas cela que les Rennais attendent de vous.


Conseil municipal, 6 mai 2008

Ce Conseil municipal a été l’occasion pour les élus du groupe URC de s’exprimer sur de nombreux sujets. Le principal, en ce 2ème Conseil du mandat, portait sur l’école. L’occasion de rappeler que la réalité est plus contrastée que ce que les prises de position plus ou caricaturales de la majorité laisseraient penser.

Il convient en effet de mettre en perspective les suppressions de postes avec les créations qui interviennent dans le même temps. Par ailleurs, certains suppressions sont justifiées par une baisse du nombre des familles à Rennes et donc de la démographie scolaire. Un constat qui trouve d’ailleurs son écho dans le manque criant de crèches à Rennes par exemple. C’était l’objet d’une intervention de Marie LOUIS, qui propose de soutenir les initiatives en faveur de la diversification des modes de garde.

Le groupe n’a pas manqué de soulever le manque d’anticipation de la municipalité dans la gestion de ses équipements, qu’il s’agisse de la destination de la salle Guy Ropartz ou des travaux qui interviennent aux piscines de Brequigny et des Gayeulles.

Parallèlement à l’anticipation, les élus du groupe URC attendent également une vision d’avenir de la municipalité, avec de vrais projets. Jérôme NORMANDIERE, à ce titre, a proposé la mise en place d’une stratégie en faveur du numérique ou encore le développement d’une coopération plus effective et concrète entre Rennes et Saint-Malo.

Installation de Jérôme NORMANDIERE

Après la démission de Karim BOUDJEMA, Jérôme NORMANDIERE a rejoint le groupe Union pour Rennes Capitale. Son installation a eu lieu lors de ce conseil. L’occasion pour Bruno CHAVANAT de saluer cette arrivée et de rappeler le rôle constructif qu’entend jouer l’opposition dans le débat démocratique.

Intervention de Bruno CHAVANAT >

Projet d’avis sur l’école

Avant les vacances, la municipalité a rendu un avis sur la politique éducative du gouvernement et plus précisément sur la modulation des effectifs prévue à Rennes pour la prochaine rentrée.

Une prise de position convenue et caricaturale, dans laquelle ne sont évoquées que les suppressions de postes ou de classes, tandis que les 11 créations sur la ville sont passées sous silence. La Majorité refuse également de faire le lien entre cette réorganisation et la baisse démographique scolaire régulière qu’enregistre la ville ces dernières années.

L’élue URC invite plutôt la majorité à un dialogue constructif pour participer à l’ambition éducative du gouvernement.

Intervention de Doris MADINGOU >

TNB Guy ROPARTZ

Cet équipement est une chance pour le quartier de Maurepas. Il a eu vocation à remplacer le TNB lors de sa rénovation. Celle-ci étant achevé, la destination des lieux demeure toutefois inconnue. Bertrand PLOUVIER y voit un manque d’anticipation de la municipalité. Il suggère la mise en place d’un comité de pilotage afin de développer et mettre en place un projet culturel pour le quartier.

Intervention de Bertrand PLOUVIER >

Manque de places en crèche

Faire garder son enfant à Rennes aujourd’hui relève du parcours du combattant, si ce n’est de l’exploit. En effet, les places en crèches sont saturées et le nombre des assistantes a été divisé par deux entre 1998 et 2006. Au bout du compte, seulement 36 % des demandes sont satisfaites. Parmi les pistes à envisager, Marie LOUIS préconise la diversification des modes de gardes avec un soutien aux crèches d’entreprises, aux mini-crèches…

Intervention de Marie LOUIS >

Une stratégie pour démocratiser le numérique

A la faveur d’une délibération relative aux espaces Médias, Jérôme NORMANDIERE pointe l’absence de stratégie coordonnée concernant le numérique. La conséquence en est que les initiatives certes se multiplient, mais semblent relever du « coup par coup », s’arrêtant quelquefois même « au milieu du gué ». En témoignent par exemple, les limites et insuffisances du site internet de la Ville.

Sur le modèle de Lyon, Rennes mériterait ainsi de faire l’objet d’une stratégie coordonnée du web visant par exemple : développement de points d’accès haut débit, cartographie des lieux d’accès à internet, multiplication des services publics en ligne, développement d’espaces numériques entreprises…

Intervention de Jérôme NORMANDIERE >

Manque de piscines à Rennes

La piscine des Gayeulles va être fermée pour travaux alors que la rénovation de la piscine de Bréquigny a pris du retard. Pourquoi ne pas différer cette fermeture lorsqu’on sait que le manque de piscines sur Rennes est patent ? Il est en effet difficilement supportable pour les nageurs de se voir retirer l’accès à deux piscines dans ce contexte. A cela s’ajoutent des plages horaires peu pratiques…

Intervention de Bertrand PLOUVIER >

Relations Rennes/Saint-Malo

Rennes et Saint-Malo sont des villes naturellement complémentaires. Rennes dispose des atouts dus à son statut de métropole, notamment sur le plan des infrastructures, tandis que Saint-Malo constitue « sa façade maritime » de Rennes et jouit d’une notoriété mondiale.

Malgré cela, aucune coopération digne de ce nom n’existe à ce jour. Pourtant elle devrait s’imposer dans de nombreux domaines, tels que la recherche et l’enseignement supérieur, le tourisme et l’évènementiel. En rappelant que le Centre des Congrès à Rennes mériterait d’être envisagé sous l’angle d’une complémentarité avec St Malo, Jérôme NORMANDIERE souligne l’importance de la volonté politique, qui dans ce domaine comme en d’autres fait défaut.

Intervention de Jérôme NORMANDIERE >